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	<title>Années 2010 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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	<description>Le Blog d&#039;OldClaude</description>
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	<title>Années 2010 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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		<title>Mouth Of Flames, Great Lake Swimmers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 07:50:05 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[2018]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Great Lake Swimmers fait partie des groupes dont j’ai scrupuleusement suivi la carrière, étape par étape depuis leur tout premier album de 2003, jusqu’à ce splendide 8ème album, The Waves, The Wake. Basés à Toronto, Great Lake Swimmers est en fait un collectif qui entoure la personnalité de Tony Dekker, auteur, compositeur et interprète de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Great Lake Swimmers fait partie des groupes dont j’ai
scrupuleusement suivi la carrière, étape par étape depuis leur tout premier
album de 2003, jusqu’à ce splendide 8<sup>ème</sup> album, <em>The Waves, The Wake.</em></p>



<p>Basés à Toronto, Great Lake Swimmers est en fait un
collectif qui entoure la personnalité de Tony Dekker, auteur, compositeur et
interprète de la plupart des chansons du groupe. Si on consulte le livret qui
accompagne <em>The Waves, The Wake</em>, on
voit ainsi que l’instrumentation et les instrumentistes changent au fil des 12
chansons, sans pour autant que se perde une unité stylistique et sonore dont
sont garants Tony et son coproducteur, Chris Stringer.</p>



<p>&#8221;&nbsp;Mouth Of Flames&#8221; rassemble ainsi autour du
chant de Dekker, les guitares de Kevin Kane, la contrebasse de Bret Higgins, le
violoncelle de Mike Olsen et le piano de Tim Crabtree. Il n’y a pas de
batterie. Il faut noter que la plupart des titres ont été enregistrés dans une
église, comme on peut le voir sur les vidéos YouTube consacrées à l’album.</p>



<p>Que de chemin parcouru par Tony et ses ami(e)s depuis le
folk des premiers albums&nbsp;! Sans perdre leur âme, Great Lake Swimmers a
évolué vers une musique d’une richesse et d’une puissance qui en font l’un des
groupes majeurs de l’alt-folk canadien.&#8221;Mouth Of Flames&#8221; puise
probablement une partie de son inspiration dans le <em>Up</em> (1998) de R.E.M., mais c’est un hommage mérité, et la chanson
impressionne par son arrangement, son texte sombre, lyrique, la qualité de sa
mélodie, grandiose. Il faut également saluer la voix de Tony, qui, même avec
des possibilités limitées a su développer un &#8220;instrument&#8221; d’une
expressivité, d’une délicatesse, d’une richesse émotionnelle, remarquables.
L’un des plus grands albums de 2018.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Mouth of Flames" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/9imKwN3f4nE?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmouth-of-flames-great-lake-swimmers%2F&amp;linkname=Mouth%20Of%20Flames%2C%20Great%20Lake%20Swimmers" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmouth-of-flames-great-lake-swimmers%2F&amp;linkname=Mouth%20Of%20Flames%2C%20Great%20Lake%20Swimmers" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmouth-of-flames-great-lake-swimmers%2F&amp;linkname=Mouth%20Of%20Flames%2C%20Great%20Lake%20Swimmers" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmouth-of-flames-great-lake-swimmers%2F&#038;title=Mouth%20Of%20Flames%2C%20Great%20Lake%20Swimmers" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/mouth-of-flames-great-lake-swimmers/" data-a2a-title="Mouth Of Flames, Great Lake Swimmers"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Qu&#8217;est-Ce Que C&#8217;est Beau !, Ramon Pipin Band</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/quest-ce-que-cest-beau-ramon-pipin-band/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 07:54:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2019]]></category>
		<category><![CDATA[Chanson Française]]></category>
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					<description><![CDATA[Ramon Pipin fait tout à l&#8217;envers. La plupart des grands musiciens qui œuvrent dans le domaine de la musique populaire sont géniaux à 20 ans, psittacistes à 40 et pitoyables à 60. Eh bien, Ramon, non content de produire deux albums d&#8217;excellente tenue en l&#8217;espace de quelques dizaines de mois*, et sans oublier qu&#8217;il avait [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Ramon Pipin fait tout à l&#8217;envers. La plupart des grands
musiciens qui œuvrent dans le domaine de la musique populaire sont géniaux à 20
ans, psittacistes à 40 et pitoyables à 60. </p>



<p>Eh bien, Ramon, non content de produire deux albums
d&#8217;excellente tenue en l&#8217;espace de quelques dizaines de mois*, et sans oublier
qu&#8217;il avait été silencieux depuis des lustres, nous offre tout simplement avec
&#8220;Qu&#8217;Est Ce Que C&#8217;est Beau&#8221;**, la meilleure chanson qu&#8217;il ait jamais
écrite, et probablement une de celles qui seraient à épingler au firmament de
la Chanson Française.</p>



<p>Ramon Pipin héritier de Georg Friedrich Haendel, qui l&#8217;eût
cru ? Mais c&#8217;est, en effet, une inspiration venue du baroque qui illumine
l&#8217;extraordinaire cadence dont le Quatuor Psoriasis nous gratifie. Il convient
d&#8217;abord d&#8217;en citer les exécutants : Anne Gravoin au premier violon, David
Braccini au second violon, Béatrice Muthelet à l&#8217;alto et Cyril Lacrouts au
violoncelle. Ces cordes magiques vont être la colonne vertébrale de la chanson,
loin des arrangements de violons sirupeux (et &#8220;romantiques&#8221;) de la
musique moderne, qui ne les admet, le plus souvent, qu&#8217;en &#8220;accompagnement&#8221;.
Il faut en remercier Vince Turquoiz, responsable de la Direction Musicale*** et
des orchestrations, véritable bras droit de Ramon Pipin, dans cette affaire.</p>



<p>Le piano de Michel Amsellem se range vite derrière leur
rythme impérieux, secondé par la basse de Marc Périer. Dès le 2ème couplet, la
rigoureuse batterie de Franck Amand nous rappelle qu&#8217;on est bien dans le champ
du rock n’roll.</p>



<p>Puis arrive le mariage royal de ces cordes baroques et de la
guitare distordue de Brice Delage, et c&#8217;est un mariage parfaitement bien
assorti, n&#8217;en déplaise aux puristes.</p>



<p>Le 4ème et dernier couplet est introduit par un pont vocal
et instrumental, avec une slide guitar qu&#8217;on doit à Stéphane Daireaux, et la
fin nous surprend alors qu&#8217;on aurait bien aimé que ça aille au-delà des 3
petites minutes et demie qui sont, ici, passées bien trop vite.</p>



<p>Par dessus cette splendide assise instrumentale, il y a les
voix, et d&#8217;abord la voix de Pipin, sans doute pas le plus grand chanteur du
monde, mais, je suis prêt à le parier, honnête, sans tricherie, sans production
flatteuse et mensongère, sa vraie voix. Les choristes jouent un rôle essentiel,
et, outre lui-même, on y entend les voix de Clarabelle, du regretté Marco
Beacco, et de Pierre Sangra.</p>



<p>Tout ébloui, j&#8217;ai à peine accordé de l&#8217;attention aux paroles
de cette chanson, et elles méritent pourtant qu&#8217;on s&#8217;y arrête, en se demandant
de quelles bonnes grosses vannes il va nous régaler aujourd&#8217;hui.</p>



<p>Perdu. Ramon Pipin n&#8217;est plus dans Ramon Pipin, car QQCB est
une chanson d&#8217;émerveillement, la chanson d&#8217;un homme qui regarde le monde les
yeux grands ouverts, et qui voit de l&#8217;intérêt, et parfois de la beauté dans des
choses que nous ne remarquons même plus. Il rend un discret hommage au tableau
de Courbet que posséda Lacan, il associe, dans un vertigineux raccourci social,
une concierge et un cardinal. Ancré dans la culture du siècle précédent, il
évoque Chaplin et Queen plus facilement que les héros du jour, et, de parolier,
se transforme facilement en scénariste avec ces images fortes de corps inerte
et de foules renversant un dictateur. Le dernier couplet semble transporter des
images plus personnelles, opposant une vie qui arrive, et une autre qui s&#8217;éteint.
Sans doute mal à l&#8217;aise de s&#8217;être fait prendre au piège de l&#8217;émotion, Ramon
évacue tout ce qui précède en l&#8217;affublant de l&#8217;épithète « tissu de conneries ». Mais, trop tard, Ramon, on sait bien que
malgré ton « tchao », tu ne rendras les armes
que quand tu ne pourras pas faire autrement. Et c&#8217;est tant mieux.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Ramon Pipin. &quot;Qu&#039;est-ce que c&#039;est beau&quot;" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/T_Q01AhNvuk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*<em>Comment Éclairer Votre Intérieur</em> (2016) et <em>Qu&#8217;est-Ce Que C&#8217;est Beau</em> (2019)</p>



<p>**chanson-titre d&#8217;un indispensable album, dont je laisse à
d&#8217;autres le soin de vanter les mérites.</p>



<p>***Ce qu’ailleurs on nomme co-producteur, en compagnie de
Jean-Marc &#8220;Maz&#8221; Pinaud</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fquest-ce-que-cest-beau-ramon-pipin-band%2F&amp;linkname=Qu%E2%80%99est-Ce%20Que%20C%E2%80%99est%20Beau%20%21%2C%20Ramon%20Pipin%20Band" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fquest-ce-que-cest-beau-ramon-pipin-band%2F&amp;linkname=Qu%E2%80%99est-Ce%20Que%20C%E2%80%99est%20Beau%20%21%2C%20Ramon%20Pipin%20Band" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fquest-ce-que-cest-beau-ramon-pipin-band%2F&amp;linkname=Qu%E2%80%99est-Ce%20Que%20C%E2%80%99est%20Beau%20%21%2C%20Ramon%20Pipin%20Band" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fquest-ce-que-cest-beau-ramon-pipin-band%2F&#038;title=Qu%E2%80%99est-Ce%20Que%20C%E2%80%99est%20Beau%20%21%2C%20Ramon%20Pipin%20Band" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/quest-ce-que-cest-beau-ramon-pipin-band/" data-a2a-title="Qu’est-Ce Que C’est Beau !, Ramon Pipin Band"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>The Old Churchyard, Offa Rex</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2019 07:54:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[La crème de la crème]]></category>
		<category><![CDATA[La Playlist d'OldClaude]]></category>
		<category><![CDATA[2017]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Je vous ai déjà dit beaucoup de bien du groupe américain The Decemberists, et le moteur de recherche perfectionné de mon blog devrait vous permettre de vous reporter à toutes les chroniques les concernant. Je n&#8217;avais pas manqué de souligner l&#8217;anglophilie de Colin Meloy et ses amis (Chris Funk, Nate Query, Jenny Conlee, John Moen) [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Je vous ai déjà dit beaucoup de bien du groupe américain The
Decemberists, et le moteur de recherche perfectionné de mon blog devrait vous
permettre de vous reporter à toutes les chroniques les concernant. Je n&#8217;avais
pas manqué de souligner l&#8217;anglophilie de Colin Meloy et ses amis (Chris Funk,
Nate Query, Jenny Conlee, John Moen) et c&#8217;est cet attachement au folklore
anglais et écossais qui les a décidé à contacter une chanteuse anglaise, Olivia
Chaney, diplômée de l&#8217;Académie Royale de Musique d&#8217;Angleterre, guitariste et
joueuse d&#8217;harmonium indien*, dont le premier disque date de 2013. Sa
collaboration avec The Decemberists aboutit à la parution d&#8217;un album, <em>The Queen Of Hearts</em>, sous le nom d&#8217;Offa
Rex.</p>



<p><em>The Queen Of Hearts, </em>produit
par Tucker Martine et Colin Meloy est une superbe collection de chansons
folkloriques anglo-saxonnes, de toutes les époques, des reprises, donc.</p>



<p>J&#8217;ai choisi de mettre en avant &#8220;The Old
Churchyard&#8221; dans laquelle Olivia chante et joue de l&#8217;harmonium. Colin est
à la guitare électrique, Nate à la basse et John à la batterie. Il y a
également deux invités, l&#8217;Australienne Mirabai Peart au violoncelle, et Ralph
Carney qui joue d&#8217;un instrument à vent.</p>



<p>L&#8217;arrangement est inspiré de la version a cappella que Norma
Waterson et Martin Carthy en ont donné en 2002 pour leur album <em>A Dark Light.</em></p>



<p>La chanson date probablement du milieu du XIXème siècle, et
son inspiration très chrétienne devrait en faire une favorite des cérémonies
funèbres.</p>



<p>La très belle vidéo qui illustre cette chanson ne manquera
pas de vous rendre amoureux(se) de cet hymne bouleversant, et peut-être également
de la superbe Olivia Chaney. Je vous avoue que la fusion de l&#8217;harmonium
d&#8217;Olivia et de la Fender parfaitement distordue de Colin produit une sonorité
proche des &#8220;bag-pipes&#8221; écossais que je trouve du plus bel effet.&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp;&nbsp; </p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Offa Rex - The Old Churchyard" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/XLodKmSoTU0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*un harmonium utilisant l&#8217;air pour produire des notes.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-old-churchyard-offa-rex%2F&amp;linkname=The%20Old%20Churchyard%2C%20Offa%20Rex" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-old-churchyard-offa-rex%2F&amp;linkname=The%20Old%20Churchyard%2C%20Offa%20Rex" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-old-churchyard-offa-rex%2F&amp;linkname=The%20Old%20Churchyard%2C%20Offa%20Rex" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-old-churchyard-offa-rex%2F&#038;title=The%20Old%20Churchyard%2C%20Offa%20Rex" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/the-old-churchyard-offa-rex/" data-a2a-title="The Old Churchyard, Offa Rex"></a></p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Don&#8217;t Give In, Snow Patrol</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/dont-give-in-snow-patrol/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/dont-give-in-snow-patrol/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2019 07:55:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2018]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Guilty Pleasure. Plaisir coupable. C&#8217;est ainsi que les anglo-saxons nomment une catégorie particulière de productions artistiques que, personnellement, nous aimons, mais qu&#8217;il faudrait ne pas aimer. Cela signifie qu&#8217;il existe, dans certains milieux, des règles qui délimitent très précisément la frontière entre le bon goût et le mauvais, et qu&#8217;il convient de rester toujours du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Guilty Pleasure. Plaisir coupable. C&#8217;est ainsi que les
anglo-saxons nomment une catégorie particulière de productions artistiques que,
personnellement, nous aimons, mais qu&#8217;il <em>faudrait</em>
ne pas aimer. Cela signifie qu&#8217;il existe, dans certains milieux, des règles qui
délimitent très précisément la frontière entre le bon goût et le mauvais, et
qu&#8217;il convient de rester toujours du bon côté. Les milieux du rock indépendant
abhorrent tout ce qui se rapproche de la musique commerciale, celle qu&#8217;on
entend à la radio, celle dont les interprètes sont invités dans les émissions
de télévision, l&#8217;Eurovision étant l&#8217;horreur absolue. On notera, à ce propos,
qu&#8217;un groupe comme ABBA, gagnant de l&#8217;Eurovision, et copieusement détesté par
l&#8217;underground, à cette époque, est maintenant révéré par les mêmes qui les
vouaient aux gémonies.</p>



<p>D&#8217;une façon générale, je respecte les prescriptions de cette
police du bon goût, tout simplement parce qu&#8217;il s&#8217;agit de choses que j&#8217;aime, sans
avoir à forcer ma nature, mais il m&#8217;est déjà arrivé, et ce blog en porte la
trace, de piétiner allègrement ce &#8220;bon goût&#8221;, et de me vautrer dans
les marécages putrides des &#8220;guilty pleasures&#8221;*. </p>



<p>Ce long préambule, car il n&#8217;est pas impossible que
&#8220;Don&#8217;t Give In&#8221; appartienne à cette catégorie infamante. Mais, en
même temps, je n&#8217;en suis pas certain. <em>Wildness
</em>est le septième album studio de Snow Patrol, alors que leur sixième, <em>Fallen Empires</em>, datait déjà de 2011. Ce
long intermède a été marqué par les problèmes psychologiques de Gary Lightbody,
chanteur du groupe, dont la dépression et l&#8217;alcoolisme ont largement entravé la
créativité. Ainsi, &#8220;Don&#8217;t Give In&#8221;, et l&#8217;ensemble de <em>Wildness</em> ne savent manifestement pas sur
quel pied danser. Sous la houlette du producteur Jacknife Lee, l&#8217;album va un
peu dans tous les sens, faisant de l&#8217;œil tour à tour aux fans d&#8217;indie-pop
branchés, aux midinettes, au public des stades, à celui de la télévision, etc.
Pour tout dire, ça ratisse large, et à force de tirer dans tous les coins, ça
finit par toucher une cible. &#8220;Don&#8217;t Give In&#8221;, donc, est ce genre
d&#8217;hymne que le public adore reprendre en chœur avec l&#8217;artiste, voix éraillée de
celui qui a beaucoup vécu, guitare acoustique, batterie sympathique, mélodie
aisément mémorisable, réverbération de cathédrale, petit passage très intimiste
pendant lequel Gary vous murmure quelques mots à l&#8217;oreille, un des tubes de
l&#8217;été dernier, sauf erreur, ils l&#8217;ont même chantée à &#8220;Taratata&#8221;.&nbsp; Et je l&#8217;avoue, je me suis laissé prendre, car
j&#8217;ai fredonné le refrain un nombre incalculable de fois. Je n&#8217;ai jamais
prétendu être parfait.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Snow Patrol - Don&#039;t Give In (Official Video)" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/JUaVhMjlPZg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Voir mes chroniques &#8220;Ice Queen&#8221;, &#8220;People
Help The People&#8221;, &#8220;Summertime Sadness&#8221;, Clocks&#8221;, &#8220;I
Deserve It&#8221;, et quelques autres pour lesquelles l&#8217;indie-police me
surveille.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdont-give-in-snow-patrol%2F&amp;linkname=Don%E2%80%99t%20Give%20In%2C%20Snow%20Patrol" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdont-give-in-snow-patrol%2F&amp;linkname=Don%E2%80%99t%20Give%20In%2C%20Snow%20Patrol" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdont-give-in-snow-patrol%2F&amp;linkname=Don%E2%80%99t%20Give%20In%2C%20Snow%20Patrol" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdont-give-in-snow-patrol%2F&#038;title=Don%E2%80%99t%20Give%20In%2C%20Snow%20Patrol" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/dont-give-in-snow-patrol/" data-a2a-title="Don’t Give In, Snow Patrol"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Hold Your Head Up High, Darlingside</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/hold-your-head-up-high-darlingside/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Mar 2019 08:54:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2018]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Je vous ai déjà raconté dans quelles circonstances j&#8217;avais assisté à un concert de Darlingside*. Mon admiration pour le quatuor de Boston ne se dément pas, et a même grimpé d&#8217;un cran quand j&#8217;ai appris que cette chanson d&#8217;Extralife, choisie, à juste titre, pour être éditée en &#8220;single&#8221; avait demandé six ans à Don et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Je vous ai déjà raconté dans quelles circonstances j&#8217;avais
assisté à un concert de Darlingside*. Mon admiration pour le quatuor de Boston
ne se dément pas, et a même grimpé d&#8217;un cran quand j&#8217;ai appris que cette chanson
d&#8217;<em>Extralife,</em> choisie, à juste titre,
pour être éditée en &#8220;single&#8221; avait demandé six ans à Don et Auyon**
pour être enfin finalisée ! Six ans ! Cette lenteur m&#8217;émerveille et je la
chéris, là où d&#8217;autres s&#8217;enthousiasment que tel ou tel &#8220;tube&#8221; ait pu être
écrit en une heure.</p>



<p>Ayant maintenant une vue d&#8217;ensemble sur le répertoire et
l&#8217;évolution de Darlingside, il est clair qu&#8217;<em>Extralife</em>
est un album plus inquiet, plus sombre, plus en phase avec &#8220;l&#8217;air du
temps&#8221; que ce qui l&#8217;a précédé. Mais cette perception accrue de la réalité
qui nous entoure n&#8217;a pas modifié, et c&#8217;est heureux, les choix stylistiques
fondamentaux du groupe. Don Mitchell (le guitariste électrique à lunettes),
Auyon Mukharji (violoniste et mandoliniste), Harris Paseltiner (guitare
acoustique et violoncelle) et David Senft (basse électrique et grosse caisse)
choisissent toujours de chanter autour de leur microphone &#8220;Louise&#8221;.
Tout juste peut-on remarquer que l&#8217;électronique a fait un peu plus irruption
dans leur instrumentation avec l&#8217;utilisation d&#8217;un adorable petit synthétiseur à
touches.</p>



<p>Mais dans &#8220;Hold Your Head Up High&#8221;, ce sont les
instruments acoustiques qui dominent, un harmonica, une trompette et la guitare
acoustique, prélude aux somptueuses harmonies dont les quatre garçons ont le
secret. Il en existe également de nombreuses interprétations en public que je
vous invite à retrouver sur les plateformes&nbsp;
vidéo, telles YouTube. Mais je ne serais pas complet si j&#8217;omettais de
vous signaler que Spotify®***possède
l&#8217;exclusivité d&#8217;une très belle version de &#8220;Hold Your Head Up High&#8221;
dans laquelle le quatuor, sur un tempo très ralenti, simplement accompagné d&#8217;un
piano, exalte la beauté de cette chanson.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Darlingside || Live @ 885FM || &quot;Hold Your Head Up High&quot;" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/Boe7eUBQrSU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Voir &#8220;Singularity&#8221;.</p>



<p>**avec une petite aide de leur amie, Caitlin Canty.</p>



<p>***publicité gratuite.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhold-your-head-up-high-darlingside%2F&amp;linkname=Hold%20Your%20Head%20Up%20High%2C%20Darlingside" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhold-your-head-up-high-darlingside%2F&amp;linkname=Hold%20Your%20Head%20Up%20High%2C%20Darlingside" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhold-your-head-up-high-darlingside%2F&amp;linkname=Hold%20Your%20Head%20Up%20High%2C%20Darlingside" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhold-your-head-up-high-darlingside%2F&#038;title=Hold%20Your%20Head%20Up%20High%2C%20Darlingside" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/hold-your-head-up-high-darlingside/" data-a2a-title="Hold Your Head Up High, Darlingside"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Singularity, Darlingside</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/singularity-darlingside/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Mar 2019 08:54:54 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2018]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis ma précédente chronique sur Darlingside*, j&#8217;ai appris à connaître ce quatuor américain, et plus je le connais, plus je l&#8217;apprécie. D&#8217;abord, du fait de la sortie d&#8217;un magnifique album, cette année, Extralife, d&#8217;où j&#8217;extrais cette chanson, &#8220;Singularity&#8221;. Ensuite, parce qu&#8217;au matin du 1 novembre 2018, je prenais l&#8217;Eurostar pour assister, le soir même au [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Depuis ma précédente chronique sur Darlingside*, j&#8217;ai appris
à connaître ce quatuor américain, et plus je le connais, plus je l&#8217;apprécie.
D&#8217;abord, du fait de la sortie d&#8217;un magnifique album, cette année, <em>Extralife</em>, d&#8217;où j&#8217;extrais cette chanson,
&#8220;Singularity&#8221;.</p>



<p>Ensuite, parce qu&#8217;au matin du 1 novembre 2018, je prenais
l&#8217;Eurostar pour assister, le soir même au concert londonien que Dave Senft, Don
Mitchell, Auyon Mukharji et Harris Paseltiner donnaient dans une belle salle de
Shepherd&#8217;s Bush.</p>



<p>Réunis autour de leur splendide micro unique lequel leur
permet de jouer avec leurs distances respectives de l&#8217;objet, ce qui frappe
surtout c&#8217;est que rarement un quatuor a mérité, plus qu&#8217;eux, le beau nom de
groupe. Il y a, entre ces quatre garçons, une proximité, une fraternité, une
intimité, dont les shows gigantesques qui sont maintenant le tout venant de la
musique populaire, ont perdu jusqu&#8217;à l&#8217;idée.</p>



<p>Au-delà de l&#8217;élévation artistique dont Darlingside est
capable, c&#8217;est cette communion que permet la musique qui est palpable, visible,
et si précieuse. C&#8217;est la raison pour laquelle je privilégie les
interprétations en public, comme celle qui illustre cette chronique. Cela dit,
et d&#8217;une façon générale, la musique est une chose vivante, et c&#8217;est en concert
qu&#8217;elle se savoure de la plus belle façon. Darlingside nous le rappelle avec
une acuité inégalée. </p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Darlingside - Singularity // The Crypt Sessions" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/wL1P8dZrGs0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Voir &#8220;The Ancestor&#8221;</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsingularity-darlingside%2F&amp;linkname=Singularity%2C%20Darlingside" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsingularity-darlingside%2F&amp;linkname=Singularity%2C%20Darlingside" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsingularity-darlingside%2F&amp;linkname=Singularity%2C%20Darlingside" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsingularity-darlingside%2F&#038;title=Singularity%2C%20Darlingside" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/singularity-darlingside/" data-a2a-title="Singularity, Darlingside"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Joy, Loma</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/joy-loma/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/joy-loma/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Mar 2019 08:54:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2018]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors de la tournée destinée à promouvoir leur dernier album, Jet Plane And Oxbow, Shearwater, groupe auquel me lie une profonde admiration*partageait l&#8217;affiche avec un duo, couple à la scène comme à la ville, qui se produisait sous le nom de Cross Record. Le multi-instrumentaliste Dan Duszynski et la chanteuse Emily Cross se lièrent d&#8217;amitié [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Lors de la tournée destinée à promouvoir leur dernier album,
<em>Jet Plane And</em> <em>Oxbow, </em>Shearwater, groupe auquel me lie une profonde admiration*partageait
l&#8217;affiche avec un duo, couple à la scène comme à la ville, qui se produisait
sous le nom de Cross Record.</p>



<p>Le multi-instrumentaliste Dan Duszynski et la chanteuse
Emily Cross se lièrent d&#8217;amitié avec le leader de Shearwater, Jonathan Meiburg,
et une collaboration fut envisagée, Jonathan se proposant d&#8217;écrire les chansons
pour la voix d&#8217;Emily.</p>



<p>Il en résultat un album, <em>Loma</em>,
suffisamment intéressant** pour que j&#8217;aie envie de me déplacer au concert que
le trio donna à l&#8217;Olympic Café, devant quelques dizaines de spectateurs, le 29
mai de cette année. Je n&#8217;ai pas été déçu.</p>



<p>Loma n&#8217;a rien à voir avec Shearwater, et porte bien plus la
marque d&#8217;Emily Cross que celle de Meiburg, lequel a su mettre en valeur la
personnalité attachante de la jeune femme. Tout l&#8217;album mérite d&#8217;être écouté,
même si j&#8217;ai choisi &#8220;Joy&#8221; pour vous présenter leur travail. Cela vous
permet de vous rendre compte que <em>Loma</em>
est un disque d&#8217;atmosphères et de sensations, plus que de chansons à proprement
parler, un peu dans l&#8217;esprit Talk Talk, même si, assez curieusement, car je
n&#8217;ai pas écouté ce disque depuis des décennies, ce qui me vient à l&#8217;esprit,
c&#8217;est la bande originale du film <em>More </em>par
Pink Floyd !</p>



<p>Pour en revenir à ce beau concert de Loma, en mai dernier, le trio fondateur était complété par deux musiciens de Shearwater, Emily Lee aux claviers et Josh Halpern à la batterie. Allez regarder les vidéos en public, car je ne suis pas complètement certain de la pérennité de ce premier essai qui est, vous l&#8217;avez compris, un coup de maître.     </p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Loma - Joy" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/IMUApFRVfRw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjoy-loma%2F&amp;linkname=Joy%2C%20Loma" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjoy-loma%2F&amp;linkname=Joy%2C%20Loma" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjoy-loma%2F&amp;linkname=Joy%2C%20Loma" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjoy-loma%2F&#038;title=Joy%2C%20Loma" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/joy-loma/" data-a2a-title="Joy, Loma"></a></p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Tonya Harding (in E bémol majeur), Sufjan Stevens</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/tonya-harding-in-e-bemol-majeur-sufjan-stevens/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/tonya-harding-in-e-bemol-majeur-sufjan-stevens/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Mar 2019 08:56:35 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2017]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://test.rubenranval.com/?p=10340</guid>

					<description><![CDATA[On comprend un peu ce qui a poussé Sufjan Stevens à s&#8217;intéresser au destin singulier de Tonya Harding, grande championne américaine de patinage artistique, la première à réussir un triple axel en compétition, et dont le petit ami de l&#8217;époque, Jeff Gillooly avait payé un malfrat pour blesser aux jambes la grande rivale de Tonya, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>On comprend un peu ce qui a poussé Sufjan Stevens à
s&#8217;intéresser au destin singulier de Tonya Harding, grande championne américaine
de patinage artistique, la première à réussir un triple axel en compétition, et
dont le petit ami de l&#8217;époque, Jeff Gillooly avait payé un malfrat pour blesser
aux jambes la grande rivale de Tonya, Nancy Kerrigan. Harding fut exclue à vie
de la Fédération de Patinage Artistique pour n&#8217;avoir pas dénoncé les sombres
projets de Gillooly, et Kerrigan obtint, par la suite, une médaille d&#8217;argent
aux Jeux Olympiques.</p>



<p>Il existe deux versions de la chanson qui diffèrent par leur
tonalité ─ la
version la plus courante, la plus orchestrée, est en Ré majeur, et la version
en Mi bémol majeur est plus intimiste ─
et l&#8217;on pourra préférer l&#8217;une à l&#8217;autre, elles sont toutes les deux très
réussies. Sufjan souhaitait que sa chanson soit choisie pour être intégrée à la
biographie filmée de Tonya Harding, mais ce ne fut pas le cas. Sufjan nous
avoue qu&#8217;il a beaucoup travaillé, et depuis longtemps, à l&#8217;écriture de cette
chanson, alors que ce que nous entendons est une mélodie d&#8217;une évidence et
d&#8217;une facilité limpides, un peu comme les arabesques que Harding dessinait sur
la glace. Ce n&#8217;est pas la première fois que Sufjan s&#8217;intéresse (et, sans doute,
s&#8217;identifie) à une personnalité trouble (voire criminelle) de l&#8217;histoire
américaine*, mais il le fait toujours avec une délicatesse et une empathie qui
forcent mon admiration.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.youtube.com/watch?v=5a_9n-P0AVk
</div></figure>



<p>*Voir ma chronique &#8220;John Wayne Gacy, Jr&#8221;.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ftonya-harding-in-e-bemol-majeur-sufjan-stevens%2F&amp;linkname=Tonya%20Harding%20%28in%20E%20b%C3%A9mol%20majeur%29%2C%20Sufjan%20Stevens" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ftonya-harding-in-e-bemol-majeur-sufjan-stevens%2F&amp;linkname=Tonya%20Harding%20%28in%20E%20b%C3%A9mol%20majeur%29%2C%20Sufjan%20Stevens" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ftonya-harding-in-e-bemol-majeur-sufjan-stevens%2F&amp;linkname=Tonya%20Harding%20%28in%20E%20b%C3%A9mol%20majeur%29%2C%20Sufjan%20Stevens" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ftonya-harding-in-e-bemol-majeur-sufjan-stevens%2F&#038;title=Tonya%20Harding%20%28in%20E%20b%C3%A9mol%20majeur%29%2C%20Sufjan%20Stevens" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/tonya-harding-in-e-bemol-majeur-sufjan-stevens/" data-a2a-title="Tonya Harding (in E bémol majeur), Sufjan Stevens"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Hang On Me, St. Vincent</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 02 Mar 2019 08:55:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2017]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Voilà ce qui est, pour moi, l&#8217;un des albums les plus réussis de 2017, et sans doute le début, pour St. Vincent, d&#8217;une reconnaissance critique et commerciale universelle. Mais St. Vincent (née Annie Clark) est une personnalité suffisamment forte et talentueuse pour déjouer les embûches d&#8217;un succès mérité, quoique un peu tardif dans sa carrière, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Voilà ce qui est, pour moi, l&#8217;un des albums les plus réussis
de 2017, et sans doute le début, pour St. Vincent, d&#8217;une reconnaissance
critique et commerciale universelle.</p>



<p>Mais St. Vincent (née Annie Clark) est une personnalité
suffisamment forte et talentueuse pour déjouer les embûches d&#8217;un succès mérité,
quoique un peu tardif dans sa carrière, puisque son premier album, <em>Marry Me</em>, a déjà 10 ans. Elle avait,
auparavant été membre des Polyphonic Spree, et avait accompagné Sufjan Stevens
sur scène. J&#8217;ai donc suivi toute sa carrière avec beaucoup d&#8217;intérêt.</p>



<p>Ce nouvel album, <em>Masseduction</em>,
son cinquième, est produit par elle-même et Jack Antonoff ; il est sans doute
très personnel, voire autobiographique, et j&#8217;ai choisi une chanson qui n&#8217;a pas
été éditée en &#8220;single&#8221; pour vous le présenter. </p>



<p>&#8220;Hang On Me&#8221;, qui ouvre l&#8217;album est peut-être la chanson la plus proche de ce qu&#8217;elle pouvait faire avant sa décision de &#8220;conquérir le monde&#8221;. Mais ce passage à une électropop destinée à la faire devenir l&#8217;une des personnalités les plus influentes de la musique actuelle ne me gêne pas, car elle en contrôle tous les aspects, musique, ─ elle est aujourd&#8217;hui l&#8217;une des guitaristes les plus talentueuses et admirées ─ paroles, mise en scène, vidéos, instrumentation, rapports avec les médias. À cet égard, elle peut être comparée à des artistes du calibre de Prince, Kate Bush ou David Bowie. &#8220;Hang On Me&#8221; est une chanson de séparation, assez désespérée, et que cet album s&#8217;ouvre par une œuvre aussi intime en dit long sur l&#8217;ambition de l&#8217;artiste. Pas de batterie dans &#8220;Hang On Me&#8221; ; Annie, sa voix parfaitement bien placée, sa guitare, les programmation d&#8217;Antonoff, une basse, un mellotron et un piano, c&#8217;est suffisant pour se faire happer, dès l&#8217;entrée, par l&#8217;univers de St. Vincent. Tout l&#8217;album est à ce niveau de qualité, et écrase littéralement la concurrence. Vraiment, vous ne pouvez pas passer à côté de <em>Masseduction</em> ; dans le cas contraire, vous passez à côté de votre époque*.      </p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="St. Vincent - Hang on Me @ Kings Theatre, Brooklyn night2 2017" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/EMHsPCzu98k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Ce qui est une option hautement respectable !</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhang-on-me-st-vincent%2F&amp;linkname=Hang%20On%20Me%2C%20St.%20Vincent" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhang-on-me-st-vincent%2F&amp;linkname=Hang%20On%20Me%2C%20St.%20Vincent" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhang-on-me-st-vincent%2F&amp;linkname=Hang%20On%20Me%2C%20St.%20Vincent" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhang-on-me-st-vincent%2F&#038;title=Hang%20On%20Me%2C%20St.%20Vincent" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/hang-on-me-st-vincent/" data-a2a-title="Hang On Me, St. Vincent"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>The Sound Of War, Susanne Sundfør</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/the-sound-of-war-susanne-sundfor/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Feb 2019 14:00:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2017]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Je dois avouer que je n&#8217;avais pas beaucoup aimé le précédent album de la Norvégienne Susanne Sundfør, Ten Love Songs, un brouet synthpop sans doute bien fait, puisqu&#8217;il lui avait apporté une certaine consécration internationale, mais que j&#8217;avais trouvé assez insipide. Rien de tel avec ce très beau Music For People In Trouble, où elle [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Je dois avouer que je n&#8217;avais pas beaucoup aimé le précédent
album de la Norvégienne Susanne Sundfør, <em>Ten
Love Songs, </em>un brouet synthpop sans doute bien fait, puisqu&#8217;il lui avait
apporté une certaine consécration internationale, mais que j&#8217;avais trouvé assez
insipide.</p>



<p>Rien de tel avec ce très beau <em>Music For People In Trouble</em>, où elle revient au style qui m&#8217;a fait
lui consacrer plusieurs chroniques élogieuses*, un folk indie perdu dans les
brumes scandinaves, magnifié par sa voix, véritablement exceptionnelle**, et
conçu pendant une période où la jeune femme traversait une dépression assez
sévère. Elle s&#8217;est, pour s&#8217;en sortir, nourri de voyages photographiques à
travers le monde (Amazonie, Corée du Nord).</p>



<p>Elle s&#8217;est fait, pour la production, aider par Jørgen Træen,
et l&#8217;album bénéficie de l&#8217;apport d&#8217;un certain nombre de musiciens réputés parmi
lesquels je citerais Greg Leisz à la pedal-steel guitar, et surtout, la voix de
John Grant***.</p>



<p>&#8220;The Sound Of War&#8221; dure près de 7 minutes 50 et
possède deux parties bien distinctes. Au début, on entend une rivière qui coule
et des oiseaux qui chantent, et puis assez vite la guitare de Susanne, montée
en cordes nylon, «
comme Nick Drake »
dit-elle****, et sa voix, impressionnante. Tout cela est très joli, bucolique,
même si les paroles de la chanson démentent l&#8217;apparente sérénité de la mélodie
qui se déroule calmement. Très bientôt, d&#8217;ailleurs, intervient un synthétiseur
qui installe une fréquence très basse, qui, dans ce contexte prend un ton
menaçant. Un peu avant la 5ème minute, la chanson s&#8217;arrête remplacée par « les bruits de la guerre », lesquels sont
d&#8217;ailleurs beaucoup moins le fracas des armes que le bourdonnement des drones
et des appareils de surveillance. Puis, dans le lointain, à nouveau la voix de
Suzanne, portée par une nappe de synthétiseur tente de redonner un peu de vie
au milieu de ces évocations mortelles.</p>



<p>La musique pop n&#8217;a jamais été avare de ces chansons de
protestation contre la guerre, mais je n&#8217;en connais pas beaucoup qui ont
dénoncé l&#8217;horreur avec cette puissance.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Susanne Sundfør - The Sound of War (Live at Spellemann)" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/z2dG1cXM9rg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>* Voir mes chroniques, &#8220;The Brothel&#8221; et &#8220;The
Silicone Veil&#8221;.</p>



<p>**Le concert du 9 mars 2018, au Café de la Danse, fut un
éblouissement.</p>



<p>***Vous savez, l&#8217;ex-chanteur des Czars, dont je n&#8217;arrête pas
de parler !</p>



<p>****J&#8217;ajouterais, comme Mark Kozelek, comme José González&#8230;</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-sound-of-war-susanne-sundfor%2F&amp;linkname=The%20Sound%20Of%20War%2C%20Susanne%20Sundf%C3%B8r" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-sound-of-war-susanne-sundfor%2F&amp;linkname=The%20Sound%20Of%20War%2C%20Susanne%20Sundf%C3%B8r" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-sound-of-war-susanne-sundfor%2F&amp;linkname=The%20Sound%20Of%20War%2C%20Susanne%20Sundf%C3%B8r" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-sound-of-war-susanne-sundfor%2F&#038;title=The%20Sound%20Of%20War%2C%20Susanne%20Sundf%C3%B8r" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/the-sound-of-war-susanne-sundfor/" data-a2a-title="The Sound Of War, Susanne Sundfør"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Love, Lana Del Rey</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 16 Feb 2019 08:52:27 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2017]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Je crois, qu&#8217;en Anglais, on appelle ça un &#8220;guilty pleasure&#8221;, un plaisir coupable, quelque chose que l&#8217;ensemble de nos goûts ou de nos intérêts ne nous prépare pas à apprécier, et pire, quelque chose qui ne s&#8217;intègre pas dans cet ensemble, qui y fait comme une tache, qu&#8217;il faudrait donc s&#8217;évertuer à cacher. Mon abondante [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Je crois, qu&#8217;en Anglais, on appelle ça un &#8220;guilty
pleasure&#8221;, un plaisir coupable, quelque chose que l&#8217;ensemble de nos goûts
ou de nos intérêts ne nous prépare pas à apprécier, et pire, quelque chose qui
ne s&#8217;intègre pas dans cet ensemble, qui y fait comme une tache, qu&#8217;il faudrait
donc s&#8217;évertuer à cacher.</p>



<p>Mon abondante &#8220;littérature&#8221; sur Lana* tend à
démontrer que, loin de me repentir, je me vautre dans l&#8217;erreur, et j&#8217;en rajoute
une couche avec ce &#8220;Love&#8221;, première chanson de son album <em>Lust For Life.</em></p>



<p>La belle est toute souriante sur la photo qui orne la
jaquette du cd (ce qui n&#8217;était pas, je crois, à la mode, en 2017 ; donc, un bon
point pour elle); elle a tout écrit et produit elle-même (avec l&#8217;aide de trois
ou quatre amis, mais un autre bon point quand même), et je trouve ça plutôt
bien fait. Je ne suis pas le seul, puisque la chanson a été choisie comme
&#8220;single&#8221; pour annoncer l&#8217;album. Retenez cependant qu&#8217;il n&#8217;est pas
concevable d&#8217;écouter &#8220;Love&#8221; sans regarder la vidéo qui lui est associée,
et dont je ne vous dirai pas un mot, pour ne pas vous gâcher le plaisir de la
découverte. Sachez simplement que c&#8217;est très romantique, même si ce que
recouvre ce mot, aujourd&#8217;hui, pouvait avoir une acception très différente il y
a deux siècles. Mais qui s&#8217;occupe, je vous demande, de ce qui se passait il y a
deux siècles ?</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Lana Del Rey - Love" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/3-NTv0CdFCk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Voir mes chroniques &#8220;Cruel World&#8221;,
&#8220;Ride&#8221;, &#8220;Summertime Sadness&#8221;, &#8220;Video Games&#8221;.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flove-lana-del-rey%2F&amp;linkname=Love%2C%20Lana%20Del%20Rey" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flove-lana-del-rey%2F&amp;linkname=Love%2C%20Lana%20Del%20Rey" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flove-lana-del-rey%2F&amp;linkname=Love%2C%20Lana%20Del%20Rey" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flove-lana-del-rey%2F&#038;title=Love%2C%20Lana%20Del%20Rey" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/love-lana-del-rey/" data-a2a-title="Love, Lana Del Rey"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Mercury, Sufjan Stevens, Nico Muhly, Bryce Dessner, James McAlister</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/mercury-sufjan-stevens-nico-muhly-bryce-dessner-james-mcalister/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/mercury-sufjan-stevens-nico-muhly-bryce-dessner-james-mcalister/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Feb 2019 08:52:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2010]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2017]]></category>
		<category><![CDATA[Pop Instrumentale]]></category>
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					<description><![CDATA[Le 10 juillet 2017, j&#8217;étais, bien entendu, sur un très confortable siège à la Philharmonie de Paris pour assister au concert que devaient donner Sufjan Stevens (Sufjaaaaan !!), Nico Muhly, Bryce Dessner et James McAlister, réunis autour du projet Planetarium. Une très sérieuse institution musicale hollandaise avait contacté Nico Muhly, compositeur et arrangeur américain, afin [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Le 10 juillet 2017, j&#8217;étais, bien entendu, sur un très
confortable siège à la Philharmonie de Paris pour assister au concert que
devaient donner Sufjan Stevens (Sufjaaaaan !!), Nico Muhly, Bryce Dessner et
James McAlister, réunis autour du projet <em>Planetarium.</em></p>



<p>Une très sérieuse institution musicale hollandaise avait
contacté Nico Muhly, compositeur et arrangeur américain, afin d&#8217;écrire une
pièce musicale ayant pour thème l&#8217;espace. Nico avait rameuté ses copains, Bryce
Dessner, guitariste du groupe The National*, et Sufjan Stevens, qu&#8217;on ne
présente plus, qui était arrivé avec son batteur fidèle, James McAlister. On
peut dire, un peu schématiquement que Muhly est responsable de la musique, avec
d&#8217;importantes participations des trois autres, et Stevens, des paroles.</p>



<p>Je ne sais plus combien de temps ça a duré, mais toute la
salle a écouté dans un silence religieux, comme s&#8217;ils étaient à l&#8217;Opéra. Moi,
j&#8217;ai trouvé que Sufjan avait chanté un peu médiocrement, mais comme vous vous
en doutez, je lui pardonne tout. À
la fin, &#8220;standing ovation&#8221;, applaudissements pendant 10 minutes,
bravos et pâmoisons.</p>



<p>Globalement, je me suis fait un peu chier.</p>



<p>Et là, j&#8217;ai devant moi le disque <em>Planetarium </em>; je l&#8217;ai écouté une fois, pas deux, 76 minutes, il
faut quand même se les avaler, et j&#8217;avais choisi la dernière des 17 plages du
cd, &#8220;Mercury&#8221;, histoire de vous en dire un mot. Mais, maintenant que
je suis à l&#8217;ouvrage, consciencieusement, je réécoute l&#8217;ensemble.</p>



<p>Il n&#8217;y a pas à dire, il y a de beaux moments ! Les quatre
hommes utilisent un nombre impressionnant d&#8217;instruments, claviers divers et
variés (il n&#8217;y a que Dessner qui ne lâche pas sa guitare) et ils sont secondés
dans leurs tâches par un quatuor à cordes et pas moins de sept trombones.
Alors, il y a ce qu&#8217;on pourrait appeler des &#8220;ambiances musicales&#8221;,
c&#8217;est-à-dire, de mon point de vue, un remplissage assez vain avec de grandes
plages musicales où rien ne vient ni heurter l&#8217;oreille, ni malheureusement,
l&#8217;accrocher.</p>



<p>Il y a, également, des parties chantées par Sufjan
(Sufjaaaaan !!), et dans le disque, il chante plutôt bien, mais ce n&#8217;est pas sa
musique, c&#8217;est lisse, c&#8217;est propre, ça manque d&#8217;âme, d&#8217;inspiration, ça manque
de musique.</p>



<p>J&#8217;ai eu la curiosité d&#8217;aller lire les compte-rendus ou les critiques d&#8217;un certain nombre de gens dont c&#8217;est le métier de nous tenir au courant de ce qui se fait de mieux dans le domaine de l&#8217;Art et de la Musique. Tout le monde adore, bien sûr ; on n&#8217;est plus dans la pop music, on est dans la Culture. À propos de ce que fait Sufjan Stevens, ces éminentes personnalités, remarquant qu&#8217;il utilise parfois des dispositifs de traitement du signal vocal (vocoder, auto-tune) n&#8217;ont pas manqué de rapprocher <em>Planetarium</em> de <em>The Age Of Adz</em>. (2010)**. Voilà qui me fait bondir et qui est une nouvelle preuve d&#8217;une façon très superficielle d&#8217;écouter de la musique ; on repère un son, ça fait penser à un son identique qu&#8217;on a entendu ailleurs ; il ne reste plus qu&#8217;à mettre le signe &#8220;égale&#8221; entre les deux, et on a fait le boulot. À ce compte-là, on entend un piano chez Richard Clayderman, et ça fait penser à Frédéric Chopin ! J&#8217;exagère un peu.</p>



<p>&#8220;Mercury&#8221; est à sauver. On y entend Sufjan chanter
une <em>vraie </em>chanson. D&#8217;ailleurs, avec
ma mauvaise foi habituelle, je parierais que c&#8217;est Sufjan qui a composé ça, et
pas Nico Muhly. Ce n&#8217;est pas ce qu&#8217;il a fait de mieux dans sa vie, mais il ne
pouvait quand même pas trop tirer la couverture à lui, n&#8217;est-ce-pas ?</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Sufjan Stevens, Bryce Dessner, Nico Muhly, James McAlister - Mercury (Official Video)" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/rmZKVOaTc68?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Voir ma chronique &#8220;England&#8221;.</p>



<p>**Merci d&#8217;aller lire ma chronique de &#8220;Vesuvius&#8221;</p>
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