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	<title>1991 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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	<description>Le Blog d&#039;OldClaude</description>
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	<title>1991 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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		<title>It&#8217;s Only Natural, Crowded House</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Aug 2017 14:36:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
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					<description><![CDATA[Les plus attentifs de mes lecteurs doivent se gratouiller le cuir chevelu : « Dans sa dernière livraison sur les 90&#8217;s, OldClaude en était à 1994, et là, il revient à 1991. Serait-ce un oubli ? » Oui, c&#8217;est un oubli ! Dans une chronique parue il y a quelques mois*, outre la méthode que [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Les plus attentifs de mes lecteurs doivent se gratouiller le cuir chevelu : « Dans sa dernière livraison sur les 90&#8217;s, OldClaude en était à 1994, et là, il revient à 1991. Serait-ce un oubli ? » Oui, c&#8217;est un oubli ! Dans une chronique parue il y a quelques mois*, outre la méthode que j&#8217;avais adoptée pour m&#8217;y retrouver dans les centaines de chroniques prévues, j&#8217;avais fait une liste partielle des très nombreux artistes, au talent et à l&#8217;importance parfois considérables, que je ne comptais pas évoquer dans ces chroniques, tout en soulignant que la plupart ─ pas tous ! ─ m&#8217;étaient parfois très chers.</p>
<p>Et j&#8217;avais oublié Crowded House ! L&#8217;un des plus grands groupes australiens de cette époque, formé par le néo-zélandais Neil Finn, avec Nick Seymour à la basse et le regretté Paul Hester à la batterie. Émigrés à Los Angeles, ils enregistrent un album, avec le merveilleux &#8220;Don&#8217;t Dream It&#8217;s Over&#8221; que les Beatles auraient bien aimé écrire, puis un second, qui a un peu moins de succès, puis le 3ème, &#8220;Woodface&#8221; dans lequel Neil retrouve son frère Tim**, et d&#8217;où est tirée la chanson dont je vais vous parler.</p>
<p>J&#8217;aurais certes pu mettre en avant &#8220;Weather With You&#8221;, ou bien &#8220;Fall At Your Feet&#8221;***, mais je trouve que &#8220;It&#8217;s Only Natural&#8221; est une chanson qui respire la joie de vivre et qui, de plus, souligne la filiation naturelle entre les Beatles et Crowded House.</p>
<p>Comme presque tout &#8220;Woodface&#8221;, &#8220;It&#8217;s Only Natural&#8221; est écrite par les deux frères. L&#8217;instrumentation est basique : basse, guitares dont une guitare acoustique, batterie, afin de laisser toute la place aux voix de Neil et Tim qui nous gratifient d&#8217;un duo &#8220;à la John and Paul&#8221;, et on ne sera pas étonné par la qualité de la production quand on saura que les responsables en sont Neil et Mitchell Froom.</p>
<p>Après la dissolution de Crowded House, Neil Finn a entamé une carrière solo, au cours de laquelle il a enregistré une nouvelle version de &#8220;It&#8217;s Only Natural&#8221;.</p>
<p>__________________________________________________________________</p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">*&#8221;Star 69&#8243;</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">**avec lequel il avait formé le groupe Split Enz en 1977.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">***</span><span style="font-family: 'Times New Roman','serif';"><span style="color: #000000;">Ç</span></span><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">a, c&#8217;est simplement pour vous dire à quel point &#8220;Woodface&#8221; est un album indispensable.</span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fits-only-natural-crowded-house%2F&amp;linkname=It%E2%80%99s%20Only%20Natural%2C%20Crowded%20House" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fits-only-natural-crowded-house%2F&amp;linkname=It%E2%80%99s%20Only%20Natural%2C%20Crowded%20House" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fits-only-natural-crowded-house%2F&amp;linkname=It%E2%80%99s%20Only%20Natural%2C%20Crowded%20House" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fits-only-natural-crowded-house%2F&#038;title=It%E2%80%99s%20Only%20Natural%2C%20Crowded%20House" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/its-only-natural-crowded-house/" data-a2a-title="It’s Only Natural, Crowded House"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Dress, P J Harvey</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 24 Dec 2016 16:05:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1991]]></category>
		<category><![CDATA[Dress]]></category>
		<category><![CDATA[P J Harvey]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>
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					<description><![CDATA[&#8220;Dry&#8221;. Sec. Le 1er album de cette jeune femme du Dorset, dans le sud-ouest de l&#8217;Angleterre. Sec, comme un coup de trique. Pas de concession à une quelconque beauté fabriquée ou arrangée. Une production, euh, disons, minimale pour ne fâcher personne. Regardez les trois photos qui accompagnent le cd : la bouche de Polly, avec [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>&#8220;Dry&#8221;. Sec. Le 1er album de cette jeune femme du Dorset, dans le sud-ouest de l&#8217;Angleterre. Sec, comme un coup de trique. Pas de concession à une quelconque beauté fabriquée ou arrangée. Une production, euh, disons, minimale pour ne fâcher personne.</p>
<p>Regardez les trois photos qui accompagnent le cd : la bouche de Polly, avec ce rouge qui déborde, rien qui appelle le baiser ou la sensualité, le centre de l&#8217;image étant ce menton blanc et peu expressif ; le tube de rouge à lèvres, à l&#8217;intérieur, avec ce rouge qui existe à peine, enfoui dans le tube de métal sec et brillant. Et elle, nue, au dos du boîtier, maigre et sèche, rien d&#8217;érotique, qui nous regarde tranquillement, droit dans les yeux ; pas la moindre invitation.</p>
<p>Et donc, il faut se coltiner avec le disque, sec, rugueux, avec ces chansons qui ne viennent pas nous chercher, mais qu&#8217;il faut prendre à bras le corps, et c&#8217;est difficile car il y a des piquants partout, comme si on avait affaire à une portée de hérissons.</p>
<p>Mais, je vous en prie, contournez les piquants, allez vers le ventre (ou le museau) du hérisson, là où c&#8217;est doux et chaud.</p>
<p>Car ces chansons, et &#8220;Dress&#8221;, en particulier, sont chaudes et intimes ; la sécheresse et les piquants sont là pour nous demander d&#8217;aller au-delà de ce qu&#8217;elles peuvent avoir de repoussant. C&#8217;est à prendre ou à laisser. Et pour moi, &#8220;Dress&#8221; est une chanson extraordinairement attachante.</p>
<p>Et le moins que l&#8217;on puisse dire c&#8217;est que les paroles de &#8220;Dress&#8221; ne vont pas dans le sens que l&#8217;on attendrait : voilà une jeune fille qui essaie de porter la robe rouge que son copain lui a offerte ; et la robe est trop serrée, ça ne lui va pas, elle ne se sent pas bien avec cet accoutrement, c&#8217;est un fiasco, la relation est un fiasco. P J Harvey ou l&#8217;anti-glamour, le refus de se soumettre à ce qui se fait ou ce qui ne se fait pas, les poils sous les bras (comme Patti Smith, à qui Polly Jean a pu être comparée).</p>
<p>Il n&#8217;est donc pas étonnant, qu&#8217;en 2016, Miss Harvey soit toujours là, avec, derrière elle 11 albums en studio, dont je reparlerai. Cette femme n&#8217;est pas un phénomène de mode, ni même simplement une artiste ; Polly Jean Harvey est une star.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdress-p-j-harvey%2F&amp;linkname=Dress%2C%20P%20J%20Harvey" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdress-p-j-harvey%2F&amp;linkname=Dress%2C%20P%20J%20Harvey" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdress-p-j-harvey%2F&amp;linkname=Dress%2C%20P%20J%20Harvey" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdress-p-j-harvey%2F&#038;title=Dress%2C%20P%20J%20Harvey" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/dress-p-j-harvey/" data-a2a-title="Dress, P J Harvey"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>I Only Said, My Bloody Valentine</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 10 Dec 2016 20:18:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
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		<category><![CDATA[Noisy Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Un disque-monde. Quelque chose qui n&#8217;a pas d&#8217;équivalent dans toute la pop music. Une œuvre qui a eu une influence très importante sur une grande partie de la pop anglaise, après 1991, mais qui, en même temps n&#8217;a pas eu de continuation, à proprement parler. Vous comprenez, là encore, que je parle non pas d&#8217;une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Un disque-monde. Quelque chose qui n&#8217;a pas d&#8217;équivalent dans toute la pop music. Une œuvre qui a eu une influence très importante sur une grande partie de la pop anglaise, après 1991, mais qui, en même temps n&#8217;a pas eu de continuation, à proprement parler. Vous comprenez, là encore, que je parle non pas d&#8217;une chanson, mais de &#8220;Loveless&#8221;, le second album de My Bloody Valentine, mais je devrais plutôt dire la création de Kevin Shields, guitariste et chanteur de MBV. En effet, Debbie Googe, la bassiste n&#8217;a jamais pénétré dans le studio, non plus que Colm </span><span style="font-family: 'Times New Roman','serif';"><span style="color: #000000;">Ó</span></span><span style="color: #000000; font-family: Constantia;"> Cios</span><span style="font-family: 'Times New Roman','serif';"><span style="color: #000000;">ŏ</span></span><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">ig, le batteur, qui n&#8217;a fait que livrer des samples de batterie (sauf pour 1 morceau). Quant à Bilinda Butcher, censée être la 2ème guitare, elle s&#8217;est contentée d&#8217;apparaître en studio quand il lui a fallu chanter.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Shields, donc, avec son perfectionnisme, ou plutôt avec cette idée d&#8217;une musique qui devait être exactement celle qu&#8217;il avait décidé. Et personne ne comprenait ce qu&#8217;il voulait. D&#8217;où deux ans passés sur ce &#8220;Loveless&#8221;, Creation Records en faillite, 19 ingénieurs et assistants usés (c&#8217;est le mot), 19 studios d&#8217;enregistrement différents. Un cauchemar. Ou un rêve. Car je m&#8217;aperçois que, dès que j&#8217;écris quelque chose sur &#8220;Loveless&#8221;, j&#8217;ai l&#8217;impression que je pourrais écrire le contraire. Et les deux choses opposées seraient vraies, l&#8217;une et l&#8217;autre. Cette chronique est une suite de contradictions.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Alors, approchons-nous du cratère de ce volcan qu&#8217;est &#8220;I Only Said&#8221;, et contemplons ce qui s&#8217;y passe ; cette musique ne s&#8217;écoute pas, elle se voit. Car si on essaye de l&#8217;écouter, on va juste entendre un BRUIT. Il faut la regarder comme une lave en fusion qui s&#8217;écoule doucement en brûlant tout sur son passage, un magma sonore d&#8217;une puissance, d&#8217;une beauté, d&#8217;une détermination totales.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Ce qu&#8217;on voit ce sont les Fender Jazzmaster et Jaguar de Kevin, et leurs tiges de vibrato martyrisées ; dans le lointain, il y a une basse, les boucles de batterie, la voix fatiguée de Bilinda, paroles incompréhensibles, mais tout ça n&#8217;est pas très important, et se noie dans le bruit. Et ce qu&#8217;il y a de vraiment extraordinaire c&#8217;est que de cette éruption naît une mélodie d&#8217;une douceur et d&#8217;une mélancolie inouïes. Surtout, n&#8217;essayez pas d&#8217;écouter cette mélodie ! Laissez-là se fondre dans ce bruit si apaisant, dans cette fumée de distorsions où plus rien n&#8217;est reconnaissable, dans cette confusion si pure et fascinante. Laissez la lave se répandre&#8230;</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Et, comme à mon habitude, en écrivant ce qui précède, j&#8217;écoute en boucle &#8220;I Only Said&#8221; (et tout l&#8217;album, par la même occasion), et c&#8217;est une musique qui pourrait ne jamais s&#8217;arrêter ; il n&#8217;y a pas de commencement, ni de fin, et je n&#8217;en suis jamais rassasié. Elle est d&#8217;une puissance terrifiante, mais n&#8217;est jamais fatigante.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Les amateurs d&#8217;un certain type de musique qui mêle les phrasés du jazz, et une instrumentation héritée du rock ont un mot pour désigner ce style : la &#8220;fusion&#8221;.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Je suis désolé, mais la seule musique qui mérite le nom de fusion, c&#8217;est celle de My Bloody Valentine.                                             </span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-only-said-my-bloody-valentine%2F&amp;linkname=I%20Only%20Said%2C%20My%20Bloody%20Valentine" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-only-said-my-bloody-valentine%2F&amp;linkname=I%20Only%20Said%2C%20My%20Bloody%20Valentine" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-only-said-my-bloody-valentine%2F&amp;linkname=I%20Only%20Said%2C%20My%20Bloody%20Valentine" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-only-said-my-bloody-valentine%2F&#038;title=I%20Only%20Said%2C%20My%20Bloody%20Valentine" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/i-only-said-my-bloody-valentine/" data-a2a-title="I Only Said, My Bloody Valentine"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Le Lien Défait, Jean-Louis Murat</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 03 Dec 2016 20:25:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1991]]></category>
		<category><![CDATA[Chanson Française]]></category>
		<category><![CDATA[Jean-Louis Murat]]></category>
		<category><![CDATA[Le Lien Défait]]></category>
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					<description><![CDATA[Les chansons chantées en français se comptant sur les doigts de la main, dans mon blog, ne ratez pas celle-ci, ma préférée de Jean-Louis Murat. Je me suis beaucoup intéressé à Murat pendant la période au cours de laquelle sont parus les albums &#8220;Cheyenne Autumn&#8221; et &#8220;Le Manteau De Pluie&#8221; (1989-1991), et c&#8217;est justement dans [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Les chansons chantées en français se comptant sur les doigts de la main, dans mon blog, ne ratez pas celle-ci, ma préférée de Jean-Louis Murat.</p>
<p>Je me suis beaucoup intéressé à Murat pendant la période au cours de laquelle sont parus les albums &#8220;Cheyenne Autumn&#8221; et &#8220;Le Manteau De Pluie&#8221; (1989-1991), et c&#8217;est justement dans ce dernier album que figure &#8220;Le Lien Défait&#8221;.</p>
<p>Il s&#8217;agit de la période que je pourrais qualifier de &#8220;pop anglaise&#8221;, avec des guitares électriques prédominantes. Il a, par la suite, suivi une voie dont je ne nie pas la qualité, Murat étant un artiste dont je salue l&#8217;intégrité, mais qui m&#8217;a sans doute moins intéressé.</p>
<p>Revenons à cette splendide chanson. Je ne m&#8217;attarderai pas très longtemps sur le texte, sa signification, car celle-ci m&#8217;a toujours paru assez obscure. Mais peu importe, car les mots choisis, les rimes, les sonorités des syllabes, les tournures d&#8217;un archaïsme voulu, s&#8217;adaptent parfaitement à la musique, et l&#8217;enrichissent.</p>
<p>Pour ceux que le sens tarabuste, je vous renvoie à un article de Flo Réal, que j&#8217;ai trouvé sur Internet (05/2014) et qui s&#8217;engage dans une analyse très fine et très pertinente du texte lui-même.</p>
<p>Revenons à la musique, qui suit un schéma assez classique, en ce sens qu&#8217;elle profite des possibilités de la guitare électrique (tenue par Murat lui-même), avec des accords joués <em>piano, </em>lesquels construisent une phrase musicale qui va se développer tout au long des 6 minutes de la chanson, pour se résoudre dans un <em>forte</em> où seront mises à contribution plusieurs guitares, avec des sons transformés par des effets divers (distorsion, phasing&#8230;). La batterie, dont il faut souligner qu&#8217;elle est tenue par Neil Conti, musicien attitré de Prefab Sprout, ce qui montre bien l&#8217;ancrage stylistique de Murat, arrive discrètement au 2ème couplet, et va suivre  cette montée sonore d&#8217;une remarquable façon.</p>
<p>On pourrait croire que cette inflation instrumentale accompagne une inflation vocale parallèle. Il n&#8217;en est, heureusement, rien, et la voix de Murat, magnifiquement tenue et retenue, délivre une émotion sans pathos, toute au service de son texte et de la préciosité de ses quatrains, faisant de ce Lien Défait un des plus beaux poèmes musicaux de la chanson française.</p>
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<p>&nbsp;</p>
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		<title>Smells Like Teen Spirit, Nirvana</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 26 Nov 2016 19:38:01 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
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					<description><![CDATA[Les ados de 1991 m&#8217;attendent au tournant. Et ils ont raison, car &#8220;Smells..&#8221; est une chanson essentielle dans l&#8217;histoire du rock, et je n&#8217;ai pas intérêt à dire trop de conneries. D&#8217;ailleurs, je commence par vous renvoyer vers la page Wikipédia consacrée à cette chanson, et je vais aborder les choses par le biais de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Les ados de 1991 m&#8217;attendent au tournant. Et ils ont raison, car &#8220;Smells..&#8221; est une chanson essentielle dans l&#8217;histoire du rock, et je n&#8217;ai pas intérêt à dire trop de conneries. D&#8217;ailleurs, je commence par vous renvoyer vers la page Wikipédia consacrée à cette chanson, et je vais aborder les choses par le biais de ma subjectivité, de mon vécu.</p>
<p>Je m&#8217;adresse aux jeunes, donc : vous aviez entre 18 et 20 ans en 1991, au pire, vous aviez l&#8217;âge de Kurt Cobain, 24 ans, et moi, le 3 juin de cette année-là, j&#8217;étais à l&#8217;Olympia, à Paris, au concert des Pixies, bien évidemment génial.</p>
<p>Pourquoi je vous dis ça ? Pour 2 raisons : d&#8217;abord pour vous prouver, s&#8217;il en était besoin, que mes oreilles de baby-boomer n&#8217;étaient pas rétives à accepter le son d&#8217;une modernité un peu abrasive délivré par Black Francis et sa horde, mais surtout parce que Cobain a dit, plus d&#8217;une fois, que sans les Pixies, Nirvana n&#8217;aurait pas existé, et &#8220;Nevermind&#8221; et &#8220;Smells&#8230;&#8221; non plus. Les Pixies nous apprenaient que l&#8217;époque était mûre pour Nirvana.</p>
<p>J&#8217;ai entendu &#8220;Smells..&#8221; pour la 1ère fois à la radio, et je me souviens m&#8217;être dit immédiatement que ce truc était grandiose, et j&#8217;étais certain que ça allait toucher le monde entier, avant même les &#8220;heavy rotations&#8221; sur MTV.</p>
<p>C&#8217;est vrai que cette chanson est extraordinaire, que la production de Butch Vig repousse les limites de ce qui se faisait jusque-là, que le mixage d&#8217;Andy Wallace est juste parfait, rendant justice à &#8220;l&#8217;überbatteur&#8221; qu&#8217;est Dave Grohl, à la voix et à la guitare de Kurt, à la basse de Novoselic, et surtout à cette mélodie évidente, à ces quatre power-chords dont on se demande pourquoi ils n&#8217;ont pas été joués plus tôt. D&#8217;ailleurs, le seul moyen d&#8217;être persuadé du fait qu&#8217;il s&#8217;agisse d&#8217;une composition unique est d&#8217;écouter certaines reprises de &#8220;Smells Like Teen Spirit&#8221;, celle de Tori Amos (&#8220;Parfaite pour avaler son bol de céréales, le matin&#8221;, ironisait Kurt Cobain), celle de Scala &amp; Kolacny Brothers, qui nous montrent que &#8220;Smells&#8230;&#8221; <em>tient le coup, </em>quelle que soit la façon dont on l&#8217;orchestre, la chante ou la joue. Ce qui est le propre des chansons immortelles.</p>
<p>On se fiche, bien sûr, des paroles et de leur sens, suivant en cela Dave Grohl, dont on connaît l&#8217;intelligence, et qui se demandait comment on pouvait vouloir trouver du sens à quelque chose qui avait été écrit en 5 mn.</p>
<p>Et donc, pour conclure tout ça, le 24 juin 1992, j&#8217;étais au Zénith de Paris pour assister au concert de Nirvana. J&#8217;en garde un bon souvenir, pas aussi éblouissant qu&#8217;au Pixies, 1 an plus tôt, mais je sais qu&#8217;il a fallu attendre les rappels pour entendre &#8220;Smells Like Teen Spirit&#8221;.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsmells-like-teen-spirit-nirvana%2F&amp;linkname=Smells%20Like%20Teen%20Spirit%2C%20Nirvana" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsmells-like-teen-spirit-nirvana%2F&amp;linkname=Smells%20Like%20Teen%20Spirit%2C%20Nirvana" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsmells-like-teen-spirit-nirvana%2F&amp;linkname=Smells%20Like%20Teen%20Spirit%2C%20Nirvana" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsmells-like-teen-spirit-nirvana%2F&#038;title=Smells%20Like%20Teen%20Spirit%2C%20Nirvana" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/smells-like-teen-spirit-nirvana/" data-a2a-title="Smells Like Teen Spirit, Nirvana"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>1952 Vincent Black Lightning, Richard Thompson</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 19 Nov 2016 18:26:53 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
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		<category><![CDATA[1952 Vincent Black Lightning]]></category>
		<category><![CDATA[1991]]></category>
		<category><![CDATA[Richard Thompson]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;ai une profonde admiration pour Richard Thompson. Même si sa production, aujourd&#8217;hui n&#8217;est pas tout à fait du même niveau que ce qu&#8217;il nous a donné entre 1988 et 1999, quand il enregistrait pour Capitol Records, et, en particulier, les albums produits par Mitchell Froom et Tchad Blake, ce monsieur de 67 ans qui a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>J&#8217;ai une profonde admiration pour Richard Thompson. Même si sa production, aujourd&#8217;hui n&#8217;est pas tout à fait du même niveau que ce qu&#8217;il nous a donné entre 1988 et 1999, quand il enregistrait pour Capitol Records, et, en particulier, les albums produits par Mitchell Froom et Tchad Blake, ce monsieur de 67 ans qui a émergé sur la scène londonienne avec Fairport Convention, en 1967, continue à jouer, chanter, composer, enregistrer, avec un niveau de qualité que pourraient lui envier bien des artistes de sa génération. Et je sais de quoi je parle : je possède près de soixante albums de R. Thompson !<br />
&#8220;1952 Vincent Black Lightning&#8221; figure sur l&#8217;album &#8220;Rumor And Sigh&#8221;, produit par Mitchell Froom et nous offre l&#8217;occasion de découvrir quel merveilleux guitariste Richard peut être, avec ce picking pris à une allure terrifiante, mais toujours d&#8217;une parfaite lisibilité.<br />
Mais ce qu&#8217;il chante est au moins aussi extraordinaire que ce qu&#8217;il joue. Il y a en effet peu de compositeurs qui ont un talent d&#8217;auteur aussi accompli que Thompson, et, une fois n&#8217;est pas coutume, je vais tenter d&#8217;approfondir cette assertion en reproduisant les paroles anglaises de la chanson, et en en faisant un petit commentaire :</p>
<p style="text-align: center;">Said Red Molly to James that&#8217;s a fine motorbike<br />
A girl could feel special on any such like<br />
Said James to Red Molly, my hat&#8217;s off to you<br />
It&#8217;s a Vincent Black Lightning, 1952<br />
And I&#8217;ve seen you at the corners and cafes it seems<br />
Red hair and black leather, my favourite colour scheme<br />
And he pulled her on behind<br />
And down to Boxhill they did ride</p>
<p style="text-align: center;">Said James to Red Molly, here&#8217;s a ring for your right hand<br />
But I&#8217;ll tell you in earnest I&#8217;m a dangerous man<br />
I&#8217;ve fought with the law since I was seventeen<br />
I robbed many a man to get my Vincent machine<br />
Now I&#8217;m 21 years, I might make 22<br />
And I don&#8217;t mind dying, but for the love of you<br />
And if fate should break my stride<br />
Then I&#8217;ll give you my Vincent to ride</p>
<p style="text-align: center;">Come down, come down, Red Molly, called Sergeant McRae<br />
For they&#8217;ve taken young James Adie for armed robbery<br />
Shotgun blast hit his chest, left nothing inside<br />
Oh, come down, Red Molly to his dying bedside<br />
When she came to the hospital, there wasn&#8217;t much left<br />
He was running out of road, he was running out of breath<br />
But he smiled to see her cry<br />
And said I&#8217;ll give you my Vincent to ride</p>
<p style="text-align: center;">Says James, in my opinion, there&#8217;s nothing in this world<br />
Beats a 52 Vincent and a red headed girl<br />
Now Nortons and Indians and Greeveses won&#8217;t do<br />
They don&#8217;t have a soul like a Vincent 52<br />
He reached for her hand and he slipped her the keys<br />
He said I&#8217;ve got no further use for these<br />
I see angels on Ariels in leather and chrome<br />
Swooping down from heaven to carry me home<br />
And he gave her one last kiss and died<br />
And he gave her his Vincent to ride</p>
<p>C&#8217;est juste l&#8217;histoire d&#8217;un gars et d&#8217;une fille ; seulement, la fille est une superbe rousse et le gars possède une magnifique moto, une Vincent, produite en Angleterre, une Black Lightning de course. Red Molly est séduite par James Adie, et c&#8217;est réciproque &#8220;Red hair and black leather, my favorite colour scheme&#8221;.<br />
Il se trouve que James est un peu fâché avec la Loi, et que le fait de mourir, surtout pour l&#8217;amour de Red Molly, ne le gêne pas trop.<br />
Et bien sûr, James commet un vol à main armée, au cours duquel il est mortellement blessé, lui laissant juste le temps d&#8217;avouer son amour pour Red Molly, sur son lit d&#8217;hôpital : &#8220;Says James, in my opinion, there&#8217;s nothing in this world Beats a 52 Vincent and a red-headed girl&#8221;. Il n&#8217;y a rien de mieux en ce monde qu&#8217;une Vincent 52 et une fille aux cheveux roux, car les autres motos n&#8217;ont pas d&#8217;âme, comme une Vincent !<br />
Cette scène a été écrite des centaines de fois, mais sous la plume de Thompson, elle acquiert une vérité et une émotion rarement ressenties dans une chanson.<br />
Il embrasse Molly, lui donne les clés de sa Vincent pour qu&#8217;elle la conduise sur ces routes qu&#8217;ils ne parcourront plus ensemble, et meurt.<br />
Mais il meurt sans souffrir et sans pleurer, avec une étonnante visions d&#8217;anges, de chrome et de cuir, car il a eu tout ce que sa courte vie pouvait lui apporter, une Vincent 52 et une fille rousse. James meurt libre et heureux, et jamais nous ne pourrons être comme lui. C&#8217;est exactement ce qui élève ce couple au statut de mythe inatteignable, et ce qui nous fascine tellement dans cette chanson.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2F1952-vincent-black-lightning-richard-thompson%2F&amp;linkname=1952%20Vincent%20Black%20Lightning%2C%20Richard%20Thompson" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2F1952-vincent-black-lightning-richard-thompson%2F&amp;linkname=1952%20Vincent%20Black%20Lightning%2C%20Richard%20Thompson" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2F1952-vincent-black-lightning-richard-thompson%2F&amp;linkname=1952%20Vincent%20Black%20Lightning%2C%20Richard%20Thompson" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2F1952-vincent-black-lightning-richard-thompson%2F&#038;title=1952%20Vincent%20Black%20Lightning%2C%20Richard%20Thompson" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/1952-vincent-black-lightning-richard-thompson/" data-a2a-title="1952 Vincent Black Lightning, Richard Thompson"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>The Driver (Part 2), Terry Reid</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 12 Nov 2016 16:52:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1991]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
		<category><![CDATA[Rythm n' blues]]></category>
		<category><![CDATA[Terry Reid]]></category>
		<category><![CDATA[The Driver (Part 2)]]></category>
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					<description><![CDATA[Vous aimez bien les chanteurs anglais &#8220;à voix&#8221;, comme Paul Rodgers, Rod Stewart, Joe Cocker ? Bon. Oubliez, et écoutez Terry Reid. Honte à moi. Jusqu&#8217;à ces derniers temps, je ne connaissais pas Terry Reid. Nous avons pourtant à peu près le même âge, mais, ça ne suffit pas. Je me plonge donc dans Wikipédia [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Vous aimez bien les chanteurs anglais &#8220;à voix&#8221;, comme Paul Rodgers, Rod Stewart, Joe Cocker ? Bon. Oubliez, et écoutez Terry Reid. Honte à moi. Jusqu&#8217;à ces derniers temps, je ne connaissais pas Terry Reid. Nous avons pourtant à peu près le même âge, mais, ça ne suffit pas. Je me plonge donc dans Wikipédia (merci), ce que vous ferez aussi, car le copier-coller n&#8217;est pas mon fort, d&#8217;où il ressort que Reid est quand même le genre de garçon à avoir refusé la place de chanteur chez Led Zeppelin (c&#8217;est lui qui a conseillé à Page d&#8217;aller chercher un certain Robert Plant), puis le même job chez Deep Purple ! C&#8217;est pas donné à tout le monde !<br />
Et, effectivement, dans cette chanson tirée de l&#8217;album &#8220;The Driver&#8221;, produit en partie par Trevor Horn, et qui est dans son intégralité hautement recommandable, Terry, avec sa voix pleine de &#8220;soul&#8221;, nous démontre qu&#8217;il est l&#8217;égal des plus grands. Nous ne sommes plus dans la dernière décennie du XXème siècle, mais plutôt à la fin des 60&#8217;s, quand Steve Marriott fonde Humble Pie (j&#8217;écris ça parce que Reid me fait beaucoup penser à Marriott). Mais, toujours à contre-courant, et habitué aux mauvais choix, nul ne s&#8217;étonnera que &#8220;The Driver&#8221; fut un nouvel échec commercial pour Terry.<br />
Et pourtant, allez regarder, sur YouTube, des vidéos récentes de concerts que Reid donne encore de temps en temps : c&#8217;est assez miraculeux ; la voix est toujours là, un peu plus rauque, mais toujours capable de ces envolées qui nous font tant vibrer chez les grands chanteurs de rhythm&#8217;n&#8217;blues.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-driver-part-2-terry-reid%2F&amp;linkname=The%20Driver%20%28Part%202%29%2C%20Terry%20Reid" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-driver-part-2-terry-reid%2F&amp;linkname=The%20Driver%20%28Part%202%29%2C%20Terry%20Reid" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-driver-part-2-terry-reid%2F&amp;linkname=The%20Driver%20%28Part%202%29%2C%20Terry%20Reid" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-driver-part-2-terry-reid%2F&#038;title=The%20Driver%20%28Part%202%29%2C%20Terry%20Reid" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/the-driver-part-2-terry-reid/" data-a2a-title="The Driver (Part 2), Terry Reid"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Beautiful Love, Julian Cope</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 20:08:36 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Julian Cope]]></category>
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					<description><![CDATA[Cette chanson est sans doute la plus connue de Julian Cope, originaire de Liverpool, et chanteur des Teardrop Explodes entre 1979 et 1983. Après avoir traversé des gouffres psychologiques insondables, copieusement entretenus par des substances toxiques variées où domine le LSD 25, Cope, en solo, nous livre un double album très réussi, &#8220;Peggy Suicide&#8221;, où [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Cette chanson est sans doute la plus connue de Julian Cope, originaire de Liverpool, et chanteur des Teardrop Explodes entre 1979 et 1983. Après avoir traversé des gouffres psychologiques insondables, copieusement entretenus par des substances toxiques variées où domine le LSD 25, Cope, en solo, nous livre un double album très réussi, &#8220;Peggy Suicide&#8221;, où brille Beautiful Love, qui sera le 1er single, et un hit mineur pour Cope. Pour couper court à toutes les réclamations, j&#8217;avoue publiquement que je ne connais pas la carrière de Cope, ni avant, ni après cet album. On ne peut pas s&#8217;intéresser à tout.<br />
Mais Beautiful Love est une chanson très réussie, avec les interventions à la trompette de Aaf Verkade, un piano bastringue qui lui donne ce rythme sautillant, la deuxième voix. Elle mérite de rester.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbeautiful-love-julian-cope%2F&amp;linkname=Beautiful%20Love%2C%20Julian%20Cope" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbeautiful-love-julian-cope%2F&amp;linkname=Beautiful%20Love%2C%20Julian%20Cope" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbeautiful-love-julian-cope%2F&amp;linkname=Beautiful%20Love%2C%20Julian%20Cope" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fbeautiful-love-julian-cope%2F&#038;title=Beautiful%20Love%2C%20Julian%20Cope" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/beautiful-love-julian-cope/" data-a2a-title="Beautiful Love, Julian Cope"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Me In Honey, R. E. M.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 07 Nov 2016 18:39:31 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
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		<category><![CDATA[1991]]></category>
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					<description><![CDATA[L&#8217;une de mes chansons préférées de REM. Et pas seulement parce qu&#8217;on y entend la voix si précieuse de Kate Pierson, derrière Stipe. Elle clôt &#8220;Out Of Time&#8221;. La chanson évoque une grossesse, vue du point de vue de l&#8217;homme. Je veux bien, même si les textes de Michael Stipe m&#8217;ont toujours paru assez obscurs. [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>L&#8217;une de mes chansons préférées de REM. Et pas seulement parce qu&#8217;on y entend la voix si précieuse de Kate Pierson, derrière Stipe. Elle clôt &#8220;Out Of Time&#8221;.<br />
La chanson évoque une grossesse, vue du point de vue de l&#8217;homme. Je veux bien, même si les textes de Michael Stipe m&#8217;ont toujours paru assez obscurs. Et il s&#8217;agirait, plus précisément d&#8217;une réponse de Stipe à la chanson des 10,000 Maniacs &#8220;Eat For Two&#8221;, Stipe et Nathalie Merchant étant de grands amis (et même plus, à un certain moment).<br />
Mais cette chanson, bâtie sur deux accords, est surtout d&#8217;une efficacité et d&#8217;une puissance d&#8217;entraînement extraordinaires. Peter Buck, Mike Mills et Bill Berry maintiennent ce rythme implacable. Bill le fait avec une économie de moyens admirable, une charleston métronomique, rejointe par une grosse caisse, quelques interventions sur les toms, et cette maracas, mixée très en avant. Là-dessus, le chant si particulier de Stipe, rejoint à certains moments par Kate, et, rarement, deux voix se sont si bien accordées, ensemble. Tout cela crée une irrésistible pulsation, d&#8217;une sensualité, d&#8217;une vie sans égales. </p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fme-in-honey-r-e-m%2F&amp;linkname=Me%20In%20Honey%2C%20R.%20E.%20M." title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fme-in-honey-r-e-m%2F&amp;linkname=Me%20In%20Honey%2C%20R.%20E.%20M." title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fme-in-honey-r-e-m%2F&amp;linkname=Me%20In%20Honey%2C%20R.%20E.%20M." title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fme-in-honey-r-e-m%2F&#038;title=Me%20In%20Honey%2C%20R.%20E.%20M." data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/me-in-honey-r-e-m/" data-a2a-title="Me In Honey, R. E. M."></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Shiny Happy People, R. E. M.</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Tue, 01 Nov 2016 16:46:19 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[J&#8217;aime beaucoup REM. Voilà un groupe qui était destiné à animer les soirées d&#8217;étudiants à Athens (GA) et qui a pris une dimension nationale, puis internationale, surtout à partir de ce 7ème album, &#8220;Out Of Time&#8221;, mais, sans se vendre d&#8217;une façon éhontée à l&#8217;Industrie et au goût du grand public, bref, en gardant une [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>J&#8217;aime beaucoup REM. Voilà un groupe qui était destiné à animer les soirées d&#8217;étudiants à Athens (GA) et qui a pris une dimension nationale, puis internationale, surtout à partir de ce 7ème album, &#8220;Out Of Time&#8221;, mais, sans se vendre d&#8217;une façon éhontée à l&#8217;Industrie et au goût du grand public, bref, en gardant une dignité et une intégrité de bon aloi, laquelle a été couronnée par une dissolution du groupe au bon moment, lors de l&#8217;inévitable fléchissement artistique. Des mecs bien.<br />
L&#8217;album est donc très recommandable, mais moi, ce que je préfère, ce sont les deux chansons où apparaît la magnifique, la fabuleuse, la divine Kate Pierson, ci-devant chanteuse des B-52&#8217;s.<br />
Et donc, Shiny Happy People, titre benêt à souhait, et qui fut, pour cette raison, reproché au groupe, sans compter les paroles du même calibre. C&#8217;est moins benêt quand on sait que ce &#8220;shiny happy people&#8221; est la traduction d&#8217;une inscription chinoise sur une affiche de propagande, et que &#8220;Out Of Time&#8221; sort 2 ans après le massacre de Tien An Men. Des mecs bien.<br />
Et Michael Stipe a beau ne pas trop aimer cette chanson coécrite avec Mike Mills, Bill Berry et Peter Buck, ce dernier étant à l&#8217;origine du changement de rythme vers la fin du morceau (valse), voilà une chanson qui donne envie de dodeliner de la tête, en arborant un large sourire.<br />
Quelle jolie trouvaille que le refrain avec les 3 voix successives de Mills, Pierson et Stipe ! Qu&#8217;est-ce que j&#8217;aime ces choeurs qui font tip-tip-tip-tip-tip-tip-tilip !<br />
Et quelqu&#8217;un pourrait-il me dire où est passée Kate Pierson ?</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fshiny-happy-people-r-e-m%2F&amp;linkname=Shiny%20Happy%20People%2C%20R.%20E.%20M." title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fshiny-happy-people-r-e-m%2F&amp;linkname=Shiny%20Happy%20People%2C%20R.%20E.%20M." title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fshiny-happy-people-r-e-m%2F&amp;linkname=Shiny%20Happy%20People%2C%20R.%20E.%20M." title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fshiny-happy-people-r-e-m%2F&#038;title=Shiny%20Happy%20People%2C%20R.%20E.%20M." data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/shiny-happy-people-r-e-m/" data-a2a-title="Shiny Happy People, R. E. M."></a></p>]]></content:encoded>
					
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