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	<title>Chronique &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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	<title>Chronique &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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		<title>Dirty Boy, Cardiacs</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 04 Aug 2020 21:00:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
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					<description><![CDATA[Lorsque j’ai décidé de clôturer ce blog, je ne connaissais pas ce groupe anglais de Thurston-upon-Thames, et il m’a fallu attendre le décès de son leader, chanteur et compositeur, Tim Smith (3 juillet 1961-21 juillet 2020) pour m’apercevoir qu’un génie musical dont je n’avais jamais entendu parler (remarquez, je ne suis pas le seul) avait [&#8230;]]]></description>
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<p>Lorsque j’ai décidé de clôturer ce blog, je ne connaissais pas ce groupe anglais de Thurston-upon-Thames, et il m’a fallu attendre le décès de son leader, chanteur et compositeur, Tim Smith (3 juillet 1961-21 juillet 2020) pour m’apercevoir qu’un génie musical dont je n’avais jamais entendu parler (remarquez, je ne suis pas le seul) avait quitté ce monde. Il faut malheureusement ajouter que Tim Smith n’était plus très présent depuis quelques années, puisqu’en juin 2008, en sortant d’un concert de My Bloody Valentine, il fut frappé par un accident vasculaire cérébral, qui le laissa très diminué, dont la récupération fut très longue et très incomplète, ce qui marqua donc la fin de Cardiacs.</p>



<p>Cardiacs s’est formé en 1977, année punk, s’il en fût, et une grande partie de l’«&nbsp;ADN musical&nbsp;» du groupe appartient à ce courant esthétique, l’autre racine étant, le croirez-vous, fermement fixée au rock progressif, dont, pourtant, toute la punkitude souhaitait la disparition&nbsp;! Mais Tim Smith n’avait que faire des chapelles et des étiquettes, lui qui déclarait simplement jouer de la pop, et être influencé par la musique psychédélique.</p>



<p>Quand on ne connaît pas Cardiacs, on peut très bien aller à la rencontre de ses œuvres complètes, (2 cassettes de démos, 14 singles et EP, 4 compilations, 5 albums live et 9 albums studio, plus 2 DVD) et c’est ce que j’ai essayé de faire pour vous, avec l’enthousiasme du néophyte, mais on peut aussi bien se contenter de demander&nbsp;: «&nbsp;Quel est le meilleur album de Cardiacs&nbsp;?&nbsp;», et là, tous les spécialistes répondent&nbsp;: «&nbsp;Le double album <em>Sing To God</em>&nbsp;». C’est comme chez le médecin, c’est rassurant quand tout le monde est d’accord, sans compter qu’un certain nombre d’amateurs n’hésitent pas à proclamer que <em>Sing To God</em> est l’un des dix plus grands albums de tous les temps, et que «&nbsp;Dirty Boy&nbsp;» est bien placée dans le concours de «&nbsp;la plus grande chanson jamais écrite&nbsp;».</p>



<p><em>Sing To God </em>bénéficie, en effet, d’une production plus soignée que ce qu’on avait l’habitude d’entendre chez Cardiacs. C’est un double-album, enregistré en 1995, et paru l’année suivante, ayant ensuite bénéficié d’une réédition sous forme de 2 albums simples. Cardiacs est, à cette époque, un quatuor, car il faut savoir que le groupe a connu de multiples et incessants changements de musiciens. Mais, autour de Tim Smith (chant, guitare, claviers), il n’y a plus que son frère, Jim (basse, chant), le guitariste Jon Poole, et le batteur Bob Leith. D’autres musiciens (trompette, violon, quatuor à cordes) complètent l’instrumentation, ainsi que Sarah Smith au saxophone, ancienne membre de Cardiacs, et ex-épouse de Tim.</p>



<p>«&nbsp;Dirty Boy&nbsp;» ouvre le 2<sup>ème</sup> album, et cette chanson, du haut de ses 9 minutes, est rien moins que renversante. Vue de loin, la chanson a l’aspect d’un hymne religieux, elle en a la grandeur, la solennité, l’élévation, avec cette suite d’accords qui grimpe d’une façon incessante, se jouant des changements de tonalité, sans qu’on puisse repérer exactement d’où elle vient et où elle va. Cela dit, vers la 10<sup>ème</sup> écoute, j’ai commencé à m’y retrouver dans ce labyrinthe, et je peux vous dire que le chemin qui mène vers le mot final (out) est d’une rigueur absolue, d’autant plus que ce «&nbsp;out&nbsp;» se poursuit par une note tenue par les chanteurs, et qui se prolonge pendant 3 minutes jusqu’à l’accord final&nbsp;!</p>



<p>Mais Tim écrit souvent suivant les règles modales, et l’apparente répétitivité mélodique est en fait d’une complexité inouïe, dont la maîtrise n’est pas à la portée du premier venu&nbsp;! Il vous faudra beaucoup de temps avant de pouvoir chantonner correctement «&nbsp;Dirty Boy&nbsp;» sous la douche*… Cela n’a jamais empêché Cardiacs de reprendre «&nbsp;Dirty Boy&nbsp;» sur scène, et j’en profite pour vous dire que je connais peu de groupes dont les prestations scéniques se hissaient à ce niveau de qualité.</p>



<p>Je reviens sur le sens des paroles de «&nbsp;Dirty Boy&nbsp;», et je vous avais suggéré, ci-dessus, une sorte de pièce montée à caractère religieux, dont je vois qu’elle arrachait d’avance quelques bâillements à certains. En fait, pas du tout&nbsp;; le thème de «&nbsp;Dirty Boy&nbsp;» est la branlette, ce qui est, vous l’avouerez, nettement plus sympathique.</p>



<p>Les œuvres complètes de Cardiacs sont téléchargeables sur Bandcamp, mais également, en partie sur Apple Music, et le site officiel Cardiacs.net réédite depuis quelques jours la majorité de la discographie. Pas un seul titre disponible sur Spotify. Pas un mot sur le groupe dans aucune des éditions du <em>Dictionnaire du Rock</em> de Michka Assayas&nbsp;; rien dans la presse française, y compris spécialisée, lors de la mort de Tim. Je rappelle simplement qu’il s’agissait de l’un des plus grands compositeurs européens du XXème siècle. Je ne comprendrai jamais rien au monde dans lequel je vis.</p>



<figure class="wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-block-embed-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Cardiacs - Dirty Boy" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/d-dd4fMUhAY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*La plupart des chansons pop peuvent être accompagnées à la guitare en employant 4 ou 5 accords. Mais il faut utiliser <strong>25</strong> accords différents pour « Dirty Boy » !</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdirty-boy-cardiacs%2F&amp;linkname=Dirty%20Boy%2C%20Cardiacs" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdirty-boy-cardiacs%2F&amp;linkname=Dirty%20Boy%2C%20Cardiacs" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdirty-boy-cardiacs%2F&amp;linkname=Dirty%20Boy%2C%20Cardiacs" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdirty-boy-cardiacs%2F&#038;title=Dirty%20Boy%2C%20Cardiacs" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/dirty-boy-cardiacs/" data-a2a-title="Dirty Boy, Cardiacs"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Candleland, Ian McCulloch</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 07:50:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 80]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1989]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette chanson, écrite par Ian McCulloch, figure sur l&#8217;album du même nom, qui est le premier album solo de Ian, après sa rupture avec Echo and the Bunnymen. Je ne me souviens plus du reste de l&#8217;album, que je n&#8217;ai donc pas réécouté, mais ce &#8220;Candleland&#8221; est une gemme. Je vais d&#8217;ailleurs tout de suite [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Cette chanson, écrite par Ian McCulloch, figure sur l&#8217;album
du même nom, qui est le premier album solo de Ian, après sa rupture avec Echo
and the Bunnymen. Je ne me souviens plus du reste de l&#8217;album, que je n&#8217;ai donc
pas réécouté, mais ce &#8220;Candleland&#8221; est une gemme.</p>



<p>Je vais d&#8217;ailleurs tout de suite dire quelques mots des deux
autres personnes qui ont contribué à la réussite de &#8220;Candleland&#8221; ; il
y a tout d&#8217;abord Elizabeth Fraser, la chanteuse des Cocteau Twins, et certainement
l&#8217;une des plus belles voix d&#8217;Angleterre. Pour vous rafraîchir la mémoire, c&#8217;est
elle qui chante, au sein de This Mortal Coil, la fabuleuse version du
&#8220;Song To A Siren&#8221; de Tim Buckley ; et il y a, bien sûr, le
producteur, celui qui s&#8217;occupe de la programmation des claviers, et qui joue de
la basse, Ray Shulman, l&#8217;un des trois frères Shulman qui contribuèrent à faire
de Gentle Giant l&#8217;un des plus grands groupes de toute l&#8217;histoire de la musique
pop.</p>



<p>Avec trois personnes aussi talentueuses au service de cette
chanson, il aurait vraiment fallu le faire exprès pour que ce soit raté. Mais
Ian chante parfaitement bien cette mélodie dont l&#8217;introduction pourrait faire
envisager une influence napolitaine ; mais non, McCulloch revendique haut et
fort ses racines liverpudliennes. On ne peut qu&#8217;admirer la production de Ray
Shulman, qui sait conserver la limpidité et la tendresse de cette chanson.
Quant à la voix d&#8217;Elizabeth, elle me fait venir la chair de poule à chaque fois
qu&#8217;elle s&#8217;insinue derrière celle de Ian. Grande chanson !</p>



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https://www.youtube.com/watch?v=aQ4gwzpbrBo
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		<title>Arlington, The Wailin&#8217; Jennys</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 07:50:12 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2000]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[La crème de la crème]]></category>
		<category><![CDATA[La Playlist d'OldClaude]]></category>
		<category><![CDATA[2009]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Je viens de relire ma précédente chronique à propos de ce 40 Days, premier album des Wailin&#8217; Jennys, ces trois jeunes femmes de Winnipeg (Manitoba), et je pourrais me contenter de la recopier à propos d'&#8221;Arlington&#8221;, l&#8217;une des chansons composées et chantées par Nicky Mehta, la mezzo-soprano du groupe. Et vous pourriez d&#8217;ailleurs vous demander [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Je viens de relire ma précédente chronique à propos de ce <em>40 Days</em>, premier album des Wailin&#8217;
Jennys, ces trois jeunes femmes de Winnipeg (Manitoba), et je pourrais me
contenter de la recopier à propos d'&#8221;Arlington&#8221;, l&#8217;une des chansons
composées et chantées par Nicky Mehta, la mezzo-soprano du groupe. Et vous
pourriez d&#8217;ailleurs vous demander pour quelle raison je n&#8217;ai pas, comme
d&#8217;habitude, publié &#8220;Arlington&#8221; à la suite de &#8220;One Voice&#8221;.</p>



<p>L&#8217;explication est simple : la version
d'&#8221;Arlington&#8221; que je vous propose n&#8217;est pas celle de <em>40 Days,</em> mais celle d&#8217;un album
enregistré en public, <em>The Wailin&#8217; Jennys
Live</em> <em>At The Mauch Chunk Opera House, </em>leur
troisième album. Cara Luft est partie après le 1er album, remplacée par Heather
Masse ; la basse, les percussions, la batterie, le violon, la trompette, ont
laissé la place à la guitare de Nicky, à l&#8217;accordéon de Ruth, à la contrebasse
d&#8217;Heather, flanquées d&#8217;un multi-instrumentiste, Jeremy Penner, qui les
accompagne ici au violon.</p>



<p>Il me paraît un peu difficile de nommer Nicky Mehta
&#8220;chanteuse principale&#8221;, tant les trois femmes sont sur un pied
d&#8217;égalité, et entremêlent leurs voix jusqu&#8217;à n&#8217;en plus former qu&#8217;une. Je vous
rappelle que cette perfection est le résultat de l&#8217;enregistrement de l&#8217;unique
concert du 30 août 2008, et que rien n&#8217;a été enlevé ou rajouté à ce que vous
entendez sur le disque. La qualité de la chanson et de son interprétation a
quelque chose de surnaturel, propre à déclencher chez l&#8217;auditeur une sorte de
&#8220;terreur sacrée&#8221;, la sensation la plus rare et ultime que la musique
puisse faire naître chez un être humain. Finir ce blog sur
&#8220;Arlington&#8221;, c&#8217;est comme planter un drapeau sur le sommet de
l&#8217;Everest ; plus haut, ça n&#8217;existe pas&#8230;</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>
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		<title>London Calling, The Clash</title>
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					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/london-calling-the-clash/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 07:50:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Quelle sublime pochette ! Cette photo de Paul Simonon détruisant sa Precision Bass sur la scène du Palladium à New York*capte l&#8217;un des moments qui fait la grandeur du rock n’roll : le surgissement ponctuel et improvisé de quelque chose qui va au-delà de la simple représentation d&#8217;un spectacle musical, et qui met en scène [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Quelle sublime pochette ! Cette photo de Paul Simonon
détruisant sa Precision Bass sur la scène du Palladium à New York*capte l&#8217;un
des moments qui fait la grandeur du rock n’roll : le surgissement ponctuel et
improvisé de quelque chose qui va au-delà de la simple représentation d&#8217;un
spectacle musical, et qui met en scène un franchissement des limites lequel
prend par surprise le musicien lui-même et lui fait accomplir un acte qui
possède une valeur cathartique pour l&#8217;ensemble du public présent.</p>



<p>Cela dit, redescendons sur Terre. Ce troisième
(double)-album des Clash, considéré comme la 8ème merveille du monde par pas
mal de gens, me paraît grandement surestimé. J&#8217;avais, comme tout le monde en
1979, acheté ce vinyle dont la possession suffisait à vous rendre crédible
auprès des copains (et des copines), mais je n&#8217;ai pas eu le courage de le
réécouter. Je crois que (pour moi, en tout cas) c&#8217;est devenu inaudible, déjà
que la 3ème face était inaudible quand le disque est sorti, alors,
aujourd&#8217;hui&#8230;</p>



<p>The Clash est le groupe anglais emblématique de la fin des
70&#8217;s, et l&#8217;importance sociologique du groupe, son honnêteté incontestable, là
où d&#8217;autres pensent d&#8217;abord à leur carrière, suffit à leur réserver une place
de choix dans le cœur de certains amateurs. Mais pour ce qui est de la musique,
permettez-moi de rigoler ; pour quelques bonnes chansons (dont &#8220;London
Calling&#8221;), beaucoup de ratages et d&#8217;airs inintéressants. Cela dit, en
cette dernière semaine de mon blog, je n&#8217;ai pas envie de me battre ou de me
faire des ennemis supplémentaires. Repose en paix, Joe Strummer.</p>



<p>Oui, &#8220;London Calling&#8221;, première chanson de
l&#8217;album, produit par Guy Stevens, et &#8220;single&#8221; inaugural, mérite
largement d&#8217;être sauvé. La musique est probablement due à Mick Jones, et c&#8217;est
Joe qui chante les paroles qu&#8217;il a écrites. Un rythme martial qui invite à
l&#8217;émeute, et les quatre, bien soudés autour de Strummer, lequel crache les
paroles où il est question de la police, des difficultés avec le management du
groupe, des drogues, de l&#8217;accident nucléaire de Three Mile Island. Une chanson
dans laquelle la colère n&#8217;est pas feinte, ce n&#8217;est pas si courant. </p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="The Clash - London Calling (Official Video)" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/EfK-WX2pa8c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*La pochette, imaginée par Ray Lowry, utilise la photo prise
par une groupie, Penny Smith ; et le lettrage est un clin d&#8217;œil au premier
album d&#8217;Elvis Presley.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flondon-calling-the-clash%2F&amp;linkname=London%20Calling%2C%20The%20Clash" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flondon-calling-the-clash%2F&amp;linkname=London%20Calling%2C%20The%20Clash" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flondon-calling-the-clash%2F&amp;linkname=London%20Calling%2C%20The%20Clash" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flondon-calling-the-clash%2F&#038;title=London%20Calling%2C%20The%20Clash" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/london-calling-the-clash/" data-a2a-title="London Calling, The Clash"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>World Of You, The Aerovons</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 07:48:57 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 60]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1969]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un disque qui n&#8217;a jamais existé. À St Louis, dans le Missouri, une bande de gamins, totalement obnubilés par les Beatles, forment, en 1966, un groupe autour de Tom Hartman, 14 ans à l&#8217;époque ! Ils répètent, donnent des concerts, écrivent des chansons, très inspirées des Fab Four. L&#8217;année d&#8217;après, la mère de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>C&#8217;est l&#8217;histoire d&#8217;un disque qui n&#8217;a jamais existé. À St Louis, dans le Missouri, une
bande de gamins, totalement obnubilés par les Beatles, forment, en 1966, un
groupe autour de Tom Hartman, 14 ans à l&#8217;époque ! Ils répètent, donnent des
concerts, écrivent des chansons, très inspirées des Fab Four. L&#8217;année d&#8217;après,
la mère de Tom les pousse à enregistrer une composition de ce dernier,
&#8220;World Of You&#8221;. Capitol Records est intéressé, mais, toujours avec le
soutien de sa mère, Tom décide que le groupe ira enregistrer son album à
Londres dans les studios d&#8217;EMI, autrement dit à Abbey Road. Le groupe, toujours
flanqué de la mère de Tom, débarque donc à Londres en 1968, signe un contrat,
joue dans un club, puis revient à St Louis pour enfin retourner à Londres pour
enregistrer, en mars 1969. Ils y restent presque 4 mois, et enregistrent un
album, produit par Norman Smith, avec Alan Parsons comme ingénieur. Leur
guitariste revient prématurément aux USA et la majeure partie du disque sera
l&#8217;œuvre d&#8217;un trio. Progressivement, Tom Hartman endosse le rôle de producteur
de cet album qui s&#8217;appellera <em>Resurrection.
</em>Ils reviennent chez eux, prévoyant de retourner en Angleterre pour la
sortie du disque.</p>



<p>Parlophone, ayant eu vent qu&#8217;ils avaient perdu leur
guitariste, et qu&#8217;ils étaient également lâchés par leur batteur, décide alors de
ne pas sortir <em>Resurrection, </em>et seul
&#8220;World Of You&#8221; est édité en &#8220;single&#8221; en septembre 1969.</p>



<p>Hartman, qui fit par la suite une carrière de musicien pour
la télévision, pense que son meilleur souvenir n&#8217;est pas d&#8217;avoir enregistré <em>Resurrection</em>, mais bien d&#8217;avoir
rencontré les Beatles à Abbey Road, ainsi que les Hollies, les Moody Blues,
Jimi Hendrix&#8230;</p>



<p>C&#8217;est en 2003 que RPM Records éditera, pour la première
fois, <em>Resurrection</em>, le cd que j&#8217;ai
entre les mains, seul souvenir de l&#8217;amour éperdu de quelques jeunes Américains
pour la musique des Beatles.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.youtube.com/watch?v=wrsIdBpDf-Q
</div></figure>
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		<title>I Really Must Be Going, Joan Armatrading</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/i-really-must-be-going-joan-armatrading/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 07:52:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[La crème de la crème]]></category>
		<category><![CDATA[La Playlist d'OldClaude]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand je pense aux merveilles écrites et interprétées par Joan Armatrading pendant ces 70&#8217;s*, je m&#8217;étonne toujours quand des amis réputés être de bons amateurs de rock s&#8217;exclament « Qui ça ? » quand j&#8217;évoque son nom. &#8220;I Really Must Be Going&#8221; était l&#8217;une des quatre chansons d&#8217;un album (donc, un &#8220;Extended Play&#8221; en ces [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Quand je pense aux merveilles écrites et interprétées par
Joan Armatrading pendant ces 70&#8217;s*, je m&#8217;étonne toujours quand des amis réputés
être de bons amateurs de rock s&#8217;exclament «
Qui ça ? » quand
j&#8217;évoque son nom.</p>



<p>&#8220;I Really Must Be Going&#8221; était l&#8217;une des quatre
chansons d&#8217;un album (donc, un &#8220;Extended Play&#8221; en ces temps de vinyle),
<em>How Cruel</em>, produit par Henry Lewy (un
des producteurs de Joni Mitchell).</p>



<p>J&#8217;ai l&#8217;impression que ces paroles d&#8217;aventure extra-conjugale
ne pourraient plus être écrites en 2019, et c&#8217;est dommage, car qui ose traduire
en mots, aujourd&#8217;hui, la passion dévorante qui pousse à commettre certains
actes que l&#8217;on regrette ensuite ?</p>



<p>Joan a su, en tout cas, habiller d&#8217;une musique très réussie,
très &#8220;passionnelle&#8221; ─
oui, je sais, les arrangements, la production, ont vieillis, et peuvent
prêter à sourire ─ ce
texte d&#8217;un autre siècle pour en faire l&#8217;une de ses plus belles réussites.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="I REALLY MUST BE GOING (studio rec.) JOAN ARMATRADING - TOP RARE VINYL RECORDS" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/nGah68cgFZA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*J&#8217;ai déjà consacré neuf chroniques à Joan, dans ce blog. Il
ne vous reste plus qu&#8217;à les relire !</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-really-must-be-going-joan-armatrading%2F&amp;linkname=I%20Really%20Must%20Be%20Going%2C%20Joan%20Armatrading" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-really-must-be-going-joan-armatrading%2F&amp;linkname=I%20Really%20Must%20Be%20Going%2C%20Joan%20Armatrading" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-really-must-be-going-joan-armatrading%2F&amp;linkname=I%20Really%20Must%20Be%20Going%2C%20Joan%20Armatrading" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-really-must-be-going-joan-armatrading%2F&#038;title=I%20Really%20Must%20Be%20Going%2C%20Joan%20Armatrading" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/i-really-must-be-going-joan-armatrading/" data-a2a-title="I Really Must Be Going, Joan Armatrading"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>We Haven&#8217;t Turned Around, Gomez</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/we-havent-turned-around-gomez/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 07:50:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1999]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;un de mes films préférés de 1999 fut American Beauty de Sam Mendes, avec Kevin Spacey, Annette Bening, Mena Suvari&#8230; La bande originale du film comprenait cette chanson tirée du second album du groupe Gomez, Liquid Skin. Je ne sais plus si c&#8217;est cette bande originale*qui m&#8217;a amené à Gomez, ou autre chose, mais, en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>L&#8217;un de mes films préférés de 1999 fut <em>American Beauty</em> de Sam Mendes, avec Kevin Spacey, Annette Bening,
Mena Suvari&#8230; La bande originale du film comprenait cette chanson tirée du
second album du groupe Gomez, <em>Liquid Skin</em>.
Je ne sais plus si c&#8217;est cette bande originale*qui m&#8217;a amené à Gomez, ou autre
chose, mais, en tout cas j&#8217;ai réécouté <em>Liquid
Skin </em>; je continue à bien aimer &#8220;We Haven&#8217;t Turned Around&#8221;, mais,
pour le reste de l&#8217;album mon conseil c&#8217;est : on peut s&#8217;en passer&#8230;</p>



<p>Gomez était un quintet britannique d&#8217;où émergeait la voix
particulière de Ben Ottewell. Ils ont sorti sept albums entre 1998 et 2011,
puis Ben Ottewell a poursuivi une carrière solo que je n&#8217;ai pas jugée très
bouleversante.</p>



<p>Mais &#8220;We Haven&#8217;t Turned Around&#8221; est une chanson qui tient le coup, et elle mérite de figurer dans ce blog, sans pour autant que je me creuse la tête pour ajouter des commentaires superflus. </p>



<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=RRFFfsF9Pe4">https://www.youtube.com/watch?v=RRFFfsF9Pe4</a></p>



<p>*Bande originale excellemment composée puisqu&#8217;on y trouvait
également Elliott Smith, Free, Eels, The Who, etc. </p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwe-havent-turned-around-gomez%2F&amp;linkname=We%20Haven%E2%80%99t%20Turned%20Around%2C%20Gomez" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwe-havent-turned-around-gomez%2F&amp;linkname=We%20Haven%E2%80%99t%20Turned%20Around%2C%20Gomez" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwe-havent-turned-around-gomez%2F&amp;linkname=We%20Haven%E2%80%99t%20Turned%20Around%2C%20Gomez" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwe-havent-turned-around-gomez%2F&#038;title=We%20Haven%E2%80%99t%20Turned%20Around%2C%20Gomez" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/we-havent-turned-around-gomez/" data-a2a-title="We Haven’t Turned Around, Gomez"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>You&#8217;re So Vain, Matthew Sweet &#038; Susanna Hoffs</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/youre-so-vain-matthew-sweet-susanna-hoffs/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/youre-so-vain-matthew-sweet-susanna-hoffs/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 07:50:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2000]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2009]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Matthew Sweet est un guitariste, chanteur et compositeur pas très connu, par ici, et même aux USA, où un de ses albums a eu un succès mineur. En revanche, Susanna Hoffs est la célébrissime chanteuse des Bangles. Ces deux-là ont décidé de s&#8217;associer pour enregistrer des albums de reprises de chansons qu&#8217;ils aiment, sous le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Matthew Sweet est un guitariste, chanteur et compositeur pas
très connu, par ici, et même aux USA, où un de ses albums a eu un succès
mineur. En revanche, Susanna Hoffs est la célébrissime chanteuse des Bangles.
Ces deux-là ont décidé de s&#8217;associer pour enregistrer des albums de reprises de
chansons qu&#8217;ils aiment, sous le titre <em>Under
The Covers.</em></p>



<p>Trois volumes sont sortis, respectivement en 2006, 2009 et
2013, et même si je ne connais pas encore l&#8217;ensemble de ces disques ─ ça va venir ─ sachez qu&#8217;ils sont
globalement très réussis. Pour vous donner une idée, <em>vol. 1</em> rassemble des chansons des Beatles, de Bob Dylan, des Who,
de Neil Young, des Bee Gees, etc. <em>Vol. 2</em>
nous propose Fleetwood Mac, Yes, Big Star, John Lennon, Queen, etc. Quant au <em>vol. 3</em>, vous y trouverez des chansons de
REM, Elvis Costello, Tom Petty, XTC, etc&#8230;</p>



<p>C&#8217;est dans le <em>vol. 2</em>
que j&#8217;ai trouvé cette reprise idéale du très fameux &#8220;You&#8217;re So Vain&#8221;
de Carly Simon, paru sur son album <em>No
Secrets</em> de 1972. Klaus Voormann à la basse, Mick Jagger dans les chœurs, il
s&#8217;agit d&#8217;une chanson emblématique des 70&#8217;s que Carly a écrite en pensant à
trois hommes qu&#8217;elle avait bien connus, et à qui elle envoie ces paroles
cinglantes : « You&#8217;re
so vain, you probably think this song is about you&#8230; ». De toutes façons, si vous ne connaissez pas
la version de Carly Simon, c&#8217;est elle qu&#8217;il faut écouter en priorité ! C&#8217;est
presque un sport national, aux USA, que de deviner l&#8217;identité de ces trois
hommes, Carly ayant avoué que l&#8217;un des trois était Warren Beatty, et ayant semé
quelques indices pour les deux autres. Mais en tout cas, elle a permis aux
Démocrates d&#8217;utiliser &#8220;You&#8217;re So Vain&#8221; pour se moquer du candidat
républicain Donald Trump, que ça n&#8217;a pas empêché d&#8217;être élu. </p>



<p>La version de Sweet et Hoffs me semble donc très réussie ;
cependant, elle se met avec servilité dans les pas de la version originale.
Certes, le son, les arrangements, la production, trahissent bien les 37 années
qui les séparent, mais on sent bien que le duo n&#8217;a pas cherché à se démarquer,
à innover à tout prix, et c&#8217;est probablement ce qu&#8217;il y avait à faire, tant la
chanson de Carly Simon est devenue iconique, intouchable*. Voici donc l&#8217;une des
façons de pratiquer l&#8217;art subtil de la reprise : respect de la version
originale tout en apportant une touche personnelle ; Matthew et Susanna font ça
parfaitement sur l&#8217;ensemble d&#8217;<em>Under The
Covers</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Susanna Hoffs Matthew Sweet - You&#039;re so vain Music Video" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/fF4365LOcJQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Marilyn Manson chante &#8220;You&#8217;re So Vain&#8221; en faisant
du Marilyn Manson. Horrible !</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fyoure-so-vain-matthew-sweet-susanna-hoffs%2F&amp;linkname=You%E2%80%99re%20So%20Vain%2C%20Matthew%20Sweet%20%26%20Susanna%20Hoffs" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fyoure-so-vain-matthew-sweet-susanna-hoffs%2F&amp;linkname=You%E2%80%99re%20So%20Vain%2C%20Matthew%20Sweet%20%26%20Susanna%20Hoffs" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fyoure-so-vain-matthew-sweet-susanna-hoffs%2F&amp;linkname=You%E2%80%99re%20So%20Vain%2C%20Matthew%20Sweet%20%26%20Susanna%20Hoffs" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fyoure-so-vain-matthew-sweet-susanna-hoffs%2F&#038;title=You%E2%80%99re%20So%20Vain%2C%20Matthew%20Sweet%20%26%20Susanna%20Hoffs" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/youre-so-vain-matthew-sweet-susanna-hoffs/" data-a2a-title="You’re So Vain, Matthew Sweet &amp; Susanna Hoffs"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>My Beautiful Demon, Ben Christophers</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 07:50:18 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1999]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;ai eu l&#8217;occasion, dans ce blog, de faire un survol assez complet de la carrière de l&#8217;Anglais Ben Christophers*, et je vais terminer par le commencement, puisque My Beautiful Demon est le titre du premier album de Ben, produit par David Kosten (qui fait également de la musique sous le nom de Faultline). La chanson [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>J&#8217;ai eu l&#8217;occasion, dans ce blog, de faire un survol assez
complet de la carrière de l&#8217;Anglais Ben Christophers*, et je vais terminer par
le commencement, puisque <em>My Beautiful
Demon</em> est le titre du premier album de Ben, produit par David Kosten (qui
fait également de la musique sous le nom de Faultline).</p>



<p>La chanson éponyme, qui ouvre l&#8217;album, est l&#8217;une des plus
connues de Ben ; c&#8217;est la fameuse chanson-préférée-de-Françoise-Hardy, et il en
existe une version en duo, Ben et Françoise, parue sur un album de la
Française. Il faut dire que, pour un coup d&#8217;essai, il s&#8217;agit d&#8217;un coup de
maître, tant ce titre est réussi ; l&#8217;instrumentation, les arrangements et la
production, et, par-dessus tout, la voix de Ben, installent une atmosphère très
personnelle, et d&#8217;une grande maturité, pour un premier disque.</p>



<p>Les critiques que j&#8217;ai pu lire ont cité diverses influences
(Thom Yorke, Jeff Buckley, The Blue Nile), mais je préfère retenir les deux
artistes dont Ben se revendique : Talk Talk et David Sylvian, qui me semblent,
en effet, bien plus proches de l&#8217;esprit de Christophers. </p>



<p>&#8220;My Beautiful Demon&#8221; fait cohabiter la guitare de
Ben avec un violoncelle, et surtout avec des claviers électroniques qui
sculptent une matière sonore faite de grésillements et de crachotements, une
électronique féline, douce et qui sait ronronner, mais capable également de
griffer. À l&#8217;arrière-plan,
une voix féminine et un échantillon (sample) tiré du volume 2 du <em>Mystère Des Voix Bulgares.</em></p>



<p>Très bien, très chic, et le reste de l&#8217;album vient confirmer
le talent de ce jeune homme dont je rappelle tout de même que la carrière s&#8217;est
interrompue après la sortie de son cinquième album, en 2010, pour cause
d&#8217;insuccès chronique. Il met maintenant son talent au service d&#8217;autres
artistes.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Ben Christophers - My beautiful demon" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/d-_Ebssv0is?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Voir mes chroniques de &#8220;Martian&#8221;, River
Song&#8221; et &#8220;The Stream&#8221;.</p>
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		<title>Love In Vain, The Rolling Stones</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 07:50:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 60]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1969]]></category>
		<category><![CDATA[Blues]]></category>
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					<description><![CDATA[Je crois que c&#8217;est Brian Jones qui a signalé cette superbe chanson de Robert Johnson à Keith, mais, Brian étant, à cette époque, aux &#8220;abonnés absents&#8221;, c&#8217;est avec Gram Parsons que Keith a véritablement appris à jouer cette chanson, l&#8217;influence de Gram se faisant sentir dans l&#8217;arrangement très &#8220;country&#8221; que les Stones donnent à la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Je crois que c&#8217;est Brian Jones qui a signalé cette superbe
chanson de Robert Johnson à Keith, mais, Brian étant, à cette époque, aux
&#8220;abonnés absents&#8221;, c&#8217;est avec Gram Parsons que Keith a véritablement
appris à jouer cette chanson, l&#8217;influence de Gram se faisant sentir dans
l&#8217;arrangement très &#8220;country&#8221; que les Stones donnent à la chanson.
Brian ne joue pas, et la mandoline que vous pouvez entendre dans la version
studio de <em>Let It Bleed</em>, est jouée par
Ry Cooder, Nicky Hopkins étant, bien sûr, au piano.</p>



<p>Cela dit, si j&#8217;étais vous, je commencerais par écouter la
version originale de Robert Johnson, enregistrée en 1937, et vous comprendrez
que ce n&#8217;est que justice que les droits de la chanson soient finalement revenus
aux héritiers de Johnson.</p>



<p>Quant aux versions en public, je me souviens qu&#8217;ils l&#8217;ont
jouée à Hyde Park le 5 juillet 1969, et vous en trouvez également une version
sur <em>Get Yer Ya-Ya&#8217;s Out</em> enregistrée à
Madison le 26 novembre 1969. Mais la &#8220;perle&#8221; se trouve sur le DVD <em>Ladies And Gentlemen,</em> enregistrée à
Houston le 25 juin 1972, à mon avis la plus belle version, un peu ralentie,
avec un Jagger très concerné, et surtout une partie de guitare de Mick Taylor,
d&#8217;abord au &#8220;bottleneck&#8221;, puis suivie d&#8217;un chorus pour lequel j&#8217;ai
envie de crier au génie !</p>



<p>Ce qui suit est forcément moins intéressant avec une version
enregistrée à Fort Worth le 18 juillet 1978 (<em>Some Girls-Live In Texas &#8217;78</em>) et une autre, réarrangée, enregistrée
à Tokyo en mars 1995, que vous pouvez trouver sur <em>Stripped</em>.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="The Rolling Stones - Love In Vain (Live) - Official" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/ryRDcE2sB2A?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
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		<title>Change, Green On Red</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/change-green-on-red/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 07:48:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 80]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1989]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>
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					<description><![CDATA[Franchement, il fallait avoir une certaine obstination pour s&#8217;intéresser au rock n’roll pendant les 80&#8217;s ! La décennie était envahie par les synthétiseurs criards et les boîtes à rythmes robotiques, et suivre le sillon creusé par les Rolling Stones d&#8217;Exile On Main Street (1972) relevait du sacerdoce. Dire, à cette époque, qu&#8217;on aimait le Gun [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Franchement, il fallait avoir une certaine obstination pour
s&#8217;intéresser au rock n’roll pendant les 80&#8217;s ! La décennie était envahie par
les synthétiseurs criards et les boîtes à rythmes robotiques, et suivre le
sillon creusé par les Rolling Stones d&#8217;<em>Exile
On Main Street </em>(1972) relevait du sacerdoce. Dire, à cette époque, qu&#8217;on
aimait le Gun Club, les Fleshtones ou les Plimsouls (et, en plus, à l&#8217;âge que
j&#8217;atteignais !) vous faisait passer pour un doux dingue. Pour ma défense,
j&#8217;avouerais que je ne connaissais pas Green On Red, et que ce cd, <em>Here Come The Snakes</em> a atterri dans ma
discothèque en 2005, lors de sa réédition ; c&#8217;est à partir de là que je me suis
intéressé au groupe.</p>



<p>Green On Red s&#8217;est formé en 1979 à Tucson, dans l&#8217;Arizona,
autour du chanteur et parolier Dan Stuart et tous les musiciens sont partis
vers Los Angeles pour y chercher gloire et fortune. Je ne vais pas rentrer dans
le détail de l&#8217;histoire du groupe, mais sachez que les nombreux musiciens qui
gravitaient autour de Stuart ont rapidement été décimés par les substances
toxiques qui abondaient dans cette Californie hédoniste. Bref, à l&#8217;époque de <em>Here Come The Snakes, </em>Green On Red était
réduit à un duo, Stuart et le guitariste Chuck Prophet. Heureusement, la
production était assurée par le tandem Joe Hardy-Jim Dickinson*, ce dernier
ayant un peu raté l&#8217;album précédent mais faisant sur <em>Here Come The Snakes</em> un magnifique travail (un peu comme Jimmy
Miller avec les Stones de la grande époque). En plus, le disque a été
enregistré dans les studios Ardent, à Memphis, et ceux qui font le lien avec
Big Star sont des vrais spécialistes** !</p>



<p>Le duo recruta un bassiste (René Coman) et les parties de
batterie furent faites essentiellement sur machine, avec quelques ajouts par
Dickinson. Et tout ça donne un grand disque, un disque de gens un peu fêlés,
beaucoup cabossés, un disque fait par des musiciens qui vivent par et pour le
rock n’roll, et qui ne cherchent pas à s&#8217;économiser ou à faire carrière en quoi
que ce soit ; bref, une œuvre authentique comme il n&#8217;y en avait pas beaucoup en
cette fin des 80&#8217;s.</p>



<p>&#8220;Change&#8221; vous donne une bonne idée de ce dont il
s&#8217;agit : un superbe riff de guitare par Chuck, l&#8217;orgue de Jim, la basse et une
batterie, probablement électronique, et Dan qui crache ses mots par-dessus tout
ça. Green On Red s&#8217;est arrêté en 1993, et je ne sais pas ce que sont devenus
tous ces gens, mais <em>Here Come</em> <em>The Snakes</em> reste l&#8217;un des albums les
plus précieux de ma discothèque.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="green on red - Change.wmv" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/NiEEDjItuSw?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Jim Dickinson (1941-2009) a produit des albums pour Big
Star, The Replacements, Willy De Ville, a participé, comme musicien au <em>Teenage Head</em> (1971) des Flamin&#8217;
Groovies, au &#8220;Wild Horses&#8221; des Rolling Stones, etc.</p>



<p>**<em>Third/Sister Lovers</em>
a été enregistré à Ardent et a plus d&#8217;un point commun avec <em>Here Come The Snakes</em>. Et devinez qui débarqua pendant
l&#8217;enregistrement de ce dernier ? Alex Chilton !</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fchange-green-on-red%2F&amp;linkname=Change%2C%20Green%20On%20Red" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fchange-green-on-red%2F&amp;linkname=Change%2C%20Green%20On%20Red" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fchange-green-on-red%2F&amp;linkname=Change%2C%20Green%20On%20Red" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fchange-green-on-red%2F&#038;title=Change%2C%20Green%20On%20Red" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/change-green-on-red/" data-a2a-title="Change, Green On Red"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>You Got The Silver, The Rolling Stones</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2019 07:52:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 60]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[La crème de la crème]]></category>
		<category><![CDATA[La Playlist d'OldClaude]]></category>
		<category><![CDATA[1969]]></category>
		<category><![CDATA[Country]]></category>
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					<description><![CDATA[&#8220;You Got The Silver&#8221; est la chanson des premières et des dernières fois. Pour Brian Jones, à peine présent pendant les séances d&#8217;enregistrement de Let It Bleed, et trop défoncé pour produire quoi que ce soit de mémorable, ce sont les dernières notes enregistrées. Il joue, paraît-il de l&#8217;autoharp, mais je n&#8217;ai jamais réussi à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>&#8220;You Got The Silver&#8221; est la chanson des premières
et des dernières fois. Pour Brian Jones, à peine présent pendant les séances
d&#8217;enregistrement de <em>Let It Bleed</em>, et
trop défoncé pour produire quoi que ce soit de mémorable, ce sont les dernières
notes enregistrées. Il joue, paraît-il de l&#8217;autoharp, mais je n&#8217;ai jamais
réussi à entendre cet instrument dans le mix.</p>



<p>Pour Keith, c&#8217;est la première fois qu&#8217;il chante une chanson
tout seul*, et c&#8217;est bien mérité, parce que c&#8217;est somptueux. Il faut dire qu&#8217;il
l&#8217;a écrite pour Anita Pallenberg (1942-2017) qu&#8217;il avait tout simplement
&#8220;piquée&#8221; à Brian Jones lors du fameux voyage en voiture pour Tanger,
j&#8217;en ai dit un mot dans une ancienne chronique**.</p>



<p>À
l&#8217;époque, Keith écoutait beaucoup les Byrds, époque <em>Sweetheart Of The</em> <em>Rodeo,</em>
et, dans la version de <em>Let It Bleed</em>, il
joue toutes les guitares, l&#8217;électrique, et l&#8217;acoustique en &#8220;slide&#8221;.
Le perfectionnisme de Glyn Johns fit qu&#8217;il termina la session les doigts en
sang. Les claviers (piano et orgue) sont tenus, bien sûr, par Nicky Hopkins.</p>



<p>C&#8217;est pendant la tournée de 1999 (No Security Tour) que
Keith décida de l&#8217;interpréter sur scène, ainsi que pendant le Bigger Bang Tour
(2006-2007). Je viens de revoir la vidéo du 1 novembre 2006, immortalisée par
Scorcese dans <em>Shine A</em> <em>Light</em>, et Ron Wood mérite un coup de
chapeau pour sa partie de slide sur sa guitare acoustique.</p>



<p><a href="https://www.youtube.com/watch?v=MiPSqwM91gM﻿">https://www.youtube.com/watch?v=MiPSqwM91gM﻿</a></p>



<p>* Il existe une version antérieure, chantée par Mick, qu&#8217;on
trouve, je crois sur des &#8220;bootlegs&#8221; (enregistrements pirates). Quant
à la version &#8220;définitive&#8221;, chantée par Jagger, elle aurait été
effacée par erreur, par un ingénieur ! Le destin tendait une main secourable à
Keith&#8230;</p>



<p>**&#8221;She&#8217;s A Rainbow&#8221;</p>



<p><br></p>



<p></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fyou-got-the-silver-the-rolling-stones%2F&amp;linkname=You%20Got%20The%20Silver%2C%20The%20Rolling%20Stones" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fyou-got-the-silver-the-rolling-stones%2F&amp;linkname=You%20Got%20The%20Silver%2C%20The%20Rolling%20Stones" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fyou-got-the-silver-the-rolling-stones%2F&amp;linkname=You%20Got%20The%20Silver%2C%20The%20Rolling%20Stones" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fyou-got-the-silver-the-rolling-stones%2F&#038;title=You%20Got%20The%20Silver%2C%20The%20Rolling%20Stones" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/you-got-the-silver-the-rolling-stones/" data-a2a-title="You Got The Silver, The Rolling Stones"></a></p>]]></content:encoded>
					
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