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	<title>1973 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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	<description>Le Blog d&#039;OldClaude</description>
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	<title>1973 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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		<title>Nineteen Hundred And Eighty-Five, Paul Mc Cartney and Wings</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Feb 2018 14:39:08 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je vais décevoir beaucoup de gens : quand je regarde l&#8217;étagère où je range mes disques de Sir Paul, j&#8217;en vois deux, Chaos And Creation In The Backyard (2005) et une compilation de 2001, Wingspan. C&#8217;est tout. Vous me direz, John Lennon n&#8217;est pas mieux loti, parce que j&#8217;ai aussi une compilation. Quant à George [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Je vais décevoir beaucoup de gens : quand je regarde l&#8217;étagère où je range mes disques de Sir Paul, j&#8217;en vois deux, <em>Chaos And Creation In The Backyard</em> (2005) et une compilation de 2001, <em>Wingspan.</em> C&#8217;est tout. Vous me direz, John Lennon n&#8217;est pas mieux loti, parce que j&#8217;ai aussi une compilation. Quant à George Harrison, à part l&#8217;indispensable <em>All Things Must Pass, </em>rien d&#8217;autre. Et Ringo ? Ah bon ! Ringo a fait des disques ?</p>
<p>Revenons aux Beatles, parce qu&#8217;il faut savoir que les quatre personnages que je viens d&#8217;évoquer appartenaient à ce célèbre et génial groupe des 60&#8217;s. Eh bien, quand les Fab Four étaient ensemble, ils faisaient une musique qu&#8217;aucun des quatre n&#8217;a réussi, ne serait-ce qu&#8217;à approcher, lorsqu&#8217;ils se sont mis à leur propre compte. Affirmation à tempérer et à discuter dans le cas de George Harrison. C&#8217;est comme ça, vous n&#8217;y pouvez rien, et vous ne me ferez pas changer d&#8217;avis. Je suis plutôt content d&#8217;avoir mes 227 chansons des Beatles, et il semble que je ne sois pas le seul. Par exemple, j&#8217;ai lu un compte-rendu* du dernier concert de Paul à Paris, en mai 2016 ; il paraît que ça a  commencé à être bien quand il s&#8217;est lancé dans le répertoire des Beatles ; le reste, les gens s&#8217;en fichent, et il semblerait que lui aussi, d&#8217;ailleurs.</p>
<p>Mais je suis là pour vous parler d&#8217;une chanson qui figure sur <em>Band On The Run. </em>Il paraît que c&#8217;est le meilleur album des Wings, enregistré en trio (Paul, Linda et Denny Laine) à Lagos. Je vous crois sur parole, parce que je ne l&#8217;ai pas et je ne le connais pas. Et cette chanson, &#8220;1985&#8221;**, on dit que c&#8217;est la meilleure de l&#8217;album. Le riff de piano est plutôt bien trouvé, mais Paul a un peu une voix de canard ; sans doute l&#8217;air nigérien, ou l&#8217;air conditionné. Le break, avec l&#8217;orgue de Linda, et les voix angéliques, vient un peu casser l&#8217;ambiance. Quand les instruments rentrent ça fait du bien, sauf que c&#8217;est suivi de tout un couplet d&#8217;onomatopées ; tout ça est légèrement embarrassant et puis on se retrouve avec le grand d&#8217;orchestre, et on sort du disque avec la reprise de &#8220;Band On The Run&#8221;. Curieux. Pour me consoler je décide d&#8217;écouter une reprise de &#8220;Nineteen Hundred And Eighty-Five&#8221; par The Golden Dogs***. Vachement bien !</p>
<p><iframe title="Paul McCartney &quot;1985&quot; from One Hand Clapping 1974- Stereo" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/8_LiEjIMhoc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>__________________________________________________________________</p>
<p>*Je ne vais pas dans ces endroits ; trop de monde.</p>
<p>**C&#8217;est plus facile à écrire en chiffres.</p>
<p>***On la trouve sur une compilation Mojo de 2006, <em>Songs In The Key Of Paul</em></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fnineteen-hundred-and-eighty-five-paul-mc-cartney-and-wings%2F&amp;linkname=Nineteen%20Hundred%20And%20Eighty-Five%2C%20Paul%20Mc%20Cartney%20and%20Wings" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fnineteen-hundred-and-eighty-five-paul-mc-cartney-and-wings%2F&amp;linkname=Nineteen%20Hundred%20And%20Eighty-Five%2C%20Paul%20Mc%20Cartney%20and%20Wings" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fnineteen-hundred-and-eighty-five-paul-mc-cartney-and-wings%2F&amp;linkname=Nineteen%20Hundred%20And%20Eighty-Five%2C%20Paul%20Mc%20Cartney%20and%20Wings" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fnineteen-hundred-and-eighty-five-paul-mc-cartney-and-wings%2F&#038;title=Nineteen%20Hundred%20And%20Eighty-Five%2C%20Paul%20Mc%20Cartney%20and%20Wings" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/nineteen-hundred-and-eighty-five-paul-mc-cartney-and-wings/" data-a2a-title="Nineteen Hundred And Eighty-Five, Paul Mc Cartney and Wings"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Mekanïk Destruktïw Kommandöh, Magma</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Feb 2018 20:54:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1973]]></category>
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					<description><![CDATA[Depuis le 21 novembre 1970, jour de ma première rencontre avec Magma sur la scène de la Taverne de l&#8217;Olympia, je fais partie du peuple kobaïen. Tout en écrivant cette chronique, j&#8217;ai programmé sur mon ordinateur une liste de lecture qui rassemble quelques versions de MDK. Il y en a pour environ 4 heures d&#8217;écoute [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Depuis le 21 novembre 1970, jour de ma première rencontre avec Magma sur la scène de la Taverne de l&#8217;Olympia, je fais partie du peuple kobaïen.</p>
<p>Tout en écrivant cette chronique, j&#8217;ai programmé sur mon ordinateur une liste de lecture qui rassemble quelques versions de MDK. Il y en a pour environ 4 heures d&#8217;écoute continue, mais je suis loin d&#8217;être exhaustif, car MDK est peut-être l&#8217;œuvre de Magma qui a été la plus jouée en public, depuis le concert de 1971 au théâtre 140 de Bruxelles (AKT VIII), et depuis le premier enregistrement studio de 1972 que l&#8217;on trouve sur le cd <em>Simples (</em>REX II), jusqu&#8217;aux versions les plus récentes des années 2000. Cependant, la version de &#8220;référence&#8221; est celle de l&#8217;album de décembre 1973, <em>Mekanïk Destruktïw Kömmandöh</em> (REX VII), le troisième album de Magma, dont je me dois de citer les musiciens :</p>
<p>Christian Vander ; batterie, voix, orgue, percussion.</p>
<p>Jannik Top ; basse.</p>
<p>Klaus Blasquiz ; voix principale, percussion.</p>
<p>Jean-Luc Manderlier ; piano, orgue.</p>
<p>René Garber ; voix, clarinette basse.</p>
<p>Claude Olmos ; guitare.</p>
<p>Stella Vander ; chœurs, avec Muriel Streisfeld, Évelyne Razymovski, Michèle Saulnier, Doris Reihnardt.</p>
<p>Teddy Lasry ; cuivres, flûte. (ne joue pas sur ce disque)</p>
<p>Très brièvement, car les différents livrets que l&#8217;on trouve dans les albums racontent quelque chose d&#8217;un peu plus compliqué, MDK narre l&#8217;histoire du prophète Nebehr Güdahtt, qui prévient les peuples de la Terre qu&#8217;ils courent tout droit à l&#8217;anéantissement, à cause de leur violence, de leur mépris des ressources terrestres. Les sages, les méritants, les humbles, les pacifiques, seront recueillis par la soucoupe géante Weidorje, pour être transportés sur Kobaïa.</p>
<p>Tout cela est chanté en kobaïen, le langage inventé par Christian Vander, et on apprendra, plus tard, que MDK n&#8217;est que le troisième volet d&#8217;une trilogie, Theusz Hamtaahk.</p>
<p>Et la musique ? Grandiose, martiale, quelque chose d&#8217;unique dans l&#8217;infini éventail de styles offert par la musique moderne, au point qu&#8217;il a fallu la désigner d&#8217;un mot nouveau, la Zeuhl, dans laquelle se retrouvent d&#8217;ailleurs ce que Christian Vander désigne comme étant ses trois influences principales, Otis Redding, Igor Stravinsky, et surtout John Coltrane. Ne croyez pas, cependant, que nous soyons en présence d&#8217;une musique &#8220;compliquée&#8221;; Vander exploite des accords fondamentaux, répétés d&#8217;une façon obsessive, et, batteur de jazz, travaille essentiellement en rythmes binaires, de façon à ce que se rencontrent le rhythm&#8217;n&#8217; blues et la musique classique de Bartók et de Stravinsky. Quant à Coltrane, l&#8217;influence majeure, elle l&#8217;est par la recherche constante d&#8217;une musique qui soit à la fois dépouillée, nouvelle et grande. C&#8217;est par Coltrane, et à travers lui, que Christian a tourné, et depuis l&#8217;origine, le dos à toute forme de médiocrité, s&#8217;attirant de ce fait la haine des médiocres.</p>
<p>Il faut également remarquer qu&#8217;avec MDK, Magma donne une importance nouvelle ─ corollaire de l&#8217;effacement des instruments à vent ─ aux chœurs, en particulier féminins, avec l&#8217;arrivée de Stella Vander dans le groupe.</p>
<p>Toutefois, mon propos, aujourd&#8217;hui n&#8217;est pas tellement de me livrer à une étude de la musique de Magma, mais plutôt de tenter de vous guider à travers les différentes versions de MDK que l&#8217;on trouve sur disques.</p>
<p>J&#8217;ai, en effet, en nommant &#8220;de référence&#8221; la version en studio de 1973, omis de vous dire que ce n&#8217;est probablement pas cette version*qui vous permettra d&#8217;approcher au plus près de la grandeur et de la beauté de cette œuvre unique. L&#8217;enregistrement manque cruellement de dynamique, et ne retransmet pas la puissance de la musique. Il est, à mon avis, préférable de recevoir la musique de Magma telle qu&#8217;elle jaillit du cratère, vivante, sur scène.</p>
<p>C&#8217;est ainsi que, pour vous, j&#8217;ai fini par réécouter bien plus que ces 4 heures de musique dont je vous parlais, et que mon ambition a été de juger <em>toutes</em> les versions discographiques de &#8220;Mekanïk Destruktïw Kommandöh&#8221; dont je dispose** !</p>
<p>Voilà une tâche quasiment impossible, car Magma n&#8217;a jamais commis de disque médiocre. Certains sont peut-être imparfaits ou, s&#8217;agissant d&#8217;enregistrements en public, ne bénéficient pas d&#8217;un son à la hauteur, mais, quoi qu&#8217;il en soit, ce sont tous des disques essentiels.</p>
<p>Il y a, tout d&#8217;abord, un enregistrement de janvier 1973, <em>Mekanik Kommandoh</em>, (AKT X) c&#8217;est-à-dire antérieur à l&#8217;enregistrement princeps. Il n&#8217;est pas à négliger, dominé par le chant de Christian Vander, et surtout, accompagné par les chœurs de la Storchhaus. Assez acoustique, il peut-être réévalué grâce au travail de remastérisation de Seventh Records qui lui confère un son de très bonne qualité.</p>
<p>Il y a la découverte récente du concert enregistré à la radio de Brême le 6 février 1974. Le mixage met en avant la très belle prestation de Klaus Blasquiz, alors que la batterie de Christian est un peu en retrait. Les musiciens, outre Christian Vander et Klaus sont Jannick Top à la basse, Michel Grailler et Gérard Bikialo aux claviers, et le très rare Claude Olmos à la guitare, puisqu&#8217;il ne fit qu&#8217;un bref passage chez Magma.</p>
<p>Il y a l&#8217;excellent concert de Bourges du 17 avril 1979 (AKT XV) qui rassemble Christian, Klaus, Stella, René &#8220;Stündëhr&#8221; Garber au chant et saxophones, Michel et André Hervé, respectivement à la basse et aux claviers, Jean-Luc Chevalier à la guitare, ainsi que Maria Popkiewicz et Lisa Deluxe aux chœurs.</p>
<p>Il y a un enregistrement de 2005, enregistré au Club Quattro de Tokyo dû, non pas à Magma, mais aux &#8220;Voix de Magma&#8221;. Christian Vander, Stella Vander, Isabelle Feuillebois, Antoine et Himiko Paganotti chantent, seulement accompagnés par le piano d&#8217;Emmanuel Borghi. Très beau.</p>
<p>Il faut bien un podium, et il sera, par définition, subjectif, mais sur la troisième marche, je mettrais le 2ème album de la série <em>Retrospektiw, </em>qui documente les concerts de Magma à l&#8217;Olympia du 9 au 11 juin 1980. C&#8217;est ainsi que l&#8217;on vit Klaus reprendre sa place de chanteur pour interpréter MDK en compagnie de Stella, bien entourée aux chœurs par Liza Deluxe, Claire Laborde et Maria Popkiewicz. Les claviers étaient entre les mains de Benoît Widemann et Patrick Gauthier, et la basse entre celles, imposantes, de Bernard Paganotti. Il y avait également le violon de Didier Lockwood.</p>
<p>La deuxième marche appartiendra au Magma du XXIème siècle, celui des concerts du Trianon des 13 et 14 mai 2000, réunis dans le magnifique coffret qui, enfin, présente dans son intégralité la fameuse trilogie de Christian Vander, <em>Theusz Hamtaahk. </em>C&#8217;est Magma, tel qu&#8217;en lui-même, avec Christian Vander, avec Stella Vander, mais c&#8217;est Magma avec son sang neuf***, Emmanuel Borgui au piano Rhodes, Philippe Bussonnet à la basse, James Mc Gaw à la guitare, et les chanteurs, dont la liste s&#8217;allonge : Isabelle Feuillebois, Claude Lamamy, Antoine Paganotti, Jean-Christophe Gamet, Julie Vander. C&#8217;est Magma, qui malgré les années, est toujours à l&#8217;avant-garde, en jouant une musique qui n&#8217;a pas d&#8217;âge.</p>
<p>Mais la médaille d&#8217;or, enfin, la mienne, je la décerne au premier album en public de Magma, celui enregistré dans les premiers jours de juin 1975 à la Taverne de l&#8217;Olympia,**** le disque que je connais sous le nom de <em>Hhaï </em> (REX X) avec une autre &#8220;dream-team&#8221; kobaïenne, Christian et Stella, bien sûr, Klaus, évidemment, Benoît Widemann et Jean-Pol Asseline aux claviers, Gabriel Federow à la guitare, Bernard Paganotti à la basse, et un tout jeune Didier Lockwood qui accomplit des prodiges sur son violon.</p>
<p>Presque à égalité avec le précédent, voilà les deux disques qu&#8217;il faut avoir si vous voulez entendre la musique la plus intransigeante, la plus droite, la plus honnête, la plus indispensable qui existe. Mais je dis des bêtises : de Magma, il faut TOUT connaître !</p>
<p><iframe title="Mëkanïk Dëstruktïẁ Kömmandöh (en vivo &#039;77)" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/ioQtIEsJI6k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>__________________________________________________________________</p>
<p>*Peut-être parce que j&#8217;en dispose sur une édition cd  Seventh de 1988 ? il doit exister des éditions cd ou vinyles plus récentes qui rendent mieux justice à cet enregistrement.</p>
<p>**Il m&#8217;en manque quelques-unes, par exemple celle du Théâtre de Taur en 1975, mais ne craignez rien, j&#8217;ai les plus importantes.</p>
<p>***À peu près 150 musiciens sont passés dans Magma, depuis l&#8217;origine&#8230;</p>
<p>****Et je ne dis pas ça parce que j&#8217;étais présent à ce concert&#8230;</p>
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		<title>Icicles, Badfinger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Feb 2018 18:36:03 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1973]]></category>
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					<description><![CDATA[Il est ici nécessaire que, dès maintenant, je vous renvoie à ma précédente chronique sur Badfinger, &#8220;Name Of The Game&#8221;. Elle laisse Badfinger à l&#8217;orée d&#8217;une gloire naissante, avec cet album Straight Up, pourtant accouché dans la douleur. Il était temps d&#8217;enregistrer un nouvel album*, et Badfinger, tout à leur ambition d&#8217;être enfin reconnus, et [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Il est ici nécessaire que, dès maintenant, je vous renvoie à ma précédente chronique sur Badfinger, &#8220;Name Of The Game&#8221;. Elle laisse Badfinger à l&#8217;orée d&#8217;une gloire naissante, avec cet album <em>Straight Up,</em> pourtant accouché dans la douleur.</p>
<p>Il était temps d&#8217;enregistrer un nouvel album*, et Badfinger, tout à leur ambition d&#8217;être enfin reconnus, et d&#8217;accéder à la célébrité, se dit qu&#8217;il fallait mettre un peu d&#8217;eau dans leur vin, c&#8217;est-à-dire un peu de boogie dans leur pop gracieuse. Et malgré ça, l&#8217;album est <em>presque</em> réussi, je veux dire qu&#8217;il renferme un certain nombre de bonnes chansons, et l&#8217;ensemble reste indubitablement du Badfinger.</p>
<p>Mais les problèmes de management allaient tout faire capoter. Et avant ça, il faut se souvenir qu&#8217;on est en 1973, c&#8217;est-à-dire à un moment où l&#8217;entité Beatles n&#8217;existait plus, et où ça se bagarrait pas mal entre les quatre garçons dans le vent. Retenez simplement que <em>Ass </em>est le tout dernier album, paru chez Apple, d&#8217;un groupe qui ne soit pas d&#8217;un ex-Beatle.</p>
<p>Et il y avait le salopard de Stan Polley, le manager américain de Badfinger qui se battait pour les faire signer chez Warner Bros. , parce que, pour lui, c&#8217;était beaucoup plus lucratif.</p>
<p>La conséquence de tout ce remue-ménage fut que la sortie d&#8217;<em>Ass</em> fut repoussée à novembre 1973 sur le territoire américain, et à mai 1974, au Royaume-Uni. Je vous rappelle que l&#8217;enregistrement <em>d&#8217;Ass</em> avait débuté dès les premiers mois de 1972, tout de suite après la sortie de <em>Straight Up</em> !</p>
<p>Les magouilles de Stan Polley firent qu&#8217;Apple ne put sortir <em>Ass </em>tant que n&#8217;était pas mis sur le marché le premier album Warner, qui allait s&#8217;appeler <em>Badfinger.</em></p>
<p>C&#8217;est ce qui arriva, et, bien sûr, les deux albums se cannibalisèrent, et n&#8217;eurent, l&#8217;un et l&#8217;autre aucun succès. C&#8217;était fini pour Badfinger, pendant que Stan Polley ─ qui fut reconnu plus tard comme membre de la Mafia ─ se remplissait les poches avec le contrat Warner.</p>
<p>Voilà pourquoi le génie qu&#8217;était Pete Ham, ruiné, désespéré, se pendit dans sa maison du Surrey, le 24 avril 1975, à l&#8217;âge de 28 ans.</p>
<p>Tom Evans, lui, se battit encore quelques années, espérant au moins toucher les royalties du tube mondial qu&#8217;il avait co-écrit avec Pete, &#8220;Without You&#8221;,**que Joey Molland le guitariste (et seul membre survivant de Badfinger à l&#8217;heure où j&#8217;écris ces lignes) lui disputait. Il mit fin à ses jours de la même façon que son ami Pete Ham, le 19 novembre 1983.</p>
<p>Il est temps de revenir à la musique, et à l&#8217;enregistrement d&#8217;<em>Ass</em>, pour noter que leur producteur, Todd Rundgren, les quitta brusquement, après avoir enregistré deux chansons (les deux plus mauvaises du disque).</p>
<p>Mais il y a l&#8217;extraordinaire composition de Pete Ham, &#8220;Apple Of My Eye&#8221;, il y a la pochette de <em>Ass</em>, qui est un régal pour les psychanalystes, il y a &#8220;Timeless&#8221;, chef-d&#8217;œuvre de prog-rock, et il y a, bien sûr, &#8220;Icicles&#8221;, objet de cette chronique, composition de Joey Molland, que j&#8217;aime beaucoup, même si elle ne se hisse pas au niveau des chefs-d&#8217;œuvre précités. Pourquoi je ne vous fournis pas ces dernières ? Après m&#8217;avoir fait écrire une chronique de plus de 500 mots, c&#8217;est à vous de faire quelques efforts, non ?</p>
<p><iframe title="Badfinger - Icicles" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/C77Hctz0AYc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>__________________________________________________________________</p>
<p>*Beaucoup d&#8217;informations de la chronique qui suit sont empruntées à l&#8217;article de Don Jacobson, à propos d&#8217;<em>Ass, </em>qui mérite d&#8217;être salué.</p>
<p>**voir ma chronique de ce titre.</p>
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		<title>Experience, Gentle Giant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Feb 2018 18:17:06 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1973]]></category>
		<category><![CDATA[Rock Progressif]]></category>
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					<description><![CDATA[Encore une merveille que l&#8217;on trouve sur In A Glass House* , un morceau qui laisse une grande place aux instruments, mais qui met surtout en valeur la voix délicate de Kerry Minnear. Il est très difficile de décrire ce morceau, que je ne me résous pourtant pas à qualifier de complexe. La raison en [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Encore une merveille que l&#8217;on trouve sur <em>In A Glass House*</em> , un morceau qui laisse une grande place aux instruments, mais qui met surtout en valeur la voix délicate de Kerry Minnear.</p>
<p>Il est très difficile de décrire ce morceau, que je ne me résous pourtant pas à qualifier de complexe. La raison en est qu&#8217;il est constitué d&#8217;un certain nombre de parties qui s&#8217;enchaînent (pendant 7 minutes 50), et que je vais très schématiquement essayer de vous articuler.</p>
<p>On entend, dans le lointain, les claviers de Kerry et la basse de Ray qui exposent un thème, puis arrive la voix pure et claire de Kerry soutenue par les claviers, la basse et des percussions.</p>
<p>John  installe alors un rythme sur sa batterie, alors qu&#8217;un nouveau thème est exposé par les instruments. C&#8217;est Ray qui mène la danse en reprenant, sur sa basse, le thème vocal du début.</p>
<p>Puis, se place un intermède vocal au cours duquel Kerry nous délivre une sorte de &#8220;chœur grégorien&#8221;, simplement accompagné à l&#8217;orgue. L&#8217;accalmie est de courte durée car John et Gary haussent le ton, pour permettre à Derek de rentrer en scène :</p>
<p>«Master inner voices, making the choices »</p>
<p>J&#8217;en profite, d&#8217;ailleurs, pour vous renvoyer aux paroles de cette chanson, qui sont d&#8217;une qualité et d&#8217;une maturité peu communes.</p>
<p>L&#8217;idiome rock s&#8217;affirme, avant un nouveau passage instrumental, marqué par des ruptures rythmiques, qui laisse à nouveau Derek, et surtout Gary, s&#8217;exprimer librement.</p>
<p>Puis, c&#8217;est le retour de la voix de Kerry, avant la fin ad lib marquée par la double scansion de John, qui construit ainsi une sorte de gigue.</p>
<p>C&#8217;est à Michael Bloom que j&#8217;emprunte quelques remarques sur (une toute petite partie de) la métrique de cette œuvre : il s&#8217;agit d&#8217;un rythme en 9/8 pendant la première moitié de la chanson, qui est, durant la partie vocale, phrasé comme un 5/8 avec un 4/8, alors que dans la partie instrumentale, on rencontre trois 3/8.</p>
<p>Ce qui est passionnant chez Gentle Giant, c&#8217;est également de suivre une œuvre en se référant à sa généalogie ou à son histoire.</p>
<p>Sa généalogie nous est accessible grâce à des coffrets de cd, édités par Alucard (le label créé par GG) qui documentent les répétitions, en studio, d&#8217;un certain nombre de chansons.</p>
<p>Le coffret <em>Under Construction </em>, par exemple, nous offre dans son cd2 une démo de Kerry qui s&#8217;accompagne au piano, dans une ébauche de &#8220;Experience&#8221;.</p>
<p>Quant à l&#8217;histoire, elle se raconte dans les différentes interprétations, en public, d'&#8221;Experience&#8221;, qui fut souvent joué sur scène. Sans prétendre à l&#8217;exhaustivité, je vous renvoie, tout d&#8217;abord à la version de Düsseldorf du 23 septembre 1976 (cd 35th Anniversary Edition et Alucard- 2000), à un medley du concert du 26 novembre 1974 à Rome (<em>Live Rome 1974</em>), à une John Peel Session diffusée le 17 décembre 1974 sur la BBC (<em>Totally Out Of</em> <em>The Woods</em>, cd2), au concert de New York du 18 janvier 1975 (<em>King Biscuit Flower Hour</em>), au concert de New York du 7 mars 1976 (<em>In&#8217;terview in concert</em>), à la version que l&#8217;on trouve sur l&#8217;officiel <em>Playing The Fool </em>(concert du 5 octobre 1976 à Paris), au concert de White Plains du 3 octobre 1975 (<em>Endless Life </em>et <em>Live In New York 1975</em>), au concert diffusé à la télévision allemande en 1974 et qu&#8217;on trouve sur l&#8217;indispensable DVD/cd <em>Giant On The Box,</em> au concert de Stockholm du 12 novembre 1975 (<em>Live in Stockholm</em> <em>&#8217;75</em>), au concert de Hempstead (NY) du 3 juillet 1976 organisé pour les festivités du Bicentenaire (<em>Live at the Bicentennial</em>).</p>
<p>D&#8217;autre part, vous trouvez sur le cd2 du coffret <em>Memories Of Old Days </em>une version d'&#8221;Experience&#8221; provenant des répétitions du Pinewood Tour de 1977.</p>
<p>Il ne vous reste plus qu&#8217;à écouter et réécouter Gentle Giant, car s&#8217;il y a bien un groupe dont l&#8217;apport musical mérite le qualificatif d&#8217;inépuisable, c&#8217;est lui.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="GENTLE GIANT - Experience" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/T1VRJGoD4uY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>_________________________________________________________________</p>
<p>*Voir ma chronique de &#8220;In A Glass House&#8221;</p>
<p>**La seule version &#8220;live&#8221; que j&#8217;ai trouvée sur YouTube fait précéder &#8220;Experience&#8221; par le tout aussi splendide &#8220;The Runaway&#8221;. Deux pour le prix d&#8217;un ! De quoi vous plaignez-vous ?</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Gentle Giant - The runaway  Experience" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/r46aOKsFm5U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
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		<title>In A Glass House, Gentle Giant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Jan 2018 20:01:43 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1973]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; In A Glass House est le cinquième album de Gentle Giant, et vous aviez pu constater, en lisant la chronique que je consacrais à un titre de leur album précédent, Octopus*, toute l&#8217;admiration que je porte à ce groupe. Phil Shulman, le frère aîné, chanteur, saxophoniste, et surtout responsable des textes des 4 premiers [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>&nbsp;</p>
<p><em>In A Glass House </em>est le cinquième album de Gentle Giant, et vous aviez pu constater, en lisant la chronique que je consacrais à un titre de leur album précédent, <em>Octopus*</em>, toute l&#8217;admiration que je porte à ce groupe.</p>
<p>Phil Shulman, le frère aîné, chanteur, saxophoniste, et surtout responsable des textes des 4 premiers albums, était parti, et le remplacer n&#8217;était pas dans les plans du quintette. En outre, le groupe était obligé de changer de maison de disques.</p>
<p>Phil apportait la sensibilité acoustique, folk, médiévale. Le départ de celui-ci allait faire de Gentle Giant un groupe plus rock, plus électrique, animé d&#8217;une ambition nouvelle.</p>
<p>Et, en effet, <em>In A Glass House </em>est un album essentiel, peut-être le plus important de Gentle Giant. Il est réputé complexe, mais ceux qui voudront bien se reporter à ma chronique précédente sur GG, déjà évoquée ci-dessus, pourront lire ce que je pense de cette prétendue complexité. Quoi qu&#8217;il en soit, la maison de disques américaine du groupe refusa de sortir l&#8217;album aux USA,  pour cause de «manque de potentiel commercial »  et les 150 000 albums écoulés là-bas le furent en import !</p>
<p>Il est vrai, cependant, que le morceau qui clôt cet album et qui lui donne son titre, &#8220;In A Glass House&#8221;<em>, </em>présente une certaine complexité, mais celle-ci est due à l&#8217;articulation de plusieurs parties et non à une complexité intrinsèque à la musique elle-même. Gentle Giant fonctionne souvent en utilisant des &#8220;motifs&#8221;**, courtes phrases musicales qui se répètent tout au long du morceau, avec des instrumentations souvent différentes.</p>
<p>C&#8217;est Gary Green et Ray Shulman qui entament la danse, l&#8217;un avec ses guitares, 12-cordes et électrique, l&#8217;autre avec son violon, ce dernier donnant à l&#8217;ensemble un petit air celtique. Puis Ray Shulman, sur sa basse, parfaitement secondé par la batterie de John Weathers installent un rythme rock d&#8217;une grande efficacité. Gary, merci pour le tambourin !</p>
<p>Kerry Minnear et ses claviers (orgue Hammond, piano électrique, piano Elektra, clavecin, MiniMoog) se chargera d&#8217;introduire la voix de Derek Shulman, lequel va vite laisser la place aux guitares, acoustiques et électriques, sans oublier une mandoline.</p>
<p>Le thème du début reprend, mais Derek, sur ses saxophones alto et soprano introduit un autre motif souligné par le jeu de pied de grosse caisse de John. Derek, Kerry et Ray mêlent leurs voix.</p>
<p>Une brutale rupture rythmique va introduire un nouveau motif, exposé par Gary aux guitares et Derek, brièvement, au chant, puis avec la voix de Kerry, soutenue par la guitare acoustique.</p>
<p>Puis Gary expose un motif à la steel guitar avant la reprise de Derek, toujours accompagné par la guitare électrique.</p>
<p>Et à la toute fin vous avez ce medley très court qui fait se succéder différents motifs issus de toutes les chansons du disque, débutant et se terminant par ce bruit de verre brisé.</p>
<p>Ma description est très schématique et incomplète, d&#8217;autant que tous ces motifs ne se succèdent pas linéairement mais s&#8217;enchevêtrent et s&#8217;interpénètrent ; cela dit, si j&#8217;ai pu vous donner une idée de la richesse et de l&#8217;inventivité des compositions des frères Shulman et de Kerry Minnear, mon but est atteint.</p>
<p>&#8220;In A Glass House&#8221; a été, semble-t-il, assez peu interprété sur scène, mais il existe un enregistrement du 5 avril 1974, capté à Münster, en Allemagne de l&#8217;Ouest, dans lequel Gary Green se montre particulièrement brillant et inspiré.</p>
<p>Et puis un dernier mot, qui concerne la virtuosité instrumentale de ces cinq hommes : lorsque vient le moment d&#8217;évoquer les plus grands instrumentistes des 70&#8217;s, qui pensera à citer Gary Green ou John Weathers ? Qui nommera Derek Shulman comme étant l&#8217;une des plus grandes voix du rock britannique ? Qui, surtout, citera l&#8217;un des grands maîtres des claviers de cette époque, l&#8217;incroyable Kerry Minnear, ou le fabuleux bassiste qu&#8217;est Ray Shulman ?</p>
<p>L&#8217;étoile Gentle Giant s&#8217;est éteinte en 1980, mais sa lumière continuera très longtemps à nous éclairer.</p>
<p>https://youtu.be/cgUpLcnLkxs</p>
<p>___________________________________________</p>
<p>Afin d&#8217;améliorer la lisibilité de ces chroniques, j&#8217; ai décidé que les titres d&#8217;albums ne seront plus, comme je l&#8217;ai fait jusqu&#8217;à présent, et d&#8217;une façon tout à fait admise par les règles typographiques habituelles, enserrées entre des &#8220;&#8221;, mais qu&#8217;ils seront indiqués en <em>italiques</em>.</p>
<p>*voir la chronique de &#8220;Knots&#8221;</p>
<p>**pour reprendre l&#8217;expression de mon ami Geir Hasnes, grand spécialiste de Gentle Giant.</p>
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		<title>Kathleen, Townes Van Zandt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jan 2018 15:38:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1973]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Les puristes vont encore tordre leur nez. Pourquoi dater &#8220;Kathleen&#8221; de 1973, alors que chacun sait que cette chanson est initialement parue sur le chef-d&#8217;œuvre de 1969, le second album de Townes Van Zandt, &#8220;Our Mother The Mountain&#8221; ? Oui, cher spécialiste, tu as parfaitement raison, mais j&#8217;aime tellement écouter la version de &#8220;Kathleen&#8221; enregistrée [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Les puristes vont encore tordre leur nez. Pourquoi dater &#8220;Kathleen&#8221; de 1973, alors que chacun sait que cette chanson est initialement parue sur le chef-d&#8217;œuvre de 1969, le second album de Townes Van Zandt, &#8220;Our Mother The Mountain&#8221; ? Oui, cher spécialiste, tu as parfaitement raison, mais j&#8217;aime tellement écouter la version de &#8220;Kathleen&#8221; enregistrée &#8220;Live At The Old Quarter, Houston, Texas&#8221;, que c&#8217;est cette date de juillet 1973 que j&#8217;ai retenue, pour vous la présenter.</p>
<p>Le nom de Townes Van Zandt ne vous est peut-être pas très familier, mais en quelques mots, il faut savoir que Townes est né en 1944 dans une grande famille texane, et qu&#8217;il va très vite tourner le dos à l&#8217;aisance et aux études pour prendre la route et vivre de son art. Mais ayant, pendant toute sa vie, à se battre contre une dépression sévère (qui lui vaudra, par exemple, quelques séries d&#8217;électrochocs), il écrira des chansons qui seront toujours extrêmement sombres et désespérées, et passera sa vie à lutter contre cette dépression à coups d&#8217;addictions nombreuses et variées, à commencer par le jeu et l&#8217;alcool. Il mourra en 1997, à l&#8217;âge de 52 ans.</p>
<p>Dans cette version de &#8220;Kathleen&#8221;, Van Zandt est seul avec sa guitare, dans ce petit club de connaisseurs, downtown Houston, et l&#8217;on comprend encore mieux, à écouter Townes, à lire les paroles, ce que je vous recommande vivement, que Kathleen est une métaphore de la mort elle-même. Le sens de la chanson s&#8217;éclaire alors, et Townes Van Zandt nous bouleverse, comme il le fait régulièrement. L&#8217;un des plus grands auteur-compositeur-interprète américain, toutes époques confondues.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Townes Van Zandt - Kathleen (Live at the Old Quarter)" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/BrQzO3OJMkg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fkathleen-townes-van-zandt%2F&amp;linkname=Kathleen%2C%20Townes%20Van%20Zandt" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fkathleen-townes-van-zandt%2F&amp;linkname=Kathleen%2C%20Townes%20Van%20Zandt" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fkathleen-townes-van-zandt%2F&amp;linkname=Kathleen%2C%20Townes%20Van%20Zandt" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fkathleen-townes-van-zandt%2F&#038;title=Kathleen%2C%20Townes%20Van%20Zandt" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/kathleen-townes-van-zandt/" data-a2a-title="Kathleen, Townes Van Zandt"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Jolene, Dolly Parton</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Jan 2018 22:03:52 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1973]]></category>
		<category><![CDATA[Country]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette histoire d&#8217;une femme qui tente de préserver son couple des tentatives de séduction d&#8217;une belle Jolene aux cheveux auburn, est l&#8217;une des chansons les plus célèbres de la country-music. Elle a été créée, sur l&#8217;album éponyme que Dolly Parton a sorti en 1973, et est devenue la chanson la plus reprise de son répertoire. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Cette histoire d&#8217;une femme qui tente de préserver son couple des tentatives de séduction d&#8217;une belle Jolene aux cheveux auburn, est l&#8217;une des chansons les plus célèbres de la country-music.</p>
<p>Elle a été créée, sur l&#8217;album éponyme que Dolly Parton a sorti en 1973, et est devenue la chanson la plus reprise de son répertoire.</p>
<p>C&#8217;est la guitare de Chip Young qui accompagne Dolly sur la version originale, et c&#8217;est une sacrément bonne chanson, que Dolly chante avec ce qu&#8217;il faut de hargne et de ressentiment.</p>
<p>Vous l&#8217;apprécierez encore mieux sur les vidéos YouTube dont je vous indique les liens.</p>
<p>Cette vidéo date de l&#8217;année de la création et au-delà de la chanson, malheureusement interrompue par des applaudissements intempestifs, je vous laisse admirer la magnifique veste de Porter Wagoner, le présentateur, et par ailleurs chanteur de country. La coiffure et la robe de Dolly ne sont pas mal, non plus.</p>
<p>Et puis, j&#8217;aime bien la version plus moderne, dans laquelle une Dolly Parton un peu plus mûre est accompagnée par le groupe vocal Pentatonix.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Dolly Parton - Jolene [Official Music Video]" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/5m71Jbi7NkU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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		<title>Waterfall, 10cc</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Jan 2018 17:30:26 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1973]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Voilà l&#8217;un des groupes anglais les plus talentueux de la première moitié des 70&#8217;s. Et des plus sous-estimés, également, puisqu&#8217;on les assimile à leur &#8220;hit&#8221;* de l&#8217;été 1975, &#8220;I&#8217;m Not In Love&#8221;** (ce qui est aussi stupide que d&#8217;assimiler Procol Harum à &#8220;A Whiter Shade Of Pale&#8221;) , alors que ces quatre musiciens ont publié, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><span style="color: #000000;">Voilà l&#8217;un des groupes anglais les plus talentueux de la première moitié des 70&#8217;s. Et des plus sous-estimés, également, puisqu&#8217;on les assimile à leur &#8220;hit&#8221;* de l&#8217;été 1975, &#8220;I&#8217;m Not In Love&#8221;** (ce qui est aussi stupide que d&#8217;assimiler Procol Harum à &#8220;A Whiter Shade Of Pale&#8221;) , alors que ces quatre musiciens ont publié, entre 1972 et 1976, quatre albums majeurs du rock britannique. Je cite, dans l&#8217;ordre chronologique : &#8220;10cc&#8221; ; &#8220;Sheet Music&#8221; ; &#8220;The Original Soundtrack&#8221; ; &#8220;How Dare You?&#8221;.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">&#8220;Waterfall&#8221; a été originellement publié comme face B du premier &#8220;single&#8221; de 10cc, &#8220;Rubber Bullets&#8221;, mais, en fait, &#8220;Waterfall&#8221; plonge dans l&#8217;archéologie de 10cc.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Car ces quatre musiciens, Graham Gouldman, Eric Stewart, Kevin Godley et Lol Creme travaillent ensemble ou séparément, depuis de nombreuses années. Il faut tout de même rappeler que Graham Gouldman a écrit des chansons aussi considérables que &#8220;Heart Full Of Soul&#8221;, &#8220;Evil Hearted You&#8221; et &#8220;For Your Love&#8221; pour les Yardbirds, &#8220;Look Through Any Window&#8221; et &#8220;Bus Stop&#8221; pour les Hollies, et &#8220;Listen People&#8221; et &#8220;No Milk Today&#8221; pour les Herman&#8217;s Hermits ; et la liste n&#8217;est pas exhaustive ! Quant à Eric Stewart, c&#8217;était le guitariste de Wayne Fontana and the Mindbenders.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Ce qui les a vraiment rassemblés, c&#8217;est la prise de participation de Stewart et Gouldman dans les Studios Strawberry, à Rockport. L&#8217;arrivée de Godley et Creme leur a permis, au tout début des 70&#8217;s de sortir, sous des noms divers, un certain nombre de titres dont certains seront de grands succès.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">C&#8217;est ainsi qu&#8217;ils envoient à Apple, la maison de disques des Beatles, une composition de Stewart et Gouldman, &#8220;Waterfall&#8221;. Au bout de plusieurs mois, Apple rejette leur envoi : <span style="margin: 0px; font-family: 'Times New Roman','serif';">«</span>Pas assez commercial<span style="margin: 0px; font-family: 'Times New Roman','serif';">»</span> ! C&#8217;est à ce moment-là qu&#8217;ils décident de former 10cc.</span></p>
<p><span style="color: #000000;">Pas commercial ? &#8220;Waterfall&#8221; est une merveille de folk-rock &#8220;west-coast&#8221; qui fait furieusement penser à ce que Crosby, Stills, Nash &amp; Young faisaient de l&#8217;autre côté de l&#8217;Atlantique. Les quatre musiciens sont des chanteurs et des poly-instrumentistes accomplis. Plus vous connaîtrez 10cc, plus vous les aimerez !</span></p>
<p><iframe loading="lazy" title="10cc Waterfall 1973" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/pHw02qu9UtY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>____________________________________</p>
<p><span style="color: #000000;">*Seuls ceux d&#8217;entre vous qui sont les plus réfractaires au &#8220;franglish&#8221; ignorent que hit désigne une chanson qui se classe dans les toutes premières places du hit-parade (par exemple, le Billboard, aux USA). On pourrait également traduire hit par &#8220;malédiction&#8221; (!).</span></p>
<p><span style="color: #000000;">**Auquel je consacrerai un article, ultérieurement.</span></p>
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		<title>Do The Strand, Roxy Music</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Dec 2017 12:38:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1973]]></category>
		<category><![CDATA[Glam Rock]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est avec cette extraordinaire chanson que commence le deuxième album de Roxy Music, &#8220;For Your Pleasure&#8221;, celui avec Amanda Lear sur la pochette. Mais, jeunes amis, ne vous précipitez pas pour acheter cet album, car à part &#8220;Do The Strand&#8221; et &#8220;Editions Of You&#8221;, le reste ne vaut pas grand chose, et mon intérêt pour [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>C&#8217;est avec cette extraordinaire chanson que commence le deuxième album de Roxy Music, &#8220;For Your Pleasure&#8221;, celui avec Amanda Lear sur la pochette.</p>
<p>Mais, jeunes amis, ne vous précipitez pas pour acheter cet album, car à part &#8220;Do The Strand&#8221; et &#8220;Editions Of You&#8221;, le reste ne vaut pas grand chose, et mon intérêt pour Roxy Music a commencé à sensiblement baisser, à ce moment-là.</p>
<p>Mais un grand coup de chapeau à Bryan Ferry qui a composé cette irrésistible chanson à la gloire d&#8217;une danse imaginaire, et qui parsème les paroles d&#8217;un certain nombre de noms propres censés prouver sa proximité avec les milieux artistiques. Ce &#8220;name-dropping&#8221;─ cet anglicisme étant consacré par l&#8217;usage ─ était plutôt nouveau dans le domaine du rock, et Bryan cite La Goulue, Nijinsky, Mona Lisa, Lolita, Guernica&#8230;</p>
<p>En cette année 1973, l&#8217;humour devient une composante de la musique, car, bien sûr, toutes les paroles de &#8220;Do The Strand&#8221; sont à prendre au second degré, et Roxy Music a cristallisé ce moment de la musique populaire où un certain esprit &#8220;camp&#8221;* a pris le dessus, en réaction aux années &#8220;hippies&#8221; et au laisser-aller qui caractérisait la période précédente.</p>
<p>Aux côtés de Bryan Ferry, qui intervient parfois aux claviers, et dont le chant affecté convient parfaitement aux propos qu&#8217;il tient, on note la présence essentielle de Brian Eno aux synthétiseurs. Son départ prochain se fera cruellement sentir, mais Roxy Music compte heureusement d&#8217;autres musiciens talentueux, Phil Manzanera à la guitare, Paul Thompson à la batterie. Mais &#8220;Do The Strand&#8221; ne serait pas ce qu&#8217;elle est sans les interventions du saxophone d&#8217;Andy Mackay. La basse, en studio, était jouée par John Porter, qui tiendra brièvement ce même rôle, sur scène.</p>
<p>Et puis, il ne faut pas négliger le clin d&#8217;œil passéiste du Roxy Music originel dont certains traits esthétiques lorgnent vers les années 50 ; je ne parle pas simplement de quelques effets capillaires, mais surtout du saxophone, utilisé comme on le faisait 15 ans plus tôt. Et, peut-être, sans le savoir, Roxy Music a-t-il commencé à creuser le sillon de ce &#8220;retour vers le passé&#8221; qui sera l&#8217;un des mots d&#8217;ordre du mouvement punk, qui viendra, quelques années plus tard, balayer l&#8217;ordre ancien de la musique ; et Roxy Music sera compris dans le lot.</p>
<p>https://youtu.be/3MJQxvX5WvA</p>
<p>___________________________</p>
<p>*Là encore je suis obligé d&#8217;utiliser un anglicisme car il n&#8217;existe pas d&#8217;équivalent français à ce terme qui implique une attitude faite de sophistication, de théâtralisme, de maniérisme et d&#8217;élégance ostentatoire.</p>
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		<title>The Kiss (live in London), Judee Sill</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/the-kiss-live-in-london-judee-sill/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 Dec 2017 13:19:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1973]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[La plupart du temps, mes chroniques se référent à la version enregistrée en studio du titre concerné. Mais, en ce qui concerne &#8220;The Kiss&#8221;, même si la version présente sur son second album, &#8220;Heart Food&#8221; est très bonne, je trouve que l&#8217;interprétation qu&#8217;en donne Judee le 15 février 1973 pour un programme de la BBC, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>La plupart du temps, mes chroniques se référent à la version enregistrée en studio du titre concerné. Mais, en ce qui concerne &#8220;The Kiss&#8221;, même si la version présente sur son second album, &#8220;Heart Food&#8221; est très bonne, je trouve que l&#8217;interprétation qu&#8217;en donne Judee le 15 février 1973 pour un programme de la BBC, est insurpassable.</p>
<p>Mais si vous ne connaissez pas Judee Sill, il faut peut-être que je vous dise quelques mots de cette artiste, née en Californie en 1944, et élevée dans la région d&#8217;Oakland. Son père meurt ; sa mère se remarie avec un homme brutal, et elle subit des violences sexuelles de la part de son beau-père. Envoyée en internat, elle s&#8217;y lie avec un  garçon qui l&#8217;entraîne à voler des spiritueux ou à braquer des stations-service. En maison de redressement, elle apprend à jouer du piano. Elle y apprend aussi la mort de son frère dans un accident de la route. Sa mère, devenue alcoolique meurt également et elle se marie avec un musicien. Il ne leur faut pas longtemps, à tous les deux, pour devenir dépendants à l&#8217;héroïne. Après son divorce, elle se retrouve seule à Los Angeles, où la prostitution, les escroqueries et les chèques falsifiés lui permettent de se procurer ses doses quotidiennes. Elle fait de la prison, réussit à se désintoxiquer et commence à écrire des chansons. David Geffen la fait signer sur son label, Asylum Records. Elle achète une maison et y vit sa bisexualité, sans contraintes.</p>
<p>Elle finit par enregistrer son premier disque, &#8220;Judee Sill&#8221;, se marie avec un homme qui la trompe sans vergogne. Asylum, plus préoccupé par les Eagles que par elle, la néglige. Elle enregistre pourtant &#8220;Heart Food&#8221;, tombe amoureuse de Geffen, qui se fâche avec elle après qu&#8217;elle eût révélé son homosexualité lors d&#8217;une interview. C&#8217;en est fini de sa carrière discographique.</p>
<p>Sa rupture avec Geffen et un accident de la route qui la laisse avec de terribles douleurs dorsales, la font retomber dans son addiction à l&#8217;héroïne. Elle s&#8217;intéresse à la mystique chrétienne, puis à la magie noire et au spiritisme. Elle meurt d&#8217;une overdose aux opiacés et à la cocaïne, le 23 novembre 1979, à l&#8217;âge de 35 ans.</p>
<p>Vie pas banale, n&#8217;est-ce pas ? Mais ce qui l&#8217;est encore moins, c&#8217;est l&#8217;œuvre qu&#8217;elle laisse derrière elle, ses deux albums officiels, le &#8220;live in London&#8221; et les morceaux inédits, ébauche de son troisième album.</p>
<p>Saviez-vous que les musiciens de Motörhead (Lemmy, paix à ton âme) ont tous demandé que &#8220;The Kiss&#8221; soit joué à leur enterrement ? Saviez vous qu&#8217;Andy Partridge, de XTC, qui est l&#8217;un des musiciens que j&#8217;admire le plus, a dit les choses suivantes, à propos de Judee Sill ? : « L&#8217;ambiance et le son de nos derniers albums vient directement de Judee Sill&#8230;Si vous êtes un fan du côté émotionnel de Brian Wilson, Judee Sill en est l&#8217;équivalent féminin&#8230;Ses mélodies sont J-S Bach avec une 12-cordes&#8230;J&#8217;ai même dit que &#8220;The Kiss&#8221; est la plus belle chanson jamais enregistrée&#8230;»</p>
<p>Il y a trois versions de &#8220;The Kiss&#8221; sur &#8220;Live in London&#8221;, aussi belles l&#8217;une que l&#8217;autre. Judee s&#8217;y accompagne au piano. C&#8217;est d&#8217;une grande douceur, et en même temps, d&#8217;une grande sensualité; ce n&#8217;est, à mon avis, pas une chanson à jouer dans les enterrements, mais Andy a raison, l&#8217;une des plus belles chansons jamais enregistrées.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Judee Sill - The Kiss" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/0feFedDW_iQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
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