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	<title>1974 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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	<description>Le Blog d&#039;OldClaude</description>
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	<title>1974 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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		<title>Age Of Treason, Donovan</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 May 2018 17:34:18 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[On trouve cette chanson sur deux supports, d&#8217;une part sur le coffret Troubadour &#8211; The Definitive Collection 1964 &#8211; 1976, paru en 1992, et d&#8217;autre part sur les rééditions cd récentes (2004) de l&#8217;album 7-Tease, auquel il était destiné, à l&#8217;origine. Musicalement, ce n&#8217;est sans doute pas ce que Donovan a fait de mieux, mais [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>On trouve cette chanson sur deux supports, d&#8217;une part sur le coffret <em>Troubadour &#8211; The Definitive Collection 1964 &#8211; 1976, </em>paru en 1992, et d&#8217;autre part sur les rééditions cd récentes (2004) de l&#8217;album <em>7-Tease, </em>auquel il était destiné, à l&#8217;origine.</p>
<p>Musicalement, ce n&#8217;est sans doute pas ce que Donovan a fait de mieux, mais il s&#8217;agit d&#8217;une chanson agréable, dans laquelle il s&#8217;accompagne à la guitare, et si j&#8217;ai souhaité la faire figurer dans mon corpus, c&#8217;est qu&#8217;elle se distingue par un texte très intéressant, et très personnel, puisque manifestement autobiographique.</p>
<p>Je ne vais pas vous le traduire, mais, écoutez &#8220;Age Of Treason&#8221;, avec son texte sous les yeux ; Donovan y parle de sa chambrette d&#8217;adolescent, de sa mère, en des termes dont je relève la justesse psychologique, mais qui montrent, en même temps, la distance qui séparait ces deux-là. Il consacre deux couplets à son père, manifestement plus compréhensif, car animé de préoccupations artistiques qu&#8217;il a réussi à partager avec son fils. Et il termine par sa relation avec l&#8217;école, où il avoue ne s&#8217;être intéressé qu&#8217;aux matières de son choix. Simplement, en devenant Donovan, il a été « le déshonneur de la classe ouvrière ».</p>
<p>C&#8217;est simple, bien vu, honnête, peut-être trop pour être promu au rang d&#8217;une des chansons de <em>7-Tease</em>. Tout ce qu&#8217;il faut pour devenir la &#8220;bonus-track*&#8221; idéale.</p>
<p><iframe title="Age Of Treason - Donovan" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/7BsP32CySkQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*Je ne le fais pas très souvent, car le jargon franglish m&#8217;horripile, mais &#8220;piste supplémentaire&#8221; est long et lourd, et bonus-track semble vraiment consacré par l&#8217;usage. Je m&#8217;incline.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fage-of-treason-donovan%2F&amp;linkname=Age%20Of%20Treason%2C%20Donovan" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fage-of-treason-donovan%2F&amp;linkname=Age%20Of%20Treason%2C%20Donovan" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fage-of-treason-donovan%2F&amp;linkname=Age%20Of%20Treason%2C%20Donovan" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fage-of-treason-donovan%2F&#038;title=Age%20Of%20Treason%2C%20Donovan" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/age-of-treason-donovan/" data-a2a-title="Age Of Treason, Donovan"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Cogs In Cogs, Gentle Giant</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 May 2018 18:27:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
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					<description><![CDATA[Au moment d&#8217;entrer en studio pour réaliser leur sixième album (en 4 ans), The Power And The Glory, Gentle Giant venait de terminer une tournée en Angleterre, une tournée en Italie, et s&#8217;apprêtait à entamer sa 4ème tournée aux États-Unis, avec la ferme intention d&#8217;y obtenir enfin un succès mérité. En rentrant aux studios Advision, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Au moment d&#8217;entrer en studio pour réaliser leur sixième album (en 4 ans), <em>The</em> <em>Power And The Glory</em>, Gentle Giant venait de terminer une tournée en Angleterre, une tournée en Italie, et s&#8217;apprêtait à entamer sa 4ème tournée aux États-Unis, avec la ferme intention d&#8217;y obtenir enfin un succès mérité. En rentrant aux studios Advision, le concept était clair, il s&#8217;agissait de rassembler des chansons autour du thème du pouvoir et de la corruption. Il s&#8217;agissait également d&#8217;être plus directs, plus &#8220;rock&#8221;, justement pour pénétrer ce marché américain. L&#8217;arrivée de John Weathers sur le siège du batteur allait permettre beaucoup plus aisément de remplir cette condition, même s&#8217;il fallait toujours composer avec le départ de Phil Shulman. On peut dire que GG allait sonner plus &#8220;progressif&#8221; et moins &#8220;médiéval&#8221;.</p>
<p>&#8220;Cogs In Cogs&#8221;, composé comme toutes les chansons de ce disque par Derek Shulman, Ray Shulman et Kerry Minnear, est une illustration éclatante de ce tournant. L&#8217;influence du rock progressif italien y est évidente, et on entend dans les interventions de Kerry Minnear à l&#8217;orgue Hammond, l&#8217;importance de l&#8217;apport de Keith Emerson à cet instrument.</p>
<p>Je voudrais insister sur certains éléments de la section centrale de cette chanson, qui offre deux parties vocales qui sont dans des métriques différentes : alors que la première partie, celle qui débute la première (« the circle turns around, the changing voices calling » est en 6/4, la seconde («circles turn aroun, the changing voices. ») est en 15/8, ce qui signifie que les deux mélodies s&#8217;alignent différemment à 6 reprises. Les phrases se rencontrent toutes les 60 double-croches (d&#8217;après Michael Beauvois).</p>
<p>Si vous ne deviez posséder qu&#8217;un seul album* de Gentle Giant, c&#8217;est probablement <em>The Power And The Glory</em> qui devrait retenir votre choix, et si vous voulez une interprétation en public de &#8220;Cogs In Cogs&#8221;, morceau qui, en général, débutait leurs concerts, je recommande celle qui figure sur le double-cd <em>Totally Out Of The Woods The BBC Sessions.</em></p>
<p>Avec <em>The Power And The Glory</em>, Gentle Giant accède vraiment à la maturité et devient un groupe de scène d&#8217;une puissance, d&#8217;une précision et d&#8217;une rigueur inégalées. Et pourtant, dès l&#8217;année suivante, un groupe concurrent, Genesis, va leur ravir la palme du succès, alors que l&#8217;apport de ces derniers à la musique est ridiculement faible, comparé à leur succès ; mais la prime à la facilité a toujours eu force de loi, dans le domaine de la musique populaire, et on ne voit pas pourquoi cela aurait été différent, dans ce cas précis.</p>
<p>Quarante ans plus tard, l&#8217;œuvre de Gentle Giant n&#8217;a pas perdu de sa pertinence ou de son actualité et demeure l&#8217;une des expressions artistiques les plus hautes et ambitieuses de toute la musique du XXème siècle.</p>
<p><iframe title="Gentle Giant - Cogs in Cogs HD" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/s7MHiLaoHCQ?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*Difficile à imaginer pour quelqu&#8217;un qui possède 43 cd de GG.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcogs-in-cogs-gentle-giant%2F&amp;linkname=Cogs%20In%20Cogs%2C%20Gentle%20Giant" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcogs-in-cogs-gentle-giant%2F&amp;linkname=Cogs%20In%20Cogs%2C%20Gentle%20Giant" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcogs-in-cogs-gentle-giant%2F&amp;linkname=Cogs%20In%20Cogs%2C%20Gentle%20Giant" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcogs-in-cogs-gentle-giant%2F&#038;title=Cogs%20In%20Cogs%2C%20Gentle%20Giant" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/cogs-in-cogs-gentle-giant/" data-a2a-title="Cogs In Cogs, Gentle Giant"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Silver Raven, Gene Clark</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 May 2018 19:42:29 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Une fois de plus, je vais me cacher derrière une (splendide) chanson, &#8220;Silver Raven&#8221; au lieu de vous parler de ce qui devrait être l&#8217;objet de cette chronique, l&#8217;album No Other, lequel devrait faire partie de toute discothèque. Oh, ne vous méprenez pas, No Other ne fait partie de la mienne que depuis la sortie [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Une fois de plus, je vais me cacher derrière une (splendide) chanson, &#8220;Silver Raven&#8221; au lieu de vous parler de ce qui devrait être l&#8217;objet de cette chronique, l&#8217;album <em>No</em> <em>Other</em>, lequel devrait faire partie de toute discothèque.</p>
<p>Oh, ne vous méprenez pas, <em>No Other</em> ne fait partie de la mienne que depuis la sortie du cd, en 2003, car en 1974, ce disque n&#8217;a eu aucun succès, et a d&#8217;ailleurs été retiré du catalogue 2 ans plus tard.</p>
<p>Il est vrai aussi que je n&#8217;arrête pas de vous parler de Gene Clark, puisqu&#8217;il paraît que je n&#8217;arrête pas de vous parler des Byrds. Et Gene était le compositeur des Byrds jusqu&#8217;à son départ du groupe, fin 1966. C&#8217;est lui qui a signé &#8220;I&#8217;ll Feel A Whole Lot Better&#8221; et &#8220;Eight Miles High&#8221;*, parmi d&#8217;autres splendeurs. Mais Gene, le beau gosse du groupe,  avait peur de prendre l&#8217;avion et Crosby prétendait qu&#8217;il ne savait pas jouer de guitare (pure jalousie ; désolé, David, Gene composait mieux que toi et chantait aussi mieux que toi). Trois génies dans un groupe, c&#8217;est probablement un de trop. Bye-bye, Gene ! Notre homme se met à écrire et sortir des albums qui sont autant d&#8217;échecs commerciaux ; il participe même à la reformation des Byrds, en 1973, qui fait long feu ; et puis, évidemment, l&#8217;alcool et les drogues sont entrés dans sa vie depuis longtemps et contribuent à le rendre ingérable.</p>
<p>Mais cette année-là, il rencontre sa femme, se marie, a deux enfants, achète une petite baraque, face au Pacifique, à Mendocino (Ca), et c&#8217;est libéré des toxiques qu&#8217;il compose ce qui allait devenir <em>No Other</em>, son quatrième album solo.</p>
<p>David Geffen, qui vient de fonder Asylum Records décide de lui redonner une chance. Gene loue les services de Thomas Jefferson Kaye, producteur, et embarque dans le studio de Los Angeles la crème des musiciens de la ville (le bassiste Lee Sklar, Danny Kootch à la guitare, Jesse Ed Davis, les choristes Claudia Linnear, Clydie King, j&#8217;en passe) et tout ça va coûter beaucoup d&#8217;argent.</p>
<p>Le résultat va déclencher la fureur de Geffen : potentiel commercial nul, lui qui espérait refaire le coup des Eagles, avec Clark. Pour la peine, (presque) pas un sou pour la promo ! Et de toutes façons, Gene, qui avait recommencé à goûter à la cocaïne, à Los Angeles, n&#8217;était pas disposé à reprendre la route pour faire la promotion de son album.</p>
<p>Il est vrai que l&#8217;album est un objet inclassable dans cette Californie béate de soleil et de drogues du milieu des 70&#8217;s. Les chansons sont sombres, désespérées ; la production est parfois pesante, voire extravagante, comme si Brian Wilson était entré dans le corps de T. J. Kaye, ce qui signifie que l&#8217;adjectif génial peut aussi être employé, avec ces chœurs gospel rajoutés systématiquement par Kaye, dans chaque chanson**. Mais les chansons sont d&#8217;une beauté suprême, et je ne savais vraiment pas laquelle j&#8217;allais choisir pour illustrer cet album, c&#8217;est vous dire.</p>
<p>&#8220;Silver Raven&#8221; est donc une de ces balades dont Gene Clark avait le secret, hantée, dépressive, inoubliable, et malheureusement oubliée par la plupart.</p>
<p>Cet échec fut le début de la longue descente aux enfers de Gene Clark qui se termina brutalement le 24 mai 1991, en Californie. Il avait 46 ans.</p>
<p><iframe title="Silver Raven (Acoustic Version) by Gene Clark" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/IydKgkrGc6Q?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*Voir ma chronique de ce titre.</p>
<p>**C&#8217;est la raison pour laquelle l&#8217;achat obligatoire de ce cd vous permettra de bénéficier de 7 titres supplémentaires, composés de versions alternatives, le plus souvent débarrassées de ces chœurs un peu lourds. C&#8217;est l&#8217;une de ces versions alternatives que vous entendrez dans le clip ci-joint.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsilver-raven-gene-clark%2F&amp;linkname=Silver%20Raven%2C%20Gene%20Clark" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsilver-raven-gene-clark%2F&amp;linkname=Silver%20Raven%2C%20Gene%20Clark" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsilver-raven-gene-clark%2F&amp;linkname=Silver%20Raven%2C%20Gene%20Clark" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsilver-raven-gene-clark%2F&#038;title=Silver%20Raven%2C%20Gene%20Clark" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/silver-raven-gene-clark/" data-a2a-title="Silver Raven, Gene Clark"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Rider On The Wheel, Nick Drake</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 05 May 2018 19:47:28 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1974]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Nick Drake nous a quitté, mais il est difficile de se résoudre à le quitter. Je reviens donc à ces deux compilations, Time Of No Reply, et préférentiellement Made To Love Magic, qui, s&#8217;ajoutant aux trois albums anthumes permettent de connaître la quasi-totalité de l&#8217;œuvre de Nick. &#8220;Rider On The Wheel&#8221; fait partie de ces [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Nick Drake nous a quitté, mais il est difficile de se résoudre à le quitter. Je reviens donc à ces deux compilations, <em>Time Of No Reply</em>, et préférentiellement <em>Made To Love</em> <em>Magic</em>, qui, s&#8217;ajoutant aux trois albums anthumes permettent de connaître la quasi-totalité de l&#8217;œuvre de Nick.</p>
<p>&#8220;Rider On The Wheel&#8221; fait partie de ces fameuses quatre chansons enregistrées par Nick en février 1974 pour un quatrième album qui ne verra jamais le jour. Produite par Joe Boyd et John Wood, on y entend le finger-picking délicat de Nick. Sa voix est manifestement une voix-témoin qui était destinée à être refaite lors d&#8217;une session ultérieure. Dans son imperfection et sa nudité, elle reste bouleversante d&#8217;humanité et de fragilité.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Nick Drake -  Rider on the wheel" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/5sNav7zSBk0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Frider-on-the-wheel-nick-drake%2F&amp;linkname=Rider%20On%20The%20Wheel%2C%20Nick%20Drake" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Frider-on-the-wheel-nick-drake%2F&amp;linkname=Rider%20On%20The%20Wheel%2C%20Nick%20Drake" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Frider-on-the-wheel-nick-drake%2F&amp;linkname=Rider%20On%20The%20Wheel%2C%20Nick%20Drake" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Frider-on-the-wheel-nick-drake%2F&#038;title=Rider%20On%20The%20Wheel%2C%20Nick%20Drake" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/rider-on-the-wheel-nick-drake/" data-a2a-title="Rider On The Wheel, Nick Drake"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Black Eyed Dog, Nick Drake</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 28 Apr 2018 20:15:57 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[1974]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[&#160; Je ne reviendrai pas sur ce que j&#8217;écrivais à propos de Nick Drake, il y a quelques mois.*&#8221;Black Eyed Dog&#8221; est l&#8217;une des quatre dernières chansons enregistrées par Nick Drake en février 1974, quelques mois avant sa mort, le 25 novembre. Winston Churchill appelait sa dépression le &#8220;black eyed dog&#8221; et ça n&#8217;a pas [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>&nbsp;</p>
<p>Je ne reviendrai pas sur ce que j&#8217;écrivais à propos de Nick Drake, il y a quelques mois.*&#8221;Black Eyed Dog&#8221; est l&#8217;une des quatre dernières chansons enregistrées par Nick Drake en février 1974, quelques mois avant sa mort, le 25 novembre.</p>
<p>Winston Churchill appelait sa dépression le &#8220;black eyed dog&#8221; et ça n&#8217;a pas échappé à Nick. La chanson est aussi nue et sèche qu&#8217;un cadavre sur une table à dissection et il la chante avec une voix plaintive et effrayée. Il y a un pont à la guitare, en forme de danse macabre. Bouleversant.</p>
<p>Vous trouverez cette perle noire sur la compilation <em>Time Of No Reply</em>, ou bien, légèrement remixée, sur la compilation <em>Made To Love Magic</em>, toutes deux indispensables, bien sûr.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Nick Drake - Black Eyed Dog" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/PabxhKTkE0U?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*voir ma chronique de &#8220;Road&#8221;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fblack-eyed-dog-nick-drake%2F&amp;linkname=Black%20Eyed%20Dog%2C%20Nick%20Drake" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fblack-eyed-dog-nick-drake%2F&amp;linkname=Black%20Eyed%20Dog%2C%20Nick%20Drake" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fblack-eyed-dog-nick-drake%2F&amp;linkname=Black%20Eyed%20Dog%2C%20Nick%20Drake" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fblack-eyed-dog-nick-drake%2F&#038;title=Black%20Eyed%20Dog%2C%20Nick%20Drake" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/black-eyed-dog-nick-drake/" data-a2a-title="Black Eyed Dog, Nick Drake"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Little Red Riding Hood Hit The Road, Robert Wyatt</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Apr 2018 16:29:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1974]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Rock Bottom ! Classé régulièrement parmi les plus grands albums des 70&#8217;s, et ce n&#8217;est que justice. Deuxième album solo de Robert Wyatt*, il a été écrit pendant le séjour de Robert et d&#8217;Alfie à Venise. Et puis, rentré à Londres pour la réalisation de l&#8217;album, avec Nick Mason, batteur de Pink Floyd, à la [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><em>Rock Bottom </em>! Classé régulièrement parmi les plus grands albums des 70&#8217;s, et ce n&#8217;est que justice. Deuxième album solo de Robert Wyatt*, il a été écrit pendant le séjour de Robert et d&#8217;Alfie à Venise. Et puis, rentré à Londres pour la réalisation de l&#8217;album, avec Nick Mason, batteur de Pink Floyd, à la production, Robert a eu la très mauvaise idée , le 1 juin 1973, de s&#8217;alcooliser plus que de raison pendant une fête, jusqu&#8217;à tomber de la fenêtre du 5ème étage de l&#8217;appartement où celle-ci avait lieu. Bilan : colonne vertébrale brisée, paraplégie, huit mois d&#8217;hôpital, lesquels lui ont laissé le temps de s&#8217;adapter à sa nouvelle situation, ainsi que de réécrire, aidé par Alfreda, l&#8217;album en préparation.</p>
<p>Il ne pouvait plus être batteur, il a mis son chant en avant. Et quel chant ! Une des voix les plus émouvantes du Royaume-Uni, un trésor unique venu à maturité du fait de l&#8217;incapacité motrice de son détenteur. Et pourtant, <em>Rock Bottom</em> évoque à peine l&#8217;accident**.</p>
<p>Ainsi, ce &#8220;Little Red Riding Hood Hit The Road&#8221;, longue et sublime divagation, presque entièrement instrumentale, emmenée par les claviers et la voix de Robert, propulsée par la basse de Richard Sinclair, et la superbe trompette de Mongezi Feza. Certaines parties du chant de Robert sont éditées &#8220;à l&#8217;envers&#8221;, mais curieusement, cela ne nuit pas à la compréhension du sens global du texte ─ qui reste, cependant, assez obscur ─. Le chant de Robert est suivi par un court monologue qu&#8217;on doit à Ivor Cutler. Éblouissant !</p>
<p>Le mariage de Robert Wyatt et d&#8217;Alfreda Benge***a eu lieu le jour de la sortie de <em>Rock Bottom</em>.</p>
<p>https://youtu.be/yna5DrbjvlY</p>
<p>*Lui, dit que c&#8217;est le premier, car il a désavoué le précédent, <em>The End Of An Ear</em>.</p>
<p>**Mais, quand même, le titre de cette chanson se traduit : Le Petit Chaperon Rouge A Percuté La Route.</p>
<p>***qui a réalisé tous les dessins des pochettes de l&#8217;album.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flittle-red-riding-hood-hit-the-road-robert-wyatt%2F&amp;linkname=Little%20Red%20Riding%20Hood%20Hit%20The%20Road%2C%20Robert%20Wyatt" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flittle-red-riding-hood-hit-the-road-robert-wyatt%2F&amp;linkname=Little%20Red%20Riding%20Hood%20Hit%20The%20Road%2C%20Robert%20Wyatt" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flittle-red-riding-hood-hit-the-road-robert-wyatt%2F&amp;linkname=Little%20Red%20Riding%20Hood%20Hit%20The%20Road%2C%20Robert%20Wyatt" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flittle-red-riding-hood-hit-the-road-robert-wyatt%2F&#038;title=Little%20Red%20Riding%20Hood%20Hit%20The%20Road%2C%20Robert%20Wyatt" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/little-red-riding-hood-hit-the-road-robert-wyatt/" data-a2a-title="Little Red Riding Hood Hit The Road, Robert Wyatt"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Hey Pocky A-Way, The Meters</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Apr 2018 13:10:11 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1974]]></category>
		<category><![CDATA[New Orleans Soul]]></category>
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					<description><![CDATA[New-Orleans ! Le funk, le swamp rock, la moiteur du bayou, et ce son musical unique que produit la Louisiane, depuis l&#8217;origine. Les Meters sont nés en 1967, mais Art Neville jouait du rhythm&#8217;n&#8217;blues depuis le début des années 50. C&#8217;est Allen Toussaint, pianiste et producteur qui s&#8217;est dit qu&#8217;il fallait une réponse locale à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>New-Orleans ! Le funk, le swamp rock, la moiteur du bayou, et ce son musical unique que produit la Louisiane, depuis l&#8217;origine.</p>
<p>Les Meters sont nés en 1967, mais Art Neville jouait du rhythm&#8217;n&#8217;blues depuis le début des années 50. C&#8217;est Allen Toussaint, pianiste et producteur qui s&#8217;est dit qu&#8217;il fallait une réponse locale à Booker T &amp; The MG&#8217;s, l&#8217;orchestre maison de Stax ; les Meters, donc, qui accompagneront le tube de Patti LaBelle, &#8220;Lady Marmalade&#8221;, et qui publient six albums, tous produits par Toussaint.</p>
<p><em>Rejuvenation</em> est leur cinquième album*, et ce &#8220;Hey Pocky A-Way&#8221; est irrésistible, emmené par la batterie lascive de Joseph &#8220;Zigaboo&#8221; Modeliste, les claviers et la voix d&#8217;Arthur Neville, sans oublier Leo Nocentelli à la guitare et George Porter Jr à la basse**. Je vous défie de ne pas avoir envie de bouger en entendant cette pulsion qui vous prend implacablement pour vous emmener sur la piste de danse. Bien sûr, quelques années  plus tard le disco va balayer cette musique suprême en imposant une lourdeur rythmique propre à être perçue par les cerveaux rigides des Blancs. Mais, si vous voulez danser sur la musique la plus sensuelle qui soit, sur le funk le plus souple, si vous voulez, tout simplement écouter l&#8217;un des plus grands albums de toute la musique noire, procurez-vous <em>Rejuvenation</em>.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="The Meters - Hey Pocky A-way" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/0g3UJpUunaI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*Évidemment, tout l&#8217;album est un chef-d&#8217;œuvre !</p>
<p>**Une section de cuivres a été convoquée pour ce titre.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhey-pocky-a-way-the-meters%2F&amp;linkname=Hey%20Pocky%20A-Way%2C%20The%20Meters" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhey-pocky-a-way-the-meters%2F&amp;linkname=Hey%20Pocky%20A-Way%2C%20The%20Meters" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhey-pocky-a-way-the-meters%2F&amp;linkname=Hey%20Pocky%20A-Way%2C%20The%20Meters" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fhey-pocky-a-way-the-meters%2F&#038;title=Hey%20Pocky%20A-Way%2C%20The%20Meters" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/hey-pocky-a-way-the-meters/" data-a2a-title="Hey Pocky A-Way, The Meters"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>This Town Ain&#8217;t Big Enough For Both Of Us, Sparks</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Mar 2018 13:05:42 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[La crème de la crème]]></category>
		<category><![CDATA[La Playlist d'OldClaude]]></category>
		<category><![CDATA[1974]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Sparks est un groupe important. Pas seulement pour la chanson dont je vais vous dire quelques mots, mais, parce que depuis 1968, les deux frères Mael, Russell, au chant, et Ron, aux claviers et à la composition, ont suivi leur chemin artistique, changeant de style quand ils le décidaient, ne suivant aucune tendance, mais les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Sparks est un groupe important. Pas seulement pour la chanson dont je vais vous dire quelques mots, mais, parce que depuis 1968, les deux frères Mael, Russell, au chant, et Ron, aux claviers et à la composition, ont suivi leur chemin artistique, changeant de style quand ils le décidaient, ne suivant aucune tendance, mais les créant. C&#8217;est pour cette raison que de nombreux artistes ou groupes majeurs les désignent comme une influence importante, à commencer par Depeche Mode, mais aussi Björk, les Smiths, etc, et qu&#8217;il s&#8217;agit du groupe préféré du journaliste Basile de Koch, que je salue.</p>
<p>1974 est l&#8217;année de leur arrivée à Londres, après le peu de succès qu&#8217;a connue leur carrière à Los Angeles. Ils forment un groupe avec des musiciens britanniques (Martin Gordon à la basse, Adrian Fisher à la guitare et Norman &#8220;Dinky&#8221; Diamond à la batterie), trouvent un producteur, Muff Winwood, et enregistrent leur troisième album, <em>Kimono</em> <em>My House</em>, qui s&#8217;ouvre avec ce célèbre &#8220;This Town Ain&#8217;t Big Enough For Both Of Us&#8221;.</p>
<p>Le falsetto de Russell, la moustache de Ron, son riff de piano, et ces paroles absolument improbables, puis ce coup de feu avant que ne s&#8217;emballe vraiment la très efficace machine, emmenée par la batterie et cette inoubliable phrase de guitare ! Le &#8220;Top Of The Pops&#8221; de la BBC 1 où ils apparurent, au mois d&#8217;avril, est resté dans toutes les mémoires.</p>
<p>Et il faut ajouter qu&#8217;en 2017, Sparks, avec Ron et Russell Mael reste aussi actif, inventif, généreux et original que lors de la parution de <em>Kimono My House</em>.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="SPARKS THIS TOWN AINT BIG ENOUGH FOR THE BOTH OF US TOTP" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/-ztSKDbDRXc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthis-town-aint-big-enough-for-both-of-us-sparks%2F&amp;linkname=This%20Town%20Ain%E2%80%99t%20Big%20Enough%20For%20Both%20Of%20Us%2C%20Sparks" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthis-town-aint-big-enough-for-both-of-us-sparks%2F&amp;linkname=This%20Town%20Ain%E2%80%99t%20Big%20Enough%20For%20Both%20Of%20Us%2C%20Sparks" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthis-town-aint-big-enough-for-both-of-us-sparks%2F&amp;linkname=This%20Town%20Ain%E2%80%99t%20Big%20Enough%20For%20Both%20Of%20Us%2C%20Sparks" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthis-town-aint-big-enough-for-both-of-us-sparks%2F&#038;title=This%20Town%20Ain%E2%80%99t%20Big%20Enough%20For%20Both%20Of%20Us%2C%20Sparks" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/this-town-aint-big-enough-for-both-of-us-sparks/" data-a2a-title="This Town Ain’t Big Enough For Both Of Us, Sparks"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Candlemas Carol, Steve Ashley</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Mar 2018 18:25:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1974]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce n&#8217;est pas en 1974 que j&#8217;ai eu accès au Stroll On de Steve Ashley, mais seulement avec la compilation cd Stroll On Revisited de 1999. Mais, peu importe, 25 ans plus tard, Stroll On était aussi frais et inspiré qu&#8217;au premier jour, mêlant habilement la belle tradition de la musique folklorique anglaise, et le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Ce n&#8217;est pas en 1974 que j&#8217;ai eu accès au <em>Stroll On</em> de Steve Ashley, mais seulement avec la compilation cd <em>Stroll On Revisited</em> de 1999.</p>
<p>Mais, peu importe, 25 ans plus tard, <em>Stroll On</em> était aussi frais et inspiré qu&#8217;au premier jour, mêlant habilement la belle tradition de la musique folklorique anglaise, et le son de la modernité, tel que le définissaient à cette époque Pentangle ou Fairport Convention. On retrouve d&#8217;ailleurs beaucoup de musiciens de ces deux groupes dans ce premier enregistrement de Steve Ashley, londonien né en 1946, ayant commencé sa carrière comme harmoniciste de blues.</p>
<p>Il faut quand même noter que <em>Stroll On</em> était terminé à l&#8217;été 1971, mais la quête de Steve Ashley pour trouver une maison de disques qui accepterait de distribuer ce premier album restait infructueuse.</p>
<p>C&#8217;est alors qu&#8217;Ashley Hutchings l&#8217;invita à rejoindre l&#8217;Albion Country Band, mais aucun enregistrement studio ne subsiste de cette collaboration.</p>
<p>Steve Ashley trouva enfin une maison de disques qui accepta de mettre sur le marché une version de <em>Stroll On</em> un peu remaniée, et le disque reçut un très bon accueil critique, au point que Motown accepta de le distribuer aux USA, l&#8217;année suivante.</p>
<p>Écoutez, par exemple cette chanson qui parle de l&#8217;arrivée du Printemps. La guitare et la voix de Steve sont accompagnées par des tablas (Chris Karan), une contrebasse (Daryl Runswick), et trois flûtes à bec (Rainer Schuelein, Christopher et Richard Taylor) arrangées par Robert Kirby, et cette chanson est d&#8217;une douceur et d&#8217;une tendresse remarquables. Tout <em>Stroll On</em> est de cet acabit, et je ne peux que le recommander chaudement à tous les amateurs de ce folk anglais modernisé né à la fin des années 60. J&#8217;ajouterais que Steve Ashley, gaucher, joue d&#8217;une guitare de droitier, mais sans aucunement inverser la position des cordes, et qu&#8217;il continue, encore aujourd&#8217;hui à composer, enregistrer et se produire sur scène.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Steve Ashley &amp; Al Fenn   VRC0400   Candlemas Carol" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/HHdqorboCNY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcandlemas-carol-steve-ashley%2F&amp;linkname=Candlemas%20Carol%2C%20Steve%20Ashley" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcandlemas-carol-steve-ashley%2F&amp;linkname=Candlemas%20Carol%2C%20Steve%20Ashley" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcandlemas-carol-steve-ashley%2F&amp;linkname=Candlemas%20Carol%2C%20Steve%20Ashley" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fcandlemas-carol-steve-ashley%2F&#038;title=Candlemas%20Carol%2C%20Steve%20Ashley" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/candlemas-carol-steve-ashley/" data-a2a-title="Candlemas Carol, Steve Ashley"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>September Gurls, Big Star</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 17 Mar 2018 18:07:24 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1974]]></category>
		<category><![CDATA[Powerpop]]></category>
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					<description><![CDATA[Big Star ressemble un peu au Velvet Underground : personne n&#8217;a acheté les disques quand ils sont sortis, mais leur influence a été énorme. &#8220;September Gurls&#8221; est écrit avec cette voyelle fautive, parce que ça faisait plus exotique et accrocheur ; Slade écrivait de cette façon, de l&#8217;autre côté de l&#8217;Atlantique, à l&#8217;époque. &#8220;September Gurls&#8221; [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Big Star ressemble un peu au Velvet Underground : personne n&#8217;a acheté les disques quand ils sont sortis, mais leur influence a été énorme.</p>
<p>&#8220;September Gurls&#8221; est écrit avec cette voyelle fautive, parce que ça faisait plus exotique et accrocheur ; Slade écrivait de cette façon, de l&#8217;autre côté de l&#8217;Atlantique, à l&#8217;époque.</p>
<p>&#8220;September Gurls&#8221; est la perle au sommet du diadème qu&#8217;est le second album de Big Star, <em>Radio City</em>, toujours enregistré chez John Fry aux studios Ardent de Memphis.</p>
<p>À ce moment de leur carrière, Big Star est devenu un trio, car Chris Bell est parti après l&#8217;enregistrement de <em>#1 Record</em>.* La chanson est signée Alex Chilton, qui chante et joue de la guitare, Andy Hummel est à la basse, et Jody Stephen à la batterie.</p>
<p>Et on aime à la folie &#8220;September Gurls&#8221; parce qu&#8217;elle rassemble, en cette année 1974, au cours de laquelle le monde écoute des choses largement différentes, et comme je l&#8217;ai déjà écrit de nombreuses fois (je ne suis pas le seul, remarquez), l&#8217;héritage des Beatles et celui des Byrds (oui, oui, la Rickenbacker 12-cordes est bien présente, tout comme d&#8217;ailleurs une sorte de guitare-mandoline assez unique que possédait Chilton).</p>
<p>C&#8217;est l&#8217;absolu de la powerpop, la chanson-étalon à laquelle on craint de se mesurer du fait de sa perfection. Tous ceux qui l&#8217;ont reprise, à commencer par les Bangles, ont échoué à traduire l&#8217;innocence et la perversité à l&#8217;œuvre dans cette chanson.</p>
<p>Et &#8220;September Gurls&#8221; est devenue un &#8220;classique&#8221;, une chanson célébrée par beaucoup de gens qui l&#8217;avaient pourtant ignorée en 1974, une de ces chansons que &#8220;Rolling Stone&#8221;, le magazine, a pu classer dans sa liste des &#8220;meilleures chansons de tous les temps&#8221;. Ça fait une belle jambe à Alex Chilton, décédé d&#8217;une crise cardiaque en 2010, à 60 ans, mais ça met de la lumière dans les yeux de ceux pour qui le carillonnement d&#8217;une guitare électrique est la promesse d&#8217;un été qui ne finit jamais.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="BIG STAR - SEPTEMBER GURLS (HD)" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/bfV6W7SeCzg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>__</p>
<p>*Voir ma chronique de &#8220;Thirteen&#8221;.</p>
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		<title>My Heart Goes Out, Badfinger</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Mar 2018 17:37:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1974]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Voilà donc la quatrième et dernière chronique publiée sur mon blog, concernant Badfinger, après &#8220;Without You&#8221;, &#8220;Name Of The Game&#8221; et &#8220;Icicles&#8221;*. Comment un groupe qui venait d&#8217;avoir quatre succès mondiaux : &#8220;Come And Get It&#8221;, &#8220;No Matter What&#8221;, &#8220;Day After Day&#8221; et &#8220;Baby Blue&#8221;, pouvait-il en arriver là ? La première réponse, bien sûr, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Voilà donc la quatrième et dernière chronique publiée sur mon blog, concernant Badfinger, après &#8220;Without You&#8221;, &#8220;Name Of The Game&#8221; et &#8220;Icicles&#8221;*.</p>
<p>Comment un groupe qui venait d&#8217;avoir quatre succès mondiaux : &#8220;Come And Get It&#8221;, &#8220;No Matter What&#8221;, &#8220;Day After Day&#8221; et &#8220;Baby Blue&#8221;, pouvait-il en arriver là ?</p>
<p>La première réponse, bien sûr, c&#8217;est l&#8217;effondrement d&#8217;Apple Records, la compagnie de disques des Beatles. Leur quatrième et dernier album pour Apple, <em>Ass, </em>n&#8217;avait eu qu&#8217;un très mince succès**, non pour des raisons liées à sa qualité, mais parce que sa sortie avait été repoussée par les problèmes contractuels, tant et si bien que le cinquième album, <em>Badfinger, </em>le premier chez Warner Records finit par sortir <em>avant Ass</em> !</p>
<p>La deuxième réponse porte un nom : Stan Polley. Le manager anglais de Badfinger avait signé un contrat avec Polley, en novembre 1970, pour que ce dernier s&#8217;occupe des affaires du groupe sur le territoire américain. Polley avait créé la &#8220;Badfinger Enterprises Inc.&#8221; une société qui avait pour mission de gérer tous les avoirs générés par le groupe, dans tous les domaines. Les quatre Britanniques n&#8217;étaient plus que des salariés de cette société, tout comme Polley, d&#8217;ailleurs. Mais, pour vous donner un exemple, sur une petite année, Badfinger Enterprises rémunéra Pete Ham $5,959, pendant que Stan Polley recevait un chèque de $75,744 !</p>
<p>Cependant Polley s&#8217;occupait du groupe, bien sûr, et anticipant l&#8217;effondrement d&#8217;Apple il leur avait trouvé un contrat avec Warner Records, qui prévoyait la livraison de six albums en trois ans. Ce n&#8217;est pas rien, même si l&#8217;avance de Warner était conséquente, mais les quatre musiciens se retrouvèrent en studio moins de six semaines après la fin de l&#8217;enregistrement de <em>Ass.</em></p>
<p>Le premier album chez Warner porte le titre de <em>Badfinger</em> et la pochette montre une élégante jeune femme habillée à la mode des années 20.</p>
<p>J&#8217;aime bien cet album. Comme je vous l&#8217;ai dit précédemment, il ne s&#8217;est pas vendu. Il comporte quelques très belles chansons, alors que d&#8217;autres sont moins réussies. Il faut dire que Pete Ham commençait à n&#8217;être plus que l&#8217;ombre de lui-même, assommé par l&#8217;insuccès et les problèmes économiques. C&#8217;est la raison pour laquelle j&#8217;ai choisi de vous présenter une chanson du batteur Mike Gibbins, &#8220;My Heart Goes Out&#8221;, alors qu&#8217;il n&#8217;y a pas de batterie dans ce titre. C&#8217;est Mike qui chante, d&#8217;une voix imparfaite et mal assurée, mais néanmoins très touchante, accompagné par une guitare et une mandoline.</p>
<p>Vous connaissez déjà la fin. L&#8217;album suivant, <em>Wish You Were Here</em>, ne fut distribué que quelques semaines. À partir de mars 1975, plus aucun salaire ne fut versé, alors que Pete Ham venait d&#8217;acheter une petite maison dans le Surrey, avec sa compagne qui attendait leur second enfant.</p>
<p>Polley était injoignable, et personne ne voulait s&#8217;occuper de Badfinger à cause de toutes les actions légales en cours. Le 23 avril, Pete recevait un coup de fil des USA qui lui annonçait qu&#8217;il ne restait plus un dollar dans les caisses de Badfinger Enterprises. Il passa la nuit dans un pub avec Tom Evans où il but énormément. Tom le raccompagna chez lui. Quelques heures plus tard, il se pendait dans le garage de sa maison, laissant cette note à Anne et à son fils Blair : « Anne, je t&#8217;aime. Blair, je t&#8217;aime. Il ne m&#8217;a pas été permis d&#8217;aimer ou de faire confiance. C&#8217;est donc mieux ainsi. Pete. P.S. : Stan Polley est un salaud sans cœur que je rêve d&#8217;emmener avec moi »</p>
<p>La crémation eut lieu dans sa ville natale de Swansea, au Pays de Galles. Le mois suivant, sa fille, Petera, naquit, Warner dénonça le contrat avec Badfinger, qui cessa d&#8217;exister. Apple cessa de distribuer tous les albums de Badfinger.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Badfinger - My Heart Goes Out" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/liZXbUr46xk?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>__________________________________________________________________</p>
<p>*Que je vous demanderais de relire dans cet ordre.</p>
<p>**voir ma chronique d'&#8221;Icicles&#8221;.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-heart-goes-out-badfinger%2F&amp;linkname=My%20Heart%20Goes%20Out%2C%20Badfinger" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-heart-goes-out-badfinger%2F&amp;linkname=My%20Heart%20Goes%20Out%2C%20Badfinger" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-heart-goes-out-badfinger%2F&amp;linkname=My%20Heart%20Goes%20Out%2C%20Badfinger" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-heart-goes-out-badfinger%2F&#038;title=My%20Heart%20Goes%20Out%2C%20Badfinger" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/my-heart-goes-out-badfinger/" data-a2a-title="My Heart Goes Out, Badfinger"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Lir&#8217;s Lament, Loudest Whisper</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Mar 2018 17:56:07 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1974]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[En 1973, le musicien irlandais Brian O&#8217;Reilly composa et fit représenter une comédie musicale basée sur la légende du roi Lir et de ses enfants, qui furent transformés en cygnes. La tournée qui suivit eut un grand succès, et Loudest Whisper, le groupe d&#8217;O&#8217;Reilly (composé de Geraldine Dorgan, Paud O&#8217;Reilly et Mike Russell) fut invité [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>En 1973, le musicien irlandais Brian O&#8217;Reilly composa et fit représenter une comédie musicale basée sur la légende du roi Lir et de ses enfants, qui furent transformés en cygnes. La tournée qui suivit eut un grand succès, et Loudest Whisper, le groupe d&#8217;O&#8217;Reilly (composé de Geraldine Dorgan, Paud O&#8217;Reilly et Mike Russell) fut invité à enregistrer un disque, <em>The Children Of Lir, </em>dont il ne fut édité que 500 exemplaires. Donc, si vous possédez un exemplaire de cet album, vous êtes riches, et même s&#8217;il a, par la suite, été édité en cd, je dois dire que je ne connais de cet album que cette chanson, &#8220;Lir&#8217;s Lament&#8221;, que j&#8217;aime beaucoup, mélange de folk-rock et de tradition irlandaise. Le groupe y est accompagné par un quartette à cordes et par un chœur d&#8217;enfants. Si, un jour, vous dénichez une réédition cd de l&#8217;album, n&#8217;hésitez pas à me dire ce que vous en pensez.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Loudest Whisper - 02 Lir&#039;s Lament" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/vBkMjgXoKmM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flirs-lament-loudest-whisper%2F&amp;linkname=Lir%E2%80%99s%20Lament%2C%20Loudest%20Whisper" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flirs-lament-loudest-whisper%2F&amp;linkname=Lir%E2%80%99s%20Lament%2C%20Loudest%20Whisper" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flirs-lament-loudest-whisper%2F&amp;linkname=Lir%E2%80%99s%20Lament%2C%20Loudest%20Whisper" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flirs-lament-loudest-whisper%2F&#038;title=Lir%E2%80%99s%20Lament%2C%20Loudest%20Whisper" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/lirs-lament-loudest-whisper/" data-a2a-title="Lir’s Lament, Loudest Whisper"></a></p>]]></content:encoded>
					
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