<?xml version="1.0" encoding="UTF-8"?><rss version="2.0"
	xmlns:content="http://purl.org/rss/1.0/modules/content/"
	xmlns:wfw="http://wellformedweb.org/CommentAPI/"
	xmlns:dc="http://purl.org/dc/elements/1.1/"
	xmlns:atom="http://www.w3.org/2005/Atom"
	xmlns:sy="http://purl.org/rss/1.0/modules/syndication/"
	xmlns:slash="http://purl.org/rss/1.0/modules/slash/"
	>

<channel>
	<title>1977 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
	<atom:link href="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/tag/1977/feed/" rel="self" type="application/rss+xml" />
	<link>https://cahierscritiquesmusicales.com</link>
	<description>Le Blog d&#039;OldClaude</description>
	<lastBuildDate>Tue, 21 Aug 2018 19:37:39 +0000</lastBuildDate>
	<language>fr-FR</language>
	<sy:updatePeriod>
	hourly	</sy:updatePeriod>
	<sy:updateFrequency>
	1	</sy:updateFrequency>
	<generator>https://wordpress.org/?v=6.8.3</generator>

<image>
	<url>https://cahierscritiquesmusicales.com/wp-content/uploads/2016/09/cropped-SmallLogo-32x32.jpg</url>
	<title>1977 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
	<link>https://cahierscritiquesmusicales.com</link>
	<width>32</width>
	<height>32</height>
</image> 
	<item>
		<title>Willow, Joan Armatrading</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/willow-joan-armatrading/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/willow-joan-armatrading/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Sep 2018 07:50:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1977]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://test.rubenranval.com/?p=2882</guid>

					<description><![CDATA[Non ! Avec celle-là, &#8220;ils&#8221; n&#8217;y sont pas parvenus. &#8220;Ils&#8221;, ce sont tous ceux qui ont œuvré autour et avec Joan Armatrading pour élaborer Show Some Emotion*. Vous avez donc pu lire récemment les réserves que m&#8217;inspire cet album. Mais alors qu&#8217;elle se laisse petit à petit grignoter par les codes et les diktats du [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Non ! Avec celle-là, &#8220;ils&#8221; n&#8217;y sont pas parvenus. &#8220;Ils&#8221;, ce sont tous ceux qui ont œuvré autour et avec Joan Armatrading pour élaborer <em>Show Some Emotion*</em>.</p>
<p>Vous avez donc pu lire récemment les réserves que m&#8217;inspire cet album. Mais alors qu&#8217;elle se laisse petit à petit grignoter par les codes et les diktats du &#8220;big business&#8221;, Joan reste, sous les ors et les violons dégoulinants*, absolument impériale. Et quand j&#8217;écris qu&#8217;ils n&#8217;y sont pas parvenus, c&#8217;est que la magie de la mélodie que Joan a écrite pour &#8220;Willow&#8221; est capable de résister à toutes les avanies.</p>
<p>&#8220;Willow&#8221; est une splendeur absolue, et je rêve de l&#8217;entendre accompagnée simplement par une guitare, ou un piano ! On y arrive presque avec une version &#8220;live en studio&#8221; que j&#8217;ai dénichée sur YouTube. Mais il existe tout de même d&#8217;autres versions tout à fait honorables, en général relativement anciennes, car, bien sûr, et ça ne diminue en rien l&#8217;admiration que j&#8217;ai pour elle, il arrive que sur les versions les plus récentes, la voix déraille un peu. Raison de plus pour affirmer que les quatre premiers albums de Joan Armatrading doivent faire partie de la discothèque de tout amateur qui se respecte, et on pourrait dire de la discothèque de chacun(e) d&#8217;entre vous**.</p>
<p><iframe title="Joan Armatrading - Willow (Live in the Studio)" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/Kl3i1GMuyeU?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*Voir ma chronique de &#8220;Warm Love&#8221;.</p>
<p>**OldClaude, ne sais-tu pas que la plupart des gens n&#8217;ont <u>plus </u>de discothèque ?</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwillow-joan-armatrading%2F&amp;linkname=Willow%2C%20Joan%20Armatrading" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwillow-joan-armatrading%2F&amp;linkname=Willow%2C%20Joan%20Armatrading" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwillow-joan-armatrading%2F&amp;linkname=Willow%2C%20Joan%20Armatrading" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwillow-joan-armatrading%2F&#038;title=Willow%2C%20Joan%20Armatrading" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/willow-joan-armatrading/" data-a2a-title="Willow, Joan Armatrading"></a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/willow-joan-armatrading/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Warm Love, Joan Armatrading</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/warm-love-joan-armatrading/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/warm-love-joan-armatrading/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 22 Sep 2018 07:48:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1977]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://test.rubenranval.com/?p=2855</guid>

					<description><![CDATA[Ceci est la huitième chronique que je consacre à Joan Armatrading ! J&#8217;aborde, en effet, aujourd&#8217;hui, avec &#8220;Warm Love&#8221;, son quatrième album, justement titré, Show Some Emotion, produit par Glyn Johns. Dans une chronique antérieure, je vous avais précisé que je vous entretiendrai uniquement des premières années de la carrière de Joan, car, au fur [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Ceci est la huitième chronique que je consacre à Joan Armatrading ! J&#8217;aborde, en effet, aujourd&#8217;hui, avec &#8220;Warm Love&#8221;, son quatrième album, justement titré, <em>Show Some</em> <em>Emotion, </em>produit par Glyn Johns.</p>
<p>Dans une chronique antérieure, je vous avais précisé que je vous entretiendrai uniquement des premières années de la carrière de Joan, car, au fur et à mesure, elle s&#8217;était rapproché d&#8217;une &#8220;musique de variétés&#8221; qui ne m&#8217;intéressait absolument pas. Ce &#8220;Warm Love&#8221; représente sans doute l&#8217;une des premières incursions de Joan sur ce terrain glissant.</p>
<p>Et pourtant, sur des paroles à faire hurler les féministes de ce siècle, se déploie une mélodie absolument somptueuse, qu&#8217;elle chante, évidemment, superbement. Alors, qu&#8217;est-ce qui cloche ? Réponse : la production et les arrangements. Oui, je sais, on est en 1977, dans un temps où l&#8217;ordinateur n&#8217;était absolument pas associé à la musique, mais si on se rapporte aux trois premiers albums, qui sont tous de très haute tenue, il y a une gradation progressive et inéluctable de la sécheresse folk de <em>Whatever&#8217;s For Us</em>, vers la sophistication et la richesse orchestrale de <em>Joan Armatrading</em>, en passant par l&#8217;album de transition qu&#8217;est <em>Back To The Night. </em>L&#8217;effort pour polir, &#8220;civiliser&#8221;, arrondir les angles, rogner les griffes, certains diraient &#8220;blanchir&#8221;, la musique de cette jeune femme d&#8217;origine caribéenne est constant, et s&#8217;affirme vraiment dans <em>Show Some Emotion. </em>Il s&#8217;agit de &#8220;vendre&#8221; Mademoiselle Armatrading à un public britannique, blanc et populaire, il s&#8217;agit de diluer sa négritude, comme dirait Senghor, dans ce qu&#8217;il y a de plus occidental, de plus consensuel, acceptable, connu, joli : ces violons omniprésents, correctement arrangés par Brian Rogers, et qui dégoulinent sur cette chanson comme du chocolat chaud sur des profiteroles.</p>
<p>L&#8217;aseptisation de Joan Armatrading avait commencé, et elle se poursuivra, malheureusement, sans toutefois abolir complètement l&#8217;incroyable talent mélodique de Joan, qui a bien mérité que l&#8217;on souligne de cette façon son apport essentiel à la musique de ce dernier quart du XXème siècle.</p>
<p>https://www.youtube.com/watch?v=pAguuRpD5Zw</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwarm-love-joan-armatrading%2F&amp;linkname=Warm%20Love%2C%20Joan%20Armatrading" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwarm-love-joan-armatrading%2F&amp;linkname=Warm%20Love%2C%20Joan%20Armatrading" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwarm-love-joan-armatrading%2F&amp;linkname=Warm%20Love%2C%20Joan%20Armatrading" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwarm-love-joan-armatrading%2F&#038;title=Warm%20Love%2C%20Joan%20Armatrading" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/warm-love-joan-armatrading/" data-a2a-title="Warm Love, Joan Armatrading"></a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/warm-love-joan-armatrading/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>For Nobody, Gentle Giant</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/for-nobody-gentle-giant/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/for-nobody-gentle-giant/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Sep 2018 07:48:30 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1977]]></category>
		<category><![CDATA[Prog Rock]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://test.rubenranval.com/?p=2831</guid>

					<description><![CDATA[Alors que même les grincheux qui n&#8217;aiment pas The Missing Piece sont obligés de reconnaître que la chanson chroniquée la semaine dernière* fait partie des grandes compositions de Gentle Giant, tout le monde tire à boulets rouges sur à peu près tout le reste du disque. Je ne dis pas que ces grincheux ont complètement [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Alors que même les grincheux qui n&#8217;aiment pas <em>The Missing Piece</em> sont obligés de reconnaître que la chanson chroniquée la semaine dernière* fait partie des grandes compositions de Gentle Giant, tout le monde tire à boulets rouges sur à peu près tout le reste du disque. Je ne dis pas que ces grincheux ont complètement tort, mais ils auraient été mieux inspirés de soutenir plus vigoureusement le groupe au temps de sa ─ très relative ─ splendeur commerciale. Pour le dire autrement, je ne pense pas que cet album soit mauvais, je pense qu&#8217;il est moins ambitieux, tout simplement parce que dans ce monde où la marchandisation de l&#8217;art atteint des sommets, il ne peut subsister d&#8217;ambition que soutenue par une réussite marchande.</p>
<p>J&#8217;ai donc, sans me lasser, écouté et réécouté &#8220;For Nobody&#8221;, en studio, ou sur scène**, et qu&#8217;ai-je entendu ? Un groupe sûr de lui, n&#8217;ayant abandonné aucun de ses &#8220;fondamentaux&#8221;, travaillant avec la même ardeur et la même science les métriques complexes qui les ont rendus fameux. Tous les musiciens jouent avec un engagement intact, et la voix impériale de Derek est bien là pour nous prouver que l&#8217;abdication n&#8217;est pas à l&#8217;ordre du jour.</p>
<p>Il existe un très beau coffret de Gentle Giant, <em>Scrapping The Barrel,</em> qui renferme des ébauches de &#8220;For Nobody&#8221;, des séances de travail dans le studio hollandais choisi pour l&#8217;enregistrement. La qualité et la complexité du travail de Kerry sont intactes, les lignes de basse de Ray sont toujours aussi impressionnantes, et John, à la batterie, à fort à faire pour respecter les rythmes toujours aussi complexes qu&#8217;on lui demande d&#8217;accompagner. Et puis il y a 35 secondes d&#8217;une piste vocale qui permet de faire ressortir les subtiles harmonies de Derek et Kerry. Tout simplement extraordinaire !</p>
<p><iframe title="Gentle Giant - For Nobody / Mountain Time" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/GJV6g29SiKg?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*Voir ma chronique de &#8220;Memories Of Old Days&#8221;.</p>
<p>**Chanceux que vous êtes ! La vidéo que j&#8217;ai choisie associe, à la suite de &#8220;For Nobody&#8221;, le non moins splendide &#8220;Mountain Time&#8221;.</p>
<p>&nbsp;</p>
<p>&nbsp;</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ffor-nobody-gentle-giant%2F&amp;linkname=For%20Nobody%2C%20Gentle%20Giant" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ffor-nobody-gentle-giant%2F&amp;linkname=For%20Nobody%2C%20Gentle%20Giant" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ffor-nobody-gentle-giant%2F&amp;linkname=For%20Nobody%2C%20Gentle%20Giant" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ffor-nobody-gentle-giant%2F&#038;title=For%20Nobody%2C%20Gentle%20Giant" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/for-nobody-gentle-giant/" data-a2a-title="For Nobody, Gentle Giant"></a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/for-nobody-gentle-giant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Memories Of Old Days, Gentle Giant</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/memories-of-old-days-gentle-giant/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/memories-of-old-days-gentle-giant/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Sep 2018 07:51:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1977]]></category>
		<category><![CDATA[Prog Rock]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://test.rubenranval.com/?p=2811</guid>

					<description><![CDATA[Défendre The Missing Piece, neuvième album studio de Gentle Giant est une tâche difficile. Mais si nous étions encore en 1977, ce serait quasiment impossible. Même si, à cette époque, Derek Shulman avait accroché une épingle à nourrice en or à sa chemise, il était, à ce niveau-là, moins crédible que le Clash ou les [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Défendre <em>The Missing Piece</em>, neuvième album studio de Gentle Giant est une tâche difficile. Mais si nous étions encore en 1977, ce serait quasiment impossible. Même si, à cette époque, Derek Shulman avait accroché une épingle à nourrice en or à sa chemise, il était, à ce niveau-là, moins crédible que le Clash ou les Sex Pistols. Je ne dirais certainement pas que le punk avait balayé le rock progressif, comme on l&#8217;entend parfois, mais il est vrai que les nouvelles conditions socio-économiques et politiques ne favorisaient plus la musique des &#8220;Trente Glorieuses&#8221;, et que l&#8217;âpreté du temps appelait un son plus brutal, plus &#8220;pauvre&#8221;, plus en phase avec ce que l&#8217;on commençait à désigner comme la &#8220;jungle urbaine&#8221;. Peace and Love était mort ; No Future était le mot d&#8217;ordre.</p>
<p>Gentle Giant avait remarqué qu&#8217;un groupe surnageait dans la tempête : Genesis. C&#8217;était, bien évidemment, au prix d&#8217;une simplification de son propos, en particulier après le départ de Peter Gabriel, mais la démarche n&#8217;avait pas échappé à nos amis.</p>
<p>Voilà pourquoi <em>The Missing Piece</em> est un album dans lequel la luxuriance de l&#8217;instrumentation et des arrangements n&#8217;est plus à l&#8217;ordre du jour ; quarante ans plus tard, nous pouvons nous permettre de le déplorer, mais en 1977, il fallait survivre. Le disque est donc assez rock ou pop (écoutez &#8220;Betcha Thought We Couldn&#8217;t Do It&#8221; !), surtout dans sa première partie, et ce n&#8217;est que dans la seconde partie que l&#8217;on retrouve un Gentle Giant plus traditionnel, quoique simplifié. Simplification qui n&#8217;empêche pas une qualité d&#8217;écriture inaltérée comme nous le prouve ce &#8220;Memories Of Old Days&#8221;.</p>
<p>L&#8217;orgue Hammond de Kerry introduit les guitares acoustiques de Gary Green, ainsi que la 12-cordes de Ray Shulman, avant l&#8217;exposition du thème par le synthétiseur ; toute cette introduction instrumentale occupe tout de même le premier tiers de cette chanson de 7 mn et 20 s. Puis Derek commence son chant, avec une profondeur émotionnelle qu&#8217;il avait rarement atteinte  jusque là, en même temps que rentre la basse de Ray, avec ce texte auquel je vous conseille de vous reporter, et qui idéalise le temps passé, le temps de l&#8217;enfance, d&#8217;une façon très touchante. La chanson est bien plus complexe qu&#8217;il n&#8217;y paraît, car ayant évoqué la simplification recherchée par Gentle Giant, il faut pourtant noter que l&#8217;instrumentation s&#8217;enrichit au fur et à mesure, même si le morceau ne comporte pas de batterie.</p>
<p>Je voudrais encore insister, avant de conclure sur la beauté de ce &#8220;Memories Of Old Days&#8221;, peut-être l&#8217;une des dix plus belles chansons de Gentle Giant. Ce n&#8217;est pas parce que <em>The Missing Piece</em> est mal-aimé, considéré comme un album mineur, ou pire, un album annonçant la régression et la mort de ce groupe unique dans toute l&#8217;histoire de la musique du XXème siècle, qu&#8217;il faut en conclure qu&#8217;il n&#8217;est pas digne d&#8217;être écouté. Même quand Gentle Giant fait de la pop toute simple et non plus, comme précédemment, sa musique progressive où se déploie une science de la fugue et du contrepoint, jamais portée aussi haut dans ce domaine musical, ces cinq musiciens continuent à planer largement au-dessus de leurs contemporains.</p>
<p><iframe title="Gentle Giant -  Memories of Old Days 1978" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/C2E2nGvre5g?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmemories-of-old-days-gentle-giant%2F&amp;linkname=Memories%20Of%20Old%20Days%2C%20Gentle%20Giant" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmemories-of-old-days-gentle-giant%2F&amp;linkname=Memories%20Of%20Old%20Days%2C%20Gentle%20Giant" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmemories-of-old-days-gentle-giant%2F&amp;linkname=Memories%20Of%20Old%20Days%2C%20Gentle%20Giant" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmemories-of-old-days-gentle-giant%2F&#038;title=Memories%20Of%20Old%20Days%2C%20Gentle%20Giant" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/memories-of-old-days-gentle-giant/" data-a2a-title="Memories Of Old Days, Gentle Giant"></a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/memories-of-old-days-gentle-giant/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Sleepwalker, The Kinks</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/sleepwalker-the-kinks/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/sleepwalker-the-kinks/#respond</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Sep 2018 07:50:19 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1977]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://test.rubenranval.com/?p=2783</guid>

					<description><![CDATA[Cela faisait longtemps que j&#8217;avais cessé de m&#8217;intéresser aux Kinks*. Depuis &#8220;Lola&#8221;, en fait, et encore, je n&#8217;avais acheté que le single, et je ne connais pas l&#8217;album sur lequel ce titre a été inclus. Et pourtant les Kinks avaient figuré en bonne place parmi mes héros des 60&#8217;s, jusqu&#8217;au moment où les choix artistiques [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Cela faisait longtemps que j&#8217;avais cessé de m&#8217;intéresser aux Kinks*. Depuis &#8220;Lola&#8221;, en fait, et encore, je n&#8217;avais acheté que le single, et je ne connais pas l&#8217;album sur lequel ce titre a été inclus. Et pourtant les Kinks avaient figuré en bonne place parmi mes héros des 60&#8217;s, jusqu&#8217;au moment où les choix artistiques de Ray Davies, destinés à séduire le public américain, ont fini par me lasser.</p>
<p>Mais en 1977, coup de théâtre ! Le groupe signe chez Arista, décide d&#8217;en finir avec le style des 70&#8217;s, et enregistre l&#8217;album <em>Sleepwalker, </em>leur 15ème album en studio, dont la chanson-titre sera choisie pour être le premier single. Pendant l&#8217;enregistrement, le bassiste John Dalton quitte le groupe, et sera remplacé par Andy Pyle, transfuge de Blodwyn Pig. C&#8217;est cependant Dalton qui joue sur la quasi-totalité de l&#8217;album, et en particulier &#8220;Sleepwalker&#8221;.</p>
<p>Sans renouer avec les chefs-d&#8217;œuvre des 60&#8217;s, &#8220;Sleepwalker&#8221; est une chanson agréable, emmenée par la guitare acoustique de Ray Davies, et son chant caractéristique. Elle donne à Dave Davies l&#8217;occasion  de délivrer une partie de guitare électrique plutôt bien pensée, et surtout, permet à Ray Davies de retrouver une certaine qualité d&#8217;écriture, qui semblait définitivement perdue.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="The Kinks Sleepwalker / Celluloid Heroes March 8, 1977" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/nPuKCWEtvWI?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*Voir mes chroniques de &#8220;You Really Got Me&#8221;, &#8220;See My Friends&#8221;, &#8220;Lola&#8221;.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsleepwalker-the-kinks%2F&amp;linkname=Sleepwalker%2C%20The%20Kinks" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsleepwalker-the-kinks%2F&amp;linkname=Sleepwalker%2C%20The%20Kinks" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsleepwalker-the-kinks%2F&amp;linkname=Sleepwalker%2C%20The%20Kinks" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsleepwalker-the-kinks%2F&#038;title=Sleepwalker%2C%20The%20Kinks" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/sleepwalker-the-kinks/" data-a2a-title="Sleepwalker, The Kinks"></a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/sleepwalker-the-kinks/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>0</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>See No Evil, Television</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/see-no-evil-television/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/see-no-evil-television/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 Aug 2018 07:51:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1977]]></category>
		<category><![CDATA[New Wave]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://test.rubenranval.com/?p=2762</guid>

					<description><![CDATA[Marquee Moon est un album fondamental, pas seulement par rapport à l&#8217;histoire de la musique du XXème siècle, mais également dans ma propre histoire. En cette année 1977, ma génération commençait à atteindre un âge auquel la plupart d&#8217;entre nous allaient tourner leur intérêt vers des choses bien plus importantes que les braillards chevelus qui [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><em>Marquee Moon</em> est un album fondamental, pas seulement par rapport à l&#8217;histoire de la musique du XXème siècle, mais également dans ma propre histoire. En cette année 1977, ma génération commençait à atteindre un âge auquel la plupart d&#8217;entre nous allaient tourner leur intérêt vers des choses bien plus importantes que les braillards chevelus qui nous occupaient jusqu&#8217;alors : un métier, la fondation d&#8217;une famille, vous voyez ce que je veux dire. Et, en plus de ça, déferlait cette révolution stylistique qu&#8217;on appelait le &#8220;punk&#8221; et qui, il faut bien le dire, faisait horreur à ceux qui avaient grandi avec les Beatles, les Rolling Stones, sans parler de Genesis ou de Yes. Désormais la musique se segmentait en un certain nombre de &#8220;niches&#8221;, et, pour ne parler que de la première partie de cette année (<em>Marquee Moon</em> est sorti le 8 février), les gens qui achetaient le <em>Leave Home</em> des Ramones, n&#8217;étaient pas ceux qui achetaient <em>Playing The</em> <em>Fool</em> de Gentle Giant ; ceux qui achetaient <em>Exodus</em> de Bob Marley ne portaient aucun intérêt au <em>Songs From The Wood</em> de Jethro Tull ; le <em>Let There Be Rock</em> d&#8217;AC/DC révulsait les amateurs du <em>Rumours</em> de Fleetwood Mac, etc.</p>
<p><em>Marquee Moon</em> a été pour moi, sinon, le disque, du moins l&#8217;un des 3 ou 4 disques qui m&#8217;ont permis de faire la jonction, le lien, entre la musique des 20 années qui venaient de s&#8217;écouler ─ ce qu&#8217;on appellerait plus tard le Classic Rock ─ et la musique de la fin du siècle et de celui à venir. Au lieu de me replier sur ce que je connaissais, ce qu&#8217;on fait la plupart des &#8220;baby-boomers&#8221;, j&#8217;ai continué, tout simplement, à écouter la musique qui arrivait chaque mois dans les bacs des disquaires.</p>
<p>Television , quatuor new-yorkais, me semblait ainsi neuf et frais, avec leurs guitares Fender Jazzmaster, et nous apportait le son d&#8217;une ville encore dangereuse, dont le centre était un club qui s&#8217;appelait le CBGB&#8217;s. Pourtant, Television s&#8217;était formé en 1973, avait sorti son premier single en 1975 (&#8220;Little Johnny Jewel&#8221;), avant de signer chez Elektra en 1976, de trouver un producteur (Andy Johns, frère de Glyn) qui leur permettra d&#8217;enregistrer leur album en une semaine. Le chef-d&#8217;œuvre du disque est probablement le morceau-titre, &#8220;Marquee Moon&#8221;, mais avec près de 11 minutes, il n&#8217;est peut-être pas d&#8217;un abord aussi immédiat que &#8220;See No Evil&#8221;.</p>
<p>Bien évidemment, <em>Marquee Moon</em> n&#8217;a eu, à sa sortie, aucun succès aux USA, et c&#8217;est l&#8217;Angleterre qui a réagi la première avec un article de Nick Kent dans le New Musical Express. Quoi qu&#8217;il en soit, j&#8217;étais bien à l&#8217;Olympia de Paris ce 7 juin 1977 pour le premier concert parisien de Television*, et je m&#8217;en souviens comme d&#8217;un enchantement. Tom Verlaine, compositeur, guitariste et chanteur principal, Richard Lloyd, guitariste au style beaucoup plus classique, Fred Smith à la basse et Billy Ficca à la batterie nous faisaient enfin entrer dans la modernité.</p>
<p>Pour en venir, donc, à &#8220;See No Evil&#8221;, il y a ce riff remarquable de Tom, sur lequel se pose sa voix acide, le tout soutenu par la batterie de Billy Ficca, lequel ne joue que sur ses toms. Le remarquable chorus de guitare est l&#8217;œuvre de Richard Lloyd. On dirait que la musique décrit une spirale ascensionnelle qui nous entraîne avec elle. Quand j&#8217;aurais ajouté que la photo de la pochette est due à Richard Mapplethorpe, vous aurez compris que vous avez une œuvre d&#8217;art entre les mains.</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Television - See No Evil" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/a7L0IYPXKj8?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*après avoir subi, en première partie, un groupe français de morveux, quasiment inconnus, résolument agrippés à une musique passéiste et entièrement décalquée des Rolling Stones, Téléphone.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsee-no-evil-television%2F&amp;linkname=See%20No%20Evil%2C%20Television" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsee-no-evil-television%2F&amp;linkname=See%20No%20Evil%2C%20Television" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsee-no-evil-television%2F&amp;linkname=See%20No%20Evil%2C%20Television" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsee-no-evil-television%2F&#038;title=See%20No%20Evil%2C%20Television" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/see-no-evil-television/" data-a2a-title="See No Evil, Television"></a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/see-no-evil-television/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Go Your Own Way, Fleetwood Mac</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/go-your-own-way-fleetwood-mac/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/go-your-own-way-fleetwood-mac/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 Aug 2018 15:48:41 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1977]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://test.rubenranval.com/?p=2702</guid>

					<description><![CDATA[Comme vous le savez, pour m&#8217;avoir lu récemment*, ce n&#8217;est pas parce que Rumours a été l&#8217;un des albums les plus vendus de tous les temps que j&#8217;en extrais une seconde chanson, mais tout simplement parce qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un album de toute beauté. &#8220;Go Your Own Way&#8221;, régulièrement célébrée comme l&#8217;une des meilleures chansons de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Comme vous le savez, pour m&#8217;avoir lu récemment*, ce n&#8217;est pas parce que <em>Rumours</em> a été l&#8217;un des albums les plus vendus de tous les temps que j&#8217;en extrais une seconde chanson, mais tout simplement parce qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un album de toute beauté.</p>
<p>&#8220;Go Your Own Way&#8221;, régulièrement célébrée comme l&#8217;une des meilleures chansons de Fleetwood Mac fut choisie pour être le premier single, paraissant ainsi à Noël 1976, deux mois avant la sortie de <em>Rumours</em>.</p>
<p>Écrite et chantée par Lindsay Buckingham, on ne s&#8217;étonnera pas qu&#8217;il y soit encore question du dépit et de la colère de ce dernier, suite à sa rupture avec Stevie Nicks, et le moins que l&#8217;on puisse dire, c&#8217;est que Lindsay ne ménage pas Stevie, dans ce texte plutôt hargneux et méchant : « Packing up Shacking up is all you wanna do » lançait-il sur scène, chaque soir, à Stevie, qui chantait à ses côtés, et qui ne devait pas beaucoup apprécier&#8230;</p>
<p>Lindsay raconte qu&#8217;il a eu l&#8217;idée du rythme &#8220;tribal&#8221; de la chanson en écoutant Charlie Watts dans &#8220;Street Fighting Man&#8221;, et, en effet, l&#8217;inspiration est évidente. Mais quand il a voulu expliquer ça à Mick Fleetwood, le batteur, ce dernier en a donné une interprétation toute personnelle.</p>
<p>On raconte même qu&#8217;un soir, le regretté Jeff Porcaro, batteur de Toto, demandait à Mick comment il faisait pour battre &#8220;Go Your Own Way&#8221; de cette façon, et ce dernier fut incapable de lui expliquer, arguant d&#8217;une dyslexie ancienne.</p>
<p>Mais au delà de tout ça, il faut bien convenir que &#8220;Go Your Own Way&#8221;, l&#8217;une des chansons les plus emblématiques de la fin des 70&#8217;s, est une magnifique réussite, une chanson d&#8217;une force et d&#8217;une qualité comme on en rencontre assez peu.</p>
<p>[amazon_link asins=&#8217;B00D2XPCH8,B004OKFISQ&#8217; template=&#8217;ProductCarousel&#8217; store=&#8217;cahierdecriti-21&#8242; marketplace=&#8217;FR&#8217; link_id=&#8217;34a6c44c-a25e-11e8-9434-db60a7f53f76&#8242;]</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Fleetwood Mac - Go Your Own Way" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/6ul-cZyuYq4?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*Voir ma chronique de &#8220;Second Hand News&#8221;.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fgo-your-own-way-fleetwood-mac%2F&amp;linkname=Go%20Your%20Own%20Way%2C%20Fleetwood%20Mac" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fgo-your-own-way-fleetwood-mac%2F&amp;linkname=Go%20Your%20Own%20Way%2C%20Fleetwood%20Mac" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fgo-your-own-way-fleetwood-mac%2F&amp;linkname=Go%20Your%20Own%20Way%2C%20Fleetwood%20Mac" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fgo-your-own-way-fleetwood-mac%2F&#038;title=Go%20Your%20Own%20Way%2C%20Fleetwood%20Mac" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/go-your-own-way-fleetwood-mac/" data-a2a-title="Go Your Own Way, Fleetwood Mac"></a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/go-your-own-way-fleetwood-mac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
		<item>
		<title>Second Hand News, Fleetwood Mac</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/second-hand-news-fleetwood-mac/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/second-hand-news-fleetwood-mac/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 Aug 2018 15:49:03 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1977]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
		<guid isPermaLink="false">https://test.rubenranval.com/?p=2675</guid>

					<description><![CDATA[C&#8217;est amusant, parce que dans une autre chronique parue cette semaine*, j&#8217;évoque un album important paru en 1968, qui s&#8217;est vendu à 800 exemplaires, et je vais évoquer, dans celle-ci un autre album important de 1977, Rumours, qui s&#8217;est vendu, lui, à 48 millions d&#8217;exemplaires ! Et le pire, c&#8217;est que cet album est bon [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>C&#8217;est amusant, parce que dans une autre chronique parue cette semaine*, j&#8217;évoque un album important paru en 1968, qui s&#8217;est vendu à 800 exemplaires, et je vais évoquer, dans celle-ci un autre album important de 1977, <em>Rumours</em>, qui s&#8217;est vendu, lui, à 48 millions d&#8217;exemplaires !</p>
<p>Et le pire, c&#8217;est que cet album est <em>bon</em> ! Il est bon parce qu&#8217;il possède une cohésion très forte, c&#8217;est vraiment l&#8217;album d&#8217;un groupe soudé, d&#8217;un gang ; et en même temps, chacune des cinq personnes qui le composent vit la destruction de sa relation amoureuse avec l&#8217;une des autres personnes du groupe.</p>
<p>Petit rappel historique : en 1974, le groupe de blues britannique Fleetwood Mac, pas excessivement connu, cherche un guitariste pour remplacer Bob Welch. On suggère Lindsay Buckingham, lequel a sorti un album avec sa petite amie, Stevie Nicks. Les trois Britanniques, Mick Fleetwood, John McVie et son épouse Christine, héritent donc d&#8217;un couple de musiciens américains. Dès le premier album de la nouvelle formation, <em>Fleetwood Mac,</em> le succès est au rendez-vous, avec la 1ère place au Billboard. Tout semblait sourire au quintet anglo-américain, sauf qu&#8217;en 1976, les problèmes personnels prenaient le pas sur les réussites artistiques : John et Christine McVie ne se parlaient plus, Lindsay et Stevie avaient rompu, et Mick Fleetwood divorçait d&#8217;avec Jenny, la mère de ses enfants.</p>
<p>C&#8217;est dans ce contexte que fut programmé l&#8217;enregistrement du nouvel album au Record Plant. Le groupe déménagea à Sausalito, les trois hommes partageant une maison, pendant que Christine et Stevie louaient des appartements séparés. Je vous renvoie à l&#8217;autobiographie de Mick Fleetwood (1990) pour avoir tous les détails de ces semaines de folie pendant lesquelles les cinq n&#8217;eurent d&#8217;autre issue que de se plonger dans une recherche de perfection musicale, au point qu&#8217;ils passèrent 4 jours de studio, pour simplement accorder un piano ! Neuf semaines passèrent ainsi, puis le groupe fit le point et s&#8217;aperçut que ce premier travail ne lui donnait pas satisfaction. Tout fut mis à plat, redécoupé, refait, et l&#8217;été arrivant, le groupe se lança dans une tournée coïncidant avec le succès grandissant de <em>Fleetwood Mac. </em>Tant et si bien que l&#8217;enregistrement de ce nouvel album, qui avait débuté au début de l&#8217;année se termina à la fin de 1976. Et pourtant, de ce chaos ─ fortement saupoudré de cocaïne ─ émergea une œuvre parfaitement cohérente et d&#8217;une grande qualité artistique, dont le premier single, paru en décembre, &#8220;Go Your Own Way&#8221;, donna une magistrale idée.</p>
<p>Les trois compositeurs, Stevie, Christine et Lindsay n&#8217;ont pas pu faire autrement que de centrer leurs textes sur cette désagrégation amoureuse, et la chanson que j&#8217;ai choisi de mettre en avant, et qui ouvre <em>Rumours</em>, &#8220;Second Hand News&#8221;, illustre bien cet état d&#8217;esprit :</p>
<p style="text-align: center;">« I know there&#8217;s nothing to say</p>
<p style="text-align: center;">Someone has taken my place »&#8230;</p>
<p>Cette chanson signée par Lindsay Buckingham, loin de verser dans l&#8217;auto-apitoiement, débute l&#8217;album dans une atmosphère dansante et presque joyeuse. C&#8217;est Lindsay qui chante (et qui s&#8217;adresse directement à Stevie) qui joue les guitares et qui s&#8217;occupe de cette curieuse percussion obtenue en frappant l&#8217;assise d&#8217;une chaise en faux cuir. Stevie et Christine assurent les chœurs, et je voudrais simplement que vous écoutiez la qualité des harmonies vocales qu&#8217;elles produisent, ici comme dans tout le reste du disque, ce qui me ferait d&#8217;ailleurs presque dire qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;une constante que l&#8217;on retrouve dans tous les grands disques pop où figurent plusieurs chanteurs.**</p>
<p><iframe loading="lazy" title="Second Hand News" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/p6Fdm3-dnr0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*&#8221;A Rose For Emily&#8221;</p>
<p>**À moins que l&#8217;on ne tienne ici le fil rouge qui parcourt l&#8217;ensemble de ces chroniques : OldClaude n&#8217;aime que les chansons faites d&#8217;harmonies vocales et de guitares carillonnantes.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsecond-hand-news-fleetwood-mac%2F&amp;linkname=Second%20Hand%20News%2C%20Fleetwood%20Mac" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsecond-hand-news-fleetwood-mac%2F&amp;linkname=Second%20Hand%20News%2C%20Fleetwood%20Mac" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsecond-hand-news-fleetwood-mac%2F&amp;linkname=Second%20Hand%20News%2C%20Fleetwood%20Mac" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsecond-hand-news-fleetwood-mac%2F&#038;title=Second%20Hand%20News%2C%20Fleetwood%20Mac" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/second-hand-news-fleetwood-mac/" data-a2a-title="Second Hand News, Fleetwood Mac"></a></p>]]></content:encoded>
					
					<wfw:commentRss>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/second-hand-news-fleetwood-mac/feed/</wfw:commentRss>
			<slash:comments>1</slash:comments>
		
		
			</item>
	</channel>
</rss>
