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	Commentaires sur : L&#8217;Amour, Odeurs	</title>
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	<description>Le Blog d&#039;OldClaude</description>
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		<title>
		Par : Bromure		</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/lamour-odeurs/#comment-4633</link>

		<dc:creator><![CDATA[Bromure]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 06 Nov 2018 19:04:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Les platitudes de &quot;l&#039;Amour&quot; de Odeurs sont la meilleure preuve de l&#039;âme naïve et gentille du Grand Ramon, qui, surpris lui-même de cette fraîcheur juvénile qui l&#039;habite, les cache sous des dehors railleurs et une bonne dose d&#039;humour.
Mais nous, tes fans, ne sommes pas dupes Ramon, nous savons (et pas seulement de Marseille comme disait Desproges) que tu es un gentil surpris de l&#039;être et tu nous fais bien rigoler. Sois en ici bien remercié.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Les platitudes de &#8220;l&#8217;Amour&#8221; de Odeurs sont la meilleure preuve de l&#8217;âme naïve et gentille du Grand Ramon, qui, surpris lui-même de cette fraîcheur juvénile qui l&#8217;habite, les cache sous des dehors railleurs et une bonne dose d&#8217;humour.<br />
Mais nous, tes fans, ne sommes pas dupes Ramon, nous savons (et pas seulement de Marseille comme disait Desproges) que tu es un gentil surpris de l&#8217;être et tu nous fais bien rigoler. Sois en ici bien remercié.</p>
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		<title>
		Par : OldClaude		</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/lamour-odeurs/#comment-40</link>

		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 06 Nov 2016 14:11:59 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/lamour-odeurs/#comment-39&quot;&gt;ramonpipin&lt;/a&gt;.

Merci pour ces précisions, cher Ramon. Et je suis très heureux de constater que tu continues ton oeuvre salutaire avec la parution récente d&#039;un album très réussi, &quot;Comment éclairer votre intérieur&quot;, dont je compte bien, un jour prochain, chroniquer un des titres.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/lamour-odeurs/#comment-39">ramonpipin</a>.</p>
<p>Merci pour ces précisions, cher Ramon. Et je suis très heureux de constater que tu continues ton oeuvre salutaire avec la parution récente d&#8217;un album très réussi, &#8220;Comment éclairer votre intérieur&#8221;, dont je compte bien, un jour prochain, chroniquer un des titres.</p>
]]></content:encoded>
		
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		<title>
		Par : ramonpipin		</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/lamour-odeurs/#comment-39</link>

		<dc:creator><![CDATA[ramonpipin]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 03 Nov 2016 16:08:25 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une erreur que je rectifie : Odeurs a duré jusqu&#039;en 86 et non 83. J&#039;en ai été effectivement l&#039;animateur, le souffle vital, entouré de mes fidèles amis : l&#039;âme fondatrice Costric 1er, le génial et polyvalent Rita Brantalou, le casse-couilles surdoué Nono, le sculptural Sharon et la précieuse Clarabelle et tous les musiciens qui m&#039;entouraient que je n&#039;oublie pas. 
Après le succès de &quot;No Sex&quot;, 100000 albums vendus, nous avions décidé de nous recentrer : un sujet unique et un son personnel. Ce fut &quot;De l&#039;amour&quot;. Avec Jean-Philippe Goude, nous cherchions un son. Nous adoptâmes le principe de parler d&#039;amour mais dans la plus parfaite froideur musicale. Grâce à Amaury Blanchard et Gérard Prévost, nous avions tenu cependant à conserver une rythmique humaine, d&#039;autant que les machines de cette époque (1981) étaient balbutiantes. On notera bien sûr l&#039;utilisation des synthés (Minimoog et Emu) et de quelques beatboxes, en particulier dans &quot;Faut être deux pour faire un enfant&quot; au traitement assez radical, où Richard Pinhas de Heldon nous gratifie de ses inspirations frippiennes.
Cette chanson, &quot;L&#039;amour&quot;, ramassis de platitudes chantées avec le plus grand sérieux par votre serviteur repose sur un ostinato de synthé (Emu sans doute) et on notera également que dans cet album, nous avions proscrit les guitares saturées au profit d&#039;une &quot;ligne claire&quot;. Certes, tout ça a vieilli quelque peu, surtout dans le mix et l&#039;utilisation des reverbs,  mais témoigne d&#039;un jusqu&#039;au boutisme dont je m&#039;honore aujourd&#039;hui. Et cet album recèle une chanson que j&#039;affectionne particulièrement et que nous jouons encore aujourd&#039;hui sur scène, ma première collaboration avec Yves Hirschfeld qui a si bien su retranscrire la montée de la phase en plateau : &quot;Que c&#039;est bon&quot; dont la musique a été co-écrite avec Goude.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Une erreur que je rectifie : Odeurs a duré jusqu&#8217;en 86 et non 83. J&#8217;en ai été effectivement l&#8217;animateur, le souffle vital, entouré de mes fidèles amis : l&#8217;âme fondatrice Costric 1er, le génial et polyvalent Rita Brantalou, le casse-couilles surdoué Nono, le sculptural Sharon et la précieuse Clarabelle et tous les musiciens qui m&#8217;entouraient que je n&#8217;oublie pas.<br />
Après le succès de &#8220;No Sex&#8221;, 100000 albums vendus, nous avions décidé de nous recentrer : un sujet unique et un son personnel. Ce fut &#8220;De l&#8217;amour&#8221;. Avec Jean-Philippe Goude, nous cherchions un son. Nous adoptâmes le principe de parler d&#8217;amour mais dans la plus parfaite froideur musicale. Grâce à Amaury Blanchard et Gérard Prévost, nous avions tenu cependant à conserver une rythmique humaine, d&#8217;autant que les machines de cette époque (1981) étaient balbutiantes. On notera bien sûr l&#8217;utilisation des synthés (Minimoog et Emu) et de quelques beatboxes, en particulier dans &#8220;Faut être deux pour faire un enfant&#8221; au traitement assez radical, où Richard Pinhas de Heldon nous gratifie de ses inspirations frippiennes.<br />
Cette chanson, &#8220;L&#8217;amour&#8221;, ramassis de platitudes chantées avec le plus grand sérieux par votre serviteur repose sur un ostinato de synthé (Emu sans doute) et on notera également que dans cet album, nous avions proscrit les guitares saturées au profit d&#8217;une &#8220;ligne claire&#8221;. Certes, tout ça a vieilli quelque peu, surtout dans le mix et l&#8217;utilisation des reverbs,  mais témoigne d&#8217;un jusqu&#8217;au boutisme dont je m&#8217;honore aujourd&#8217;hui. Et cet album recèle une chanson que j&#8217;affectionne particulièrement et que nous jouons encore aujourd&#8217;hui sur scène, ma première collaboration avec Yves Hirschfeld qui a si bien su retranscrire la montée de la phase en plateau : &#8220;Que c&#8217;est bon&#8221; dont la musique a été co-écrite avec Goude.</p>
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