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	<title>1971 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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	<description>Le Blog d&#039;OldClaude</description>
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	<title>1971 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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		<title>Name Of The Game, Badfinger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 21 May 2017 17:12:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1971]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;ai déjà écrit une chronique sur Badfinger*, et dès la première ligne, je parlais de tragédie, car il n&#8217;existe pas d&#8217;autre mot pour qualifier le destin de ce groupe. Et pourtant, en 1971, l&#8217;avenir était radieux pour Badfinger. &#8220;Come And Get It&#8221; et &#8220;No Matter What&#8221; avaient été des succès (mineurs) aux USA, et leurs [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">J&#8217;ai déjà écrit une chronique sur Badfinger*, et dès la première ligne, je parlais de tragédie, car il n&#8217;existe pas d&#8217;autre mot pour qualifier le destin de ce groupe.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Et pourtant, en 1971, l&#8217;avenir était radieux pour Badfinger. &#8220;Come And Get It&#8221; et &#8220;No Matter What&#8221; avaient été des succès (mineurs) aux USA, et leurs concerts pour promouvoir l&#8217;album &#8220;No Dice&#8221;, avec le nouveau guitariste, Joey Molland, leur avaient permis de sillonner le pays**.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Au début de l&#8217;année, le projet était d&#8217;enregistrer un successeur à &#8220;No Dice&#8221;, sous la direction de Geoff Emerick, à Londres.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">C&#8217;est le moment que choisit leur manager américain pour organiser une nouvelle tournée de 10 semaines aux USA, qui devait commencer le 4 mars ! Il ne restait que très peu de temps pour enregistrer l&#8217;album, ce qui fut pourtant fait, mais sans que le mixage soit réalisé. Les bandes restèrent donc sur une étagère, chez Apple***, alors même que le groupe était très satisfait du résultat.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">La tournée se terminant le 16 mai, Badfinger arriva à Londres pour s&#8217;entendre dire que les bandes avaient été rejetées par Apple et qu&#8217;un nouvel album pouvait attendre !</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">&#8220;Name Of The Game&#8221;, écrit par Pete Ham, ouvrait la deuxième face de cet album, jamais publié, et qui n&#8217;avait même pas de nom.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Cependant, au cours de leur tournée américaine, Badfinger avaient contacté, à New York, Al Kooper, qui avait proposé un remix de &#8220;Name Of The Game&#8221;, en ajoutant piano et orgue. Cette chanson, couplée, en face B, avec &#8220;Suitcase&#8221;, aurait dû être leur prochain single.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">De retour à Londres, ils découvrirent que ce projet avait également été rejeté. Trois mois de travail intensif en studio n&#8217;avaient servi à rien.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">C&#8217;est alors que Badfinger apprit que George Harrison, en personne, avait émis le désir de les produire, ce dont ils se montrèrent flattés et ravis, d&#8217;autant qu&#8217;ils se doutaient que le Beatle leur aurait concocté un son un peu plus sophistiqué que celui d&#8217;Emerick.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Tout ce beau monde se retrouva donc, en juin,  dans le petit studio n° 3 d&#8217;Abbey Road, là même où George avait enregistré une partie d'&#8221;All Things Must Pass&#8221;.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Badfinger, qui avait également écrit de nouvelles chansons, réenregistra tout, et rien de leur travail du 1er trimestre, ne fut utilisé.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Avec Harrison à la console, quatre chansons furent enregistrées : &#8220;Name Of The Game&#8221;, &#8220;Suitcase&#8221;, et deux nouvelles, &#8220;I&#8217;d Die Babe&#8221; et &#8220;Day After Day&#8221;*****.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Tout allait pour le mieux, mais, à la mi-juillet, George fut appelé par Ravi Shankar pour préparer le Concert pour le Bangla Desh (auquel, d&#8217;ailleurs, Badfinger participa).</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">L&#8217;enregistrement de l&#8217;album, qui allait s&#8217;appeler &#8220;Straight Up&#8221;, fut donc interrompu, et Apple décida qu&#8217;il ne pouvait pas être repris avant septembre !</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Et Harrison, trop occupé par le Bangla Desh, leur demanda de trouver un nouveau producteur. Ce fut Todd Rundgren, dont Badfinger n&#8217;avait jamais entendu parler. Todd prit les choses en mains, avec son efficacité coutumière, et tout fut terminé en deux semaines. Il choisit même de retravailler et remixer les bandes de l&#8217;album avorté, ainsi que les chansons enregistrées par Harrison.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">&#8220;Straight Up&#8221; sortit en février 1972 (décembre 1971 aux USA), et fut un succès.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Vous vous demandez peut-être pourquoi je passe tant de temps à évoquer cette partie de l&#8217;histoire de Badfinger, qui, après tout, n&#8217;est pas si dramatique que cela.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Tout d&#8217;abord, cher(e)s ami(e)s, je reviendrai ultérieurement sur la suite de l&#8217;histoire de Badfinger, mais surtout, se met en place devant nous la phase emblématique de la prise de pouvoir de l&#8217;industrie, des puissants, des célèbres, sur des jeunes hommes qui pensaient naïvement que leur talent et leur créativité suffiraient à les sauver.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Un mot sur cette splendeur qu&#8217;est &#8220;Name Of The Game&#8221; : vous trouvez la version &#8220;originale&#8221; de cette chanson, celle dirigée par Emerick, en &#8220;bonus track&#8221; du cd de 1993, &#8220;Straight Up&#8221; ; version avec guitares acoustiques et orchestre, elle est plus courte (4 minutes 24 s.) et d&#8217;un tempo plus rapide que la version d&#8217;Harrison, revue par Rundgren. La version remixée par Al Kooper n&#8217;a jamais été publiée.********</span></p>
<p>_______________________________________________________________</p>
<p><span lang="DE"><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">*voir &#8220;Without You&#8221;.</span></span></p>
<p><span lang="DE"><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">**en bus, pas en avion ! Il ne s&#8217;agissait pas des Beatles !</span></span></p>
<p><span lang="DE"><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">***on se souvient que Badfinger est le premier groupe à avoir signé avec la maison de disques créée par les Beatles.</span></span></p>
<p><span lang="DE"><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">****La même chose arrivera, l&#8217;année d&#8217;après à leur single, &#8220;Baby Blue&#8221;, dont la sortie aux USA sera annulée !</span></span></p>
<p><span lang="DE"><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">*****sur lequel George Harrison et Pete Ham jouent de la slide guitar, et Leon Russell, du piano.</span></span></p>
<p><span lang="DE"><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">******ce qui précède doit beaucoup à Andy Davis, avec mes remerciements.</span></span></p>
<p><span lang="DE"><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">*******En fait, en cherchant bien, on la trouve sur YouTube&#8230;</span></span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;"> </span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fname-of-the-game-badfinger%2F&amp;linkname=Name%20Of%20The%20Game%2C%20Badfinger" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fname-of-the-game-badfinger%2F&amp;linkname=Name%20Of%20The%20Game%2C%20Badfinger" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fname-of-the-game-badfinger%2F&amp;linkname=Name%20Of%20The%20Game%2C%20Badfinger" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fname-of-the-game-badfinger%2F&#038;title=Name%20Of%20The%20Game%2C%20Badfinger" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/name-of-the-game-badfinger/" data-a2a-title="Name Of The Game, Badfinger"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Imagine, John Lennon</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 14 May 2017 18:58:59 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
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					<description><![CDATA[En 1971, en pleine guerre du Vietnam, John Lennon composa une petite chanson bien troussée, mais, bon, pas plus géniale que des dizaines de milliers d&#8217;autres, n&#8217;est-ce-pas ? Elle ouvrait l&#8217;album du même nom produit par John, Yoko et P. Spector. Les musiciens, à part John au piano, étaient Alan White à la batterie et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">En 1971, en pleine guerre du Vietnam, John Lennon composa une petite chanson bien troussée, mais, bon, pas plus géniale que des dizaines de milliers d&#8217;autres, n&#8217;est-ce-pas ? Elle ouvrait l&#8217;album du même nom produit par John, Yoko et P. Spector.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Les musiciens, à part John au piano, étaient Alan White à la batterie et Klaus Voormann à la basse sans oublier un groupe de musiciens classiques venus du New York Philarmonic, réunis sous le nom de Flux Fiddlers. Les paroles de John, inspirées d&#8217;un bouquin de Yoko ainsi que d&#8217;un recueil de prières chrétiennes, dégoulinent de naïveté et sont assez représentatives de l&#8217;utopie des 70&#8217;s, mais sont quand même d&#8217;un niveau accessible à un enfant de 7 ans, ce qui explique la magnifique carrière de cette chanson, probablement la plus jouée dans les mariages et les enterrements et hymne officiel d&#8217;Amnesty International, et probablement, un jour prochain, hymne officiel de l&#8217;ONU.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Si vous voulez en savoir plus sur le destin de cette chanson, je vous renvoie à un article très documenté de Daniel Ichbiah, que vous trouverez, en Français, sur Internet.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">D&#8217;ailleurs, j&#8217;ai trouvé, sur Internet, un site qui fait la liste des 300 et quelques chansons les plus détestées des internautes, et, devinez quoi, &#8220;Imagine&#8221; est excellemment bien classée dans cette liste, à côté de Yellow Submarine (Beatles), My Heart Will Go On (Celine Dion), Yellow (Coldplay), Money For Nothing (Dire Straits), Hotel California (The Eagles), Stairway To Heaven (Led Zeppelin), We Are The Champions (Queen), Still Loving You (Scorpions), Beautiful Day (U2), et plein d&#8217;autres.</span></p>
<p><span style="font-family: 'Times New Roman','serif';"><span style="color: #000000;">Ç</span></span><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">a ne veut pas dire que tous ceux qui ont contribué à cette liste ont raison, et c&#8217;est peut-être simplement une bande de vilains jaloux.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;"> </span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fimagine-john-lennon%2F&amp;linkname=Imagine%2C%20John%20Lennon" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fimagine-john-lennon%2F&amp;linkname=Imagine%2C%20John%20Lennon" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fimagine-john-lennon%2F&amp;linkname=Imagine%2C%20John%20Lennon" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fimagine-john-lennon%2F&#038;title=Imagine%2C%20John%20Lennon" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/imagine-john-lennon/" data-a2a-title="Imagine, John Lennon"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Jealous Guy, John Lennon and the Plastic Ono Band</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 May 2017 12:43:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[La crème de la crème]]></category>
		<category><![CDATA[La Playlist d'OldClaude]]></category>
		<category><![CDATA[1971]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[&#8220;Jealous Guy&#8221; fut enregistrée les 24 mai et 4 et 5 juillet 1971, afin d&#8217;être incluse sur l&#8217;album &#8220;Imagine&#8221;. Mais la chanson avait été composée, bien avant, précisément en Inde, lors du séjour des Beatles chez le Maharishi Mahesh Yogi, et n&#8217;avait pas été retenue pour le Double Blanc. Lennon changea donc complètement les paroles, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>&#8220;Jealous Guy&#8221; fut enregistrée les 24 mai et 4 et 5 juillet 1971, afin d&#8217;être incluse sur l&#8217;album &#8220;Imagine&#8221;.<br />
Mais la chanson avait été composée, bien avant, précisément en Inde, lors du séjour des Beatles chez le Maharishi Mahesh Yogi, et n&#8217;avait pas été retenue pour le Double Blanc.<br />
Lennon changea donc complètement les paroles, et en fit une supplique à Yoko Ono*.<br />
La production revient à John, Yoko, et Phil Spector.<br />
John chante, évidemment, et joue de la guitare acoustique ; les autres guitares sont entre les mains de Joey Molland et Tom Evans de Badfinger. Le piano, qui occupe le devant de la scène est joué par Nicky Hopkins ; John Barham est à l&#8217;harmonium ; Klaus Voormann est à la basse, Jim Keltner, à la batterie. Le vibraphone est frappé par le batteur Alan White ; le spécialiste du Mellotron chez les Moody Blues, Mike Pinder, se contente du tambourin, et les imposantes cordes sont jouées par The Flux Fiddlers.<br />
Cette chanson est très touchante ; John s&#8217;y livre complètement, il se met à nu devant Yoko ; il avoue son insécurité, la peur de perdre l&#8217;amour, il s&#8217;excuse de l&#8217;avoir blessé**. Il avoue devant Yoko, et devant le monde entier ce que la plupart des gens n&#8217;osent dire à personne, qu&#8217;il est jaloux, jaloux comme quelqu&#8217;un qui craint, à chaque instant d&#8217;être abandonné, jaloux comme l&#8217;enfant qu&#8217;il fut, abandonné par son père et par sa mère&#8230;<br />
_________________________________________________________________________________________________________<br />
*la théorie qui prétend que le texte s&#8217;adresse à Paul Mc Cartney ne me paraît pas très plausible.<br />
**on rappelle que le &#8220;Lost Week-End&#8221; de John n&#8217;aura lieu que 2 ans plus tard&#8230;</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjealous-guy-john-lennon-and-the-plastic-ono-band%2F&amp;linkname=Jealous%20Guy%2C%20John%20Lennon%20and%20the%20Plastic%20Ono%20Band" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjealous-guy-john-lennon-and-the-plastic-ono-band%2F&amp;linkname=Jealous%20Guy%2C%20John%20Lennon%20and%20the%20Plastic%20Ono%20Band" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjealous-guy-john-lennon-and-the-plastic-ono-band%2F&amp;linkname=Jealous%20Guy%2C%20John%20Lennon%20and%20the%20Plastic%20Ono%20Band" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjealous-guy-john-lennon-and-the-plastic-ono-band%2F&#038;title=Jealous%20Guy%2C%20John%20Lennon%20and%20the%20Plastic%20Ono%20Band" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/jealous-guy-john-lennon-and-the-plastic-ono-band/" data-a2a-title="Jealous Guy, John Lennon and the Plastic Ono Band"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Surf&#8217;s Up, The Beach Boys</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 30 Apr 2017 12:33:07 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1971]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Même si je l&#8217;ai déjà fait dans ce blog*, ça me semble toujours très difficile d&#8217;écrire sur les Beach Boys. Prenez l&#8217;album &#8220;Surf&#8217;s Up&#8221;, par exemple, qui se termine par la chanson dont je vais vous parler, c&#8217;est déjà le 17ème album des Beach Boys. Il y a tellement de scories sur ces albums**, surtout [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Même si je l&#8217;ai déjà fait dans ce blog*, ça me semble toujours très difficile d&#8217;écrire sur les Beach Boys. Prenez l&#8217;album &#8220;Surf&#8217;s Up&#8221;, par exemple, qui se termine par la chanson dont je vais vous parler, c&#8217;est déjà le 17ème album des Beach Boys. Il y a tellement de scories sur ces albums**, surtout sur ceux de la période Warner (et je ne parle même pas de la période CBS !) que j&#8217;ai tendance à considérer que la seule solution est celle du best-of, qui consiste à piocher ça et là dans les albums et les singles pour se faire une liste de lecture satisfaisante des 50 meilleures chansons (il faut bien ça !)***.<br />
En 1971, ça faisait déjà 4 ans que Brian Wilson s&#8217;enfonçait dans une dépression probablement psychotique. Il ne jouait plus avec les Boys sur scène, remplacé par Bruce Johnston. Et son projet grandiose, &#8220;Smile&#8221;, avait été abandonné, 3 ans plus tôt. Les Beach Boys avaient quitté Capitol, leur maison de disques historique, pour signer chez Warner Bros. Records**** (division Reprise), mais l&#8217;album précédent, Sunflower, en dépit de grandes qualités avait été un échec commercial. Les Beach Boys étaient un groupe des 60&#8217;s et de la Californie hédoniste, et le public avait du mal à les associer à l&#8217;époque, alors que les luttes sociales et politiques venaient au premier plan. C&#8217;est alors qu&#8217;un journaliste véreux et mythomane, Jack Rieley proposa à Brian de propulser les Beach Boys dans la modernité, et fut intronisé manager.<br />
Pour en revenir à &#8220;Surf&#8217;s Up&#8221;, la chanson date de 1966, et devait faire partie du projet &#8220;Smile&#8221;. &#8220;Surf&#8217;s Up&#8221; avait été composée assez rapidement par Brian Wilson, et Van Dyke Parks pour les paroles, dans le bac à sable de Brian*****, lequel jouxtait son piano, à l&#8217;intérieur de sa maison. C&#8217;est la raison pour laquelle Brian ne voulait plus y toucher et refusa, au début, de l&#8217;inclure dans le nouveau projet ; il y consentit, à contrecœur, sous la pression de Rieley.<br />
Les pistes instrumentales de Surf&#8217;s Up&#8221; dataient de novembre 1966. Carl Wilson, qui avait été bombardé &#8220;Directeur Musical&#8221; par Rieley, ajouta une piste vocale dans la première partie. Quant à la deuxième partie (Child&#8230;)la piste de piano jouée par Brian n&#8217;était pas à la même vitesse, et il fallut ajuster les deux parties ; Carl y ajouta également des voix et un Moog. La voix soliste est celle d&#8217;Al Jardine.<br />
Mais le miracle de &#8220;Surf&#8217;s Up&#8221; c&#8217;est que Brian Wilson est sorti de chez lui pour venir en studio avec ses frères.<br />
Et ça donne quoi, tout ça ?****** Une des plus belles chansons des Beach Boys, toutes époques confondues ! On sait déjà que les Beach Boys, c&#8217;est la plus grande chorale de la pop music, chorale qui est ici au service d&#8217;une symphonie, comme seul Brian Wilson savait les écrire, un bijou de psychédélisme un peu maniéré d&#8217;une grâce et d&#8217;une inventivité totales. Il est très difficile de ne pas évoquer ici le mot de génie, galvaudé, certes, mais qui va si bien à Brian, génie foudroyé du plus grand groupe américain des 60&#8217;s.<br />
__________________________________________________________________<br />
*voir ma chronique de &#8220;<a href="http://www.oldclaudeblog.xyz/blog/in-my-room-the-beach-boys/">In My Room</a>&#8221;<br />
**pour ne pas employer un mot de cinq lettres qui traduit un peu mieux ma pensée&#8230;<br />
***Même devant un monument reconnu comme &#8220;Pet Sounds&#8221;, je ne me prosterne pas. Trop de remplissage à côté de chansons objectivement divines.<br />
****où ils resteront de novembre 1969 à décembre 1972<br />
***** Huit bennes de sable fin, à l&#8217;intérieur d&#8217;un petit muret.<br />
******<a href="https://youtu.be/QQ2OKoLpNBM">Commencez, quand même, par écouter la version primordiale de Brian qui figure sur le cd paru en 2004 chez Nonesuch : &#8220;Brian Wilson presents Smile&#8221;</a><br />
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</iframe></p>
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		<title>Baba O&#8217;Riley, The Who</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Apr 2017 13:14:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1971]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>
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					<description><![CDATA[&#8220;Baba O&#8217;Riley&#8221; ! L&#8217;une des 3 meilleures chansons des Who. Autant dire, l&#8217;une des meilleures chansons qui existent*. Elle ouvre &#8220;Who&#8217;s Next&#8221;, et permet à Pete Townshend d&#8217;amalgamer ses deux obsessions du moment, Meher Baba, son gourou, et Terry Riley, référence de la musique répétitive. Et en effet la boucle jouée (pas en concert) par [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>&#8220;Baba O&#8217;Riley&#8221; ! L&#8217;une des 3 meilleures chansons des Who. Autant dire, l&#8217;une des meilleures chansons qui existent*. Elle ouvre &#8220;Who&#8217;s Next&#8221;, et permet à Pete Townshend d&#8217;amalgamer ses deux obsessions du moment, Meher Baba, son gourou, et Terry Riley, référence de la musique répétitive.<br />
Et en effet la boucle jouée (pas en concert) par Pete sur son Lowrey Berkshire Deluxe TBO-1 installe d&#8217;emblée une ambiance rarement entendue jusque là, dans le rock ; suivent les trois fameux power-chords de Pete, d&#8217;abord annoncés au piano et à la guitare acoustique, avant que John et Keith , puis Roger ne viennent donner à tout ça une certaine ampleur, sur laquelle Pete déchaînera les power-chords, mais en les moulinant sur sa guitare électrique. Puis suit le fameux refrain, chanté par Pete, et qui se termine par les mots &#8220;teenage wasteland&#8221;, répétés suffisamment souvent par Pete et par Roger pour que l&#8217;on pensât qu&#8217;il s&#8217;agissait du titre de la chanson.<br />
Et s&#8217;invite, à la fin, le violon plutôt irlandais de Dave Arbus (d&#8217;East Of Eden), qui fait se terminer tout ça dans un tournoiement réjouissant.<br />
Mais pour une chanson de ce calibre, c&#8217;est la scène qui nous apprend beaucoup de choses. On y apprend que le motif de clavier qui assure une partie de la rythmique de &#8220;Baba O&#8217;Riley&#8221; est assuré par une bande enregistrée, que le chorus de violon est plus ou moins bien rendu par l&#8217;harmonica de Daltrey, et surtout on a une démonstration très évidente  de ce qui rend les Who uniques : là où il faudrait deux, voire trois guitaristes à n&#8217;importe quel autre groupe pour s&#8217;approcher un tant soit peu de la puissance délivrée par Townshend, celui-ci parvient à faire le boulot tout seul, enchaînant les accords et les solos, sans que l&#8217;énergie baisse un seul instant. Deux raisons à cela : la première, c&#8217;est que Pete Townshend est génial, bien sûr, mais la seconde c&#8217;est que la puissance de feu développée par les deux énergumènes que sont Keith Moon et John Entwistle est suffisante pour saturer tout l&#8217;espace sonore, et que même un ukulélé serait suffisant pour faire du hard-rock avec ces deux là, derrière.<br />
Voilà pourquoi, comme j&#8217;ai pu l&#8217;écrire dans une chronique précédente**, aucun groupe n&#8217;a jamais pu approcher l&#8217;impact scénique des Who, et voilà également la raison pour laquelle depuis la mort de Keith, et a fortiori depuis celle de John, je ne suis jamais retourné à un concert des Who.<br />
__________________________________________________________________________________________________<br />
*Même entame que celle de ma chronique de &#8220;Won&#8217;t Get Fooled Again&#8221;. Elle aurait pu également servir pour &#8220;My Generation&#8221;. Pourquoi changer quelque chose qui fonctionne et qui est tellement vrai ?<br />
**voir ma chronique de &#8220;My Generation&#8221;.</p>
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		<title>Won&#8217;t Get Fooled Again, The Who</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 16 Apr 2017 16:58:47 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[La crème de la crème]]></category>
		<category><![CDATA[La Playlist d'OldClaude]]></category>
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					<description><![CDATA[&#8220;Won&#8217;t Get Fooled Again&#8221; ! L&#8217;une des trois meilleures chansons des Who. Autant dire l&#8217;une des meilleures chansons qui existent. Je ne parle, bien sûr que de la version qui conclut &#8220;Who&#8217;s Next&#8221; (8 mn, 33 s), car les Who, eux-mêmes ne voulaient pas entendre parler de la version charcutée du single. Enregistrée en mars [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>&#8220;Won&#8217;t Get Fooled Again&#8221; ! L&#8217;une des trois meilleures chansons des Who. Autant dire l&#8217;une des meilleures chansons qui existent. Je ne parle, bien sûr que de la version qui conclut &#8220;Who&#8217;s Next&#8221; (8 mn, 33 s), car les Who, eux-mêmes ne voulaient pas entendre parler de la version charcutée du single.<br />
Enregistrée en mars 1971 sur le Rolling Stones Mobile Studio, produit par les Who et Glyn Johns, WGFA est une rescapée du projet inachevé de Pete Townshend, &#8220;Lifehouse&#8221;, dont un certain nombre d&#8217;éléments se retrouveront sur &#8220;Who&#8217;s Next&#8221;.<br />
Les paroles désabusées de Pete qui constate que les révolutions ne servent pas à grand-chose, puisque les révolutionnaires finissent par être aussi corrompus que ceux qu&#8217;ils ont chassé, trouvent une certaine résonnance, jusqu&#8217;à nos jours.<br />
Quant à la musique, vous me pardonnerez, pour une fois, de citer in extenso un paragraphe de l&#8217;article Wikipédia consacré à WGFA que je trouve plutôt explicite et bien fait :<br />
«Cette chanson est l&#8217;une des plus complexes des Who. Ce qui est frappant dans cette chanson, encore plus que dans Baba O&#8217;Riley, c&#8217;est la collision entre le son expérimental tiré du synthétiseur (un orgue Lowrey Berkshire TBO-1 joué à travers un synthétiseur VCS33) par Pete Townshend et le hard rock brutal pratiqué par le groupe. La chanson débute par un accord simple suivi d&#8217;une séquence tournoyante de synthétiseur, créant un effet de bourdon se poursuivant tout au long de la chanson. Suivent les couplets et les refrains ; la ligne de basse de John Entwistle fait preuve de sa virtuosité habituelle, la partie de batterie de Keith Moon est comme toujours excentrique et surprenante. Townshend harmonise différentes pistes de guitares acoustiques et électriques afin de créer un son d&#8217;une rare profondeur. En plus des couplets et des refrains, on distingue plusieurs breaks, des ponts, avec quelques changements de tonalité, caractéristiques de l&#8217;écriture de Townshend à l&#8217;époque. Les solos sont rapides et vifs, mais ne font pas preuve d&#8217;une technique insurpassable. Après un dernier solo, survient le célèbre break de synthétiseurs ; le groupe se tait, laissant la séquence tournoyante s&#8217;approprier l&#8217;espace sonore. Puis, tout à coup, Keith Moon entame une série de roulements sur ses toms, et Roger Daltrey pousse un puissant cri. Ce passage est considéré par beaucoup comme un très grand moment du rock. La chanson se termine en une coda survoltée.»<br />
Voilà. Et comme d&#8217;habitude, chez les Who, c&#8217;est en visionnant des extraits de concerts (je crois assez nombreux, puisque WGFA était régulièrement la chanson qui clôturait leurs concerts) que l&#8217;on appréciera le mieux à quel point ces quatre musiciens représentaient la quintessence du rock.*<br />
_______________________________________________________________________________<br />
*Je possède, par exemple, le DVD des concerts de Houston (Tx) (20/11/1975) et de Pontiac (Mi) (12/06/1975), dont le visionnage, en ma compagnie, représentera le 1er prix du concours destiné à récompenser l&#8217;abonné dont les commentaires, sur le site, auront été jugés les plus pertinents.</p>
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		<title>Luskus Delph, Procol Harum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Apr 2017 11:37:02 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Même en ayant sous les yeux le texte des paroles de &#8220;Luskus Delph&#8221;, que l&#8217;on doit au prolifique et abscons Keith Reid, je n&#8217;ai absolument pas saisi le sens de cette chanson ! Ce n&#8217;est qu&#8217;en allant consulter le site procolharum.com sur lequel on trouve une très érudite explication de texte que je suis en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Même en ayant sous les yeux le texte des paroles de &#8220;Luskus Delph&#8221;, que l&#8217;on doit au prolifique et abscons Keith Reid, je n&#8217;ai absolument pas saisi le sens de cette chanson ! Ce n&#8217;est qu&#8217;en allant consulter le site procolharum.com sur lequel on trouve une très érudite explication de texte que je suis en mesure de vous affirmer que tout cela est éminemment sexuel !<br />
Car l&#8217;important est la beauté de cette chanson, l&#8217;une des premières tentatives de Gary Brooker de mêler avec succès les codes de la pop music avec ceux de la musique classique*.<br />
C&#8217;est donc sur le &#8220;Broken Barricades&#8221;, déjà mentionné dans une chronique précédente**qu&#8217;on trouve &#8220;Luskus Delph&#8221;, composée et orchestrée par Gary Brooker.<br />
L&#8217;enregistrement eut lieu aux AIR Studios de Londres, le domaine de George Martin, à la fin de l&#8217;année 1970, et réunit, comme vous le savez, Gary Brooker (piano, chant), Robin Trower (guitare), Chris Copping (basse, orgue***) et B. J. Wilson (batterie). Il y avait, à la fois, la complicité de musiciens qui se connaissaient depuis l&#8217;époque des Paramounts, et la tension liée à la frustration de Robin, lequel allait, d&#8217;ailleurs, quitter le groupe après cet enregistrement.<br />
Gary introduit la mélodie au piano ; basse et batterie viennent soutenir sa voix, avant qu&#8217;intervienne l&#8217;orchestre, et une flûte jouée au Mellotron.<br />
Une des plus belles chansons de Procol Harum !<br />
___________________________________________________________________________________________<br />
*ce que la version de &#8220;Luskus Delph&#8221; présentée sur l&#8217;album &#8220;Live In Concert With The Edmonton Symphony Orchestra&#8221; illustrera parfaitement.<br />
**voir &#8220;Broken Barricades&#8221;.<br />
***sur scène, Chris assurait la basse avec un pédalier, tout en jouant de l&#8217;orgue, et sur certains morceaux, Robin laissait sa guitare pour jouer de la basse.<br />
<a href="http://www.oldclaudeblog.xyz/blog/broken-barricades-procol-harum/">Broken Barricades</a></p>
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		<title>Broken Barricades, Procol Harum</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Apr 2017 14:19:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Cinquième album de Procol Harum. L&#8217;album de Robin Trower qui, se prenant pour Jimi Hendrix, maintenant que Jimi était mort, quitta le groupe juste après l&#8217;enregistrement, non sans lui avoir rendu hommage avec &#8220;Song For A Dreamer&#8221;. Je l&#8217;avais écrit lorsque j&#8217;avais chroniqué 3 chansons de l&#8217;album précédent, &#8220;Home&#8221;* : aucun groupe de cette époque, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Cinquième album de Procol Harum. L&#8217;album de Robin Trower qui, se prenant pour Jimi Hendrix, maintenant que Jimi était mort, quitta le groupe juste après l&#8217;enregistrement, non sans lui avoir rendu hommage avec &#8220;Song For A Dreamer&#8221;.<br />
Je l&#8217;avais écrit lorsque j&#8217;avais chroniqué 3 chansons de l&#8217;album précédent, &#8220;Home&#8221;* : aucun groupe de cette époque, Stones et Beatles compris, n&#8217;a accompli le prodige de sortir cinq albums à la suite, qui sont autant de chefs-d&#8217;œuvre. Aucun !<br />
&#8220;Broken Barricades&#8221; qui donne son titre à cet album vient équilibrer le travail de Trower, excellent guitariste mais médiocre chanteur. Les paroles de Keith Reid, d&#8217;un ésotérisme affirmé évoquent, comme habituellement, la mort et la désolation. Chris Copping n&#8217;est certainement pas un Matthew Fischer au rabais et dialogue, au synthétiseur et à l&#8217;orgue, avec Brooker et son piano, qui nous rappelle, s&#8217;il en était besoin, qu&#8217;il est l&#8217;un des plus grands chanteurs que cette époque nous ait donné. Et B. J. Wilson bat comme personne. Procol Harum ou le groupe anglais de &#8220;rock classique&#8221; le plus sous-estimé.</p>
<p>_________________________________________________________________________________________________<br />
*voir mes chroniques de &#8220;About To Die&#8221;, &#8220;Barnyard Story&#8221; et &#8220;Nothing That I Didn&#8217;t Know&#8221;.<a href="http://www.oldclaudeblog.xyz/blog/about-to-die-procol-harum/">About To Die</a><a href="http://www.oldclaudeblog.xyz/blog/barnyard-story-procol-harum/">Barnyard Story</a><a href="http://www.oldclaudeblog.xyz/blog/nothing-that-i-didnt-know-procol-harum/">Nothing That I Didn&#8217;t Know</a></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbroken-barricades-procol-harum%2F&amp;linkname=Broken%20Barricades%2C%20Procol%20Harum" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbroken-barricades-procol-harum%2F&amp;linkname=Broken%20Barricades%2C%20Procol%20Harum" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbroken-barricades-procol-harum%2F&amp;linkname=Broken%20Barricades%2C%20Procol%20Harum" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbroken-barricades-procol-harum%2F&#038;title=Broken%20Barricades%2C%20Procol%20Harum" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/broken-barricades-procol-harum/" data-a2a-title="Broken Barricades, Procol Harum"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Can You Follow ?, Jack Bruce</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Mar 2017 16:06:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1971]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Jack Bruce (1943-2014). Le bassiste et chanteur de Cream. Son style à la guitare basse, sa voix sans pareille en ont fait l&#8217;une des personnalités les plus importantes du British Blues Boom. Dès 1962, il intègre le Blues Incorporated d&#8217;Alexis Korner, puis il joue ensuite avec Graham Bond, John Mayall, avant de former Cream avec [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Jack Bruce (1943-2014). Le bassiste et chanteur de Cream. Son style à la guitare basse, sa voix sans pareille en ont fait l&#8217;une des personnalités les plus importantes du British Blues Boom. Dès 1962, il intègre le Blues Incorporated d&#8217;Alexis Korner, puis il joue ensuite avec Graham Bond, John Mayall, avant de former Cream avec Eric Clapton et Ginger Baker. C&#8217;est d&#8217;ailleurs le 26 novembre 1968 que j&#8217;ai vu Jack pour la dernière fois sur une scène, au Royal Albert Hall de Londres, pour le concert d&#8217;adieu de Cream. Puis il enregistra trois disques solo, &#8220;Songs For A Tailor&#8221;, &#8220;Things We Like&#8221; et &#8220;Harmony Row&#8221;, du nom d&#8217;un ensemble d&#8217;immeubles à Glasgow, où il avait passé son enfance.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">C&#8217;est de ce dernier album dont je tire la très courte mais très belle chanson que je vous présente ici, écrite en collaboration avec son parolier habituel, Pete Brown.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Jack chante et s&#8217;accompagne au piano, sans autre instrument.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Il faut que je dise honnêtement qu&#8217;après 1971, je n&#8217;ai suivi que d&#8217;assez loin le travail de Jack Bruce, qui s&#8217;est associé avec un grand nombre de musiciens très différents, et dans des registres de styles très variés. Mais je ne doute pas qu&#8217;après avoir entendu &#8220;Can You Follow ?&#8221;, vous aurez à cœur d&#8217;explorer plus avant l&#8217;œuvre immense de ce grand musicien.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;"> </span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcan-you-follow-jack-bruce%2F&amp;linkname=Can%20You%20Follow%20%3F%2C%20Jack%20Bruce" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcan-you-follow-jack-bruce%2F&amp;linkname=Can%20You%20Follow%20%3F%2C%20Jack%20Bruce" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcan-you-follow-jack-bruce%2F&amp;linkname=Can%20You%20Follow%20%3F%2C%20Jack%20Bruce" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcan-you-follow-jack-bruce%2F&#038;title=Can%20You%20Follow%20%3F%2C%20Jack%20Bruce" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/can-you-follow-jack-bruce/" data-a2a-title="Can You Follow ?, Jack Bruce"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Henry Martin, Donovan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Mar 2017 16:00:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1971]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Je reviens, évidemment, vers cet album de Donovan, &#8220;H.M.S. Donovan&#8221;, pour m&#8217;intéresser maintenant à une chanson traditionnelle, puisqu&#8217;elle remonte au XVIIème siècle, qui conte les exploits d&#8217;un corsaire écossais, Andrew Barton, qui finit par se livrer à la piraterie, et mourut en 1511, lors d&#8217;une bataille navale. La chanson originale comptait plus de 80 couplets [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Je reviens, évidemment, vers cet album de Donovan, &#8220;H.M.S. Donovan&#8221;, pour m&#8217;intéresser maintenant à une chanson traditionnelle, puisqu&#8217;elle remonte au XVIIème siècle, qui conte les exploits d&#8217;un corsaire écossais, Andrew Barton, qui finit par se livrer à la piraterie, et mourut en 1511, lors d&#8217;une bataille navale. </span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">La chanson originale comptait plus de 80 couplets et Donovan l&#8217;a dénichée dans le recueil &#8220;The English And Scottish Popular Ballads&#8221; (cb 167) ; une version plus récente et raccourcie de cette chanson a transformé le nom de A. Barton en Henry Martin (cb 250) et c&#8217;est sous cette forme que Joan Baez l&#8217;enregistra en 1960. Il est plus que probable que c&#8217;est chez cette dernière que Donovan trouva l&#8217;idée d&#8217;enregistrer cette chanson de marins, d&#8217;autant que ses origines écossaises le rapprochaient d&#8217;une interprétation plus authentique que l&#8217;Américaine.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">En tous cas l&#8217;archaïsme de cette chanson, tant dans les paroles que dans la musique, ajouté à l&#8217;accent écossais prononcé de Donovan, me parait tout à fait ravissant et très évocateur d&#8217;un passé révolu. Mais, en même temps, Donovan ne fait pas de l&#8217;ethnomusicologie, il ne joue pas à recréer quelque chose qui lui est étranger ; il chante cette chanson avec un naturel et une évidence qui forcent l&#8217;admiration.</span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhenry-martin-donovan%2F&amp;linkname=Henry%20Martin%2C%20Donovan" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhenry-martin-donovan%2F&amp;linkname=Henry%20Martin%2C%20Donovan" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhenry-martin-donovan%2F&amp;linkname=Henry%20Martin%2C%20Donovan" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhenry-martin-donovan%2F&#038;title=Henry%20Martin%2C%20Donovan" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/henry-martin-donovan/" data-a2a-title="Henry Martin, Donovan"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Brown Sugar, The Rolling Stones</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Mar 2017 16:49:23 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1971]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>
		<category><![CDATA[The Rolling Stones]]></category>
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					<description><![CDATA[Aaaah ! &#8220;Sticky Fingers&#8221; ! Je dois encore avoir chez moi le 33 t. avec la fermeture éclair. &#8220;Brown Sugar&#8221; est le premier single tiré de l&#8217;album, sorti une semaine avant ce dernier, et d&#8217;ailleurs premier single jamais sorti sur Rolling Stones Records. Cette chanson ultra-célèbre, entendue jusqu&#8217;à l&#8217;overdose (hi, hi !) est entièrement de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Aaaah ! &#8220;Sticky Fingers&#8221; ! Je dois encore avoir chez moi le 33 t. avec la fermeture éclair. &#8220;Brown Sugar&#8221; est le premier single tiré de l&#8217;album, sorti une semaine avant ce dernier, et d&#8217;ailleurs premier single jamais sorti sur Rolling Stones Records.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Cette chanson ultra-célèbre, entendue jusqu&#8217;à l&#8217;overdose (hi, hi !) est entièrement de la main de Mick Jagger qui l&#8217;a écrite et composée pendant qu&#8217;il tournait &#8220;Ned Kelly&#8221; en Australie. La version de travail portait le nom charmant de &#8220;Black Pussy&#8221;.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Je ne vais pas m&#8217;étendre sur les paroles qui jouent sur la polysémie entre le brown sugar (mélange d&#8217;héroine et de poudre d&#8217;opium, qui lui donne une couleur brune) et la couleur de la peau des filles, si appréciées par les esclavagistes du Sud ; en tout cas ça a conduit le Révérend Jesse Jackson à demander l&#8217;interdiction des passages radio de la chanson pour &#8220;racisme&#8221;.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">L&#8217;enregistrement, produit par Jimmy Miller, s&#8217;est déroulé les 3, 4 et 14 décembre 1969 aux studios Muscle Shoals, dans l&#8217;Alabama. Je rappelle, au passage, que la première version en public de &#8220;Brown Sugar&#8221; fut exécutée le même jour que Meredith Hunter, soit le 6 décembre 1969 au Festival d&#8217;Altamont*.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Le 24 avril 1970, Bobby Keys, dont l&#8217;apport à &#8220;Brown Sugar&#8221; est rien moins que considérable, ajouta sa piste de saxophone. Le tout fut finalisé en décembre 1970 aux studios Olympic Sound, à Londres.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Je ne terminerai pas cette chronique sans parler de la version de &#8220;Brown Sugar&#8221; enregistrée le 18 décembre 1970 aux studios Olympic, à l&#8217;occasion des anniversaires de Keith et de Bobby Keys. On avait invité Al Kooper, George Harrison, et surtout Eric Clapton. Alcool, hash cakes, et jam session pour terminer, avec Al Kooper jouant une guitare rythmique, et surtout Clapton, à la slide. On peut entendre ça parce que l&#8217;enregistrement est enfin sorti sur la luxueuse réédition 2015 de &#8220;Sticky Fingers&#8221; ; la voix de Keith (sic) est assez en avant ; quant à Eric, avec son bottleneck, pressenti un temps pour faire partie des Stones, on comprend qu&#8217;on lui ait préféré l&#8217;honnête Ron Wood, car, soyez très attentifs à cette piste de slide guitar : Eric Clapton n&#8217;écoute que lui-même&#8230;***</span></p>
<p>_________________________________________________________________</p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">*ceux que la phrase précédente rendraient perplexes pourront utilement se reporter au livre de Gerard Van der Leun : &#8220;Let It Bleed : The Rolling Stones, Altamont and the End of the Sixties&#8221;.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">** https://youtu.be/GuVax7iMM6Y</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">***il est strictement interdit de donner mon vrai nom ou n&#8217;importe quel élément permettant de m&#8217;identifier, les Admirateurs d&#8217;Eric Clapton ayant juré ma perte.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;"> </span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbrown-sugar-the-rolling-stones%2F&amp;linkname=Brown%20Sugar%2C%20The%20Rolling%20Stones" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbrown-sugar-the-rolling-stones%2F&amp;linkname=Brown%20Sugar%2C%20The%20Rolling%20Stones" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbrown-sugar-the-rolling-stones%2F&amp;linkname=Brown%20Sugar%2C%20The%20Rolling%20Stones" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbrown-sugar-the-rolling-stones%2F&#038;title=Brown%20Sugar%2C%20The%20Rolling%20Stones" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/brown-sugar-the-rolling-stones/" data-a2a-title="Brown Sugar, The Rolling Stones"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Celia Of The Seals, Donovan</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/celia-of-the-seals-donovan/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Mar 2017 18:55:21 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1971]]></category>
		<category><![CDATA[Celia Of The Seals]]></category>
		<category><![CDATA[Donovan]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est en 1976 que Brigitte Bardot nous alerta, à juste titre, sur le sort affreux des bébés phoques, dépouillés vivants de leur peau, afin de confectionner des manteaux de fourrure. Elle avait été précédée dans cette noble cause, six ans auparavant, par Celia Hammond, top-model britannique et petite amie de Jeff Beck. Donovan composa et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">C&#8217;est en 1976 que Brigitte Bardot nous alerta, à juste titre, sur le sort affreux des bébés phoques, dépouillés vivants de leur peau, afin de confectionner des manteaux de fourrure.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Elle avait été précédée dans cette noble cause, six ans auparavant, par Celia Hammond, top-model britannique et petite amie de Jeff Beck.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Donovan composa et enregistra cette chanson, &#8220;Celia Of The Seals&#8221; (in French, Célia des Phoques) en son honneur, et le single sortit en 1970.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Mais pas en France où il fallut attendre 1971 pour voir paraître le double album &#8220;H.M.S. Donovan&#8221; (aucun succès, nulle part), 9ème album studio de Donovan, qui renfermait cette magnifique chanson.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Donovan avait déjà été l&#8217;auteur d&#8217;un album pour les enfants, &#8220;For Little Ones&#8221;, mais c&#8217;est la grossesse de sa femme Linda qui l&#8217;avait décidé à retenter l&#8217;expérience.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Et croyez moi, &#8220;H.M.S. Donovan&#8221; est un merveilleux album, et il n&#8217;est pas nécessaire d&#8217;être un enfant pour le chérir.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">&#8220;Celia..&#8221; est la chanson la moins méconnue dans la mesure où le single avait connu un petit succès ; Donovan, à la guitare acoustique, y est accompagné par le contrebassiste Danny Thompson. Les paroles expriment clairement l&#8217;indignation de Donovan, devant ces massacres ; les onomatopées qui concluent les couplets sont censées imiter les cris des phoques ; la voix de Donovan est doublée par un écho, et on ne comprend pas que Brigitte Bardot n&#8217;ait pas fait en sorte que la chanson ne se classe pas en tête du hit-parade français ! Il est vrai que Donovan aurait dû sortir une version française : &#8220;Brigitte Des Phoques&#8221;&#8230;</span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcelia-of-the-seals-donovan%2F&amp;linkname=Celia%20Of%20The%20Seals%2C%20Donovan" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcelia-of-the-seals-donovan%2F&amp;linkname=Celia%20Of%20The%20Seals%2C%20Donovan" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcelia-of-the-seals-donovan%2F&amp;linkname=Celia%20Of%20The%20Seals%2C%20Donovan" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcelia-of-the-seals-donovan%2F&#038;title=Celia%20Of%20The%20Seals%2C%20Donovan" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/celia-of-the-seals-donovan/" data-a2a-title="Celia Of The Seals, Donovan"></a></p>]]></content:encoded>
					
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