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	<title>Années 70 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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	<description>Le Blog d&#039;OldClaude</description>
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	<title>Années 70 &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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		<title>London Calling, The Clash</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 15 Jun 2019 07:50:09 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Quelle sublime pochette ! Cette photo de Paul Simonon détruisant sa Precision Bass sur la scène du Palladium à New York*capte l&#8217;un des moments qui fait la grandeur du rock n’roll : le surgissement ponctuel et improvisé de quelque chose qui va au-delà de la simple représentation d&#8217;un spectacle musical, et qui met en scène [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Quelle sublime pochette ! Cette photo de Paul Simonon
détruisant sa Precision Bass sur la scène du Palladium à New York*capte l&#8217;un
des moments qui fait la grandeur du rock n’roll : le surgissement ponctuel et
improvisé de quelque chose qui va au-delà de la simple représentation d&#8217;un
spectacle musical, et qui met en scène un franchissement des limites lequel
prend par surprise le musicien lui-même et lui fait accomplir un acte qui
possède une valeur cathartique pour l&#8217;ensemble du public présent.</p>



<p>Cela dit, redescendons sur Terre. Ce troisième
(double)-album des Clash, considéré comme la 8ème merveille du monde par pas
mal de gens, me paraît grandement surestimé. J&#8217;avais, comme tout le monde en
1979, acheté ce vinyle dont la possession suffisait à vous rendre crédible
auprès des copains (et des copines), mais je n&#8217;ai pas eu le courage de le
réécouter. Je crois que (pour moi, en tout cas) c&#8217;est devenu inaudible, déjà
que la 3ème face était inaudible quand le disque est sorti, alors,
aujourd&#8217;hui&#8230;</p>



<p>The Clash est le groupe anglais emblématique de la fin des
70&#8217;s, et l&#8217;importance sociologique du groupe, son honnêteté incontestable, là
où d&#8217;autres pensent d&#8217;abord à leur carrière, suffit à leur réserver une place
de choix dans le cœur de certains amateurs. Mais pour ce qui est de la musique,
permettez-moi de rigoler ; pour quelques bonnes chansons (dont &#8220;London
Calling&#8221;), beaucoup de ratages et d&#8217;airs inintéressants. Cela dit, en
cette dernière semaine de mon blog, je n&#8217;ai pas envie de me battre ou de me
faire des ennemis supplémentaires. Repose en paix, Joe Strummer.</p>



<p>Oui, &#8220;London Calling&#8221;, première chanson de
l&#8217;album, produit par Guy Stevens, et &#8220;single&#8221; inaugural, mérite
largement d&#8217;être sauvé. La musique est probablement due à Mick Jones, et c&#8217;est
Joe qui chante les paroles qu&#8217;il a écrites. Un rythme martial qui invite à
l&#8217;émeute, et les quatre, bien soudés autour de Strummer, lequel crache les
paroles où il est question de la police, des difficultés avec le management du
groupe, des drogues, de l&#8217;accident nucléaire de Three Mile Island. Une chanson
dans laquelle la colère n&#8217;est pas feinte, ce n&#8217;est pas si courant. </p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="The Clash - London Calling (Official Video)" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/EfK-WX2pa8c?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*La pochette, imaginée par Ray Lowry, utilise la photo prise
par une groupie, Penny Smith ; et le lettrage est un clin d&#8217;œil au premier
album d&#8217;Elvis Presley.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flondon-calling-the-clash%2F&amp;linkname=London%20Calling%2C%20The%20Clash" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flondon-calling-the-clash%2F&amp;linkname=London%20Calling%2C%20The%20Clash" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flondon-calling-the-clash%2F&amp;linkname=London%20Calling%2C%20The%20Clash" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flondon-calling-the-clash%2F&#038;title=London%20Calling%2C%20The%20Clash" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/london-calling-the-clash/" data-a2a-title="London Calling, The Clash"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>I Really Must Be Going, Joan Armatrading</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Jun 2019 07:52:15 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[La crème de la crème]]></category>
		<category><![CDATA[La Playlist d'OldClaude]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand je pense aux merveilles écrites et interprétées par Joan Armatrading pendant ces 70&#8217;s*, je m&#8217;étonne toujours quand des amis réputés être de bons amateurs de rock s&#8217;exclament « Qui ça ? » quand j&#8217;évoque son nom. &#8220;I Really Must Be Going&#8221; était l&#8217;une des quatre chansons d&#8217;un album (donc, un &#8220;Extended Play&#8221; en ces [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Quand je pense aux merveilles écrites et interprétées par
Joan Armatrading pendant ces 70&#8217;s*, je m&#8217;étonne toujours quand des amis réputés
être de bons amateurs de rock s&#8217;exclament «
Qui ça ? » quand
j&#8217;évoque son nom.</p>



<p>&#8220;I Really Must Be Going&#8221; était l&#8217;une des quatre
chansons d&#8217;un album (donc, un &#8220;Extended Play&#8221; en ces temps de vinyle),
<em>How Cruel</em>, produit par Henry Lewy (un
des producteurs de Joni Mitchell).</p>



<p>J&#8217;ai l&#8217;impression que ces paroles d&#8217;aventure extra-conjugale
ne pourraient plus être écrites en 2019, et c&#8217;est dommage, car qui ose traduire
en mots, aujourd&#8217;hui, la passion dévorante qui pousse à commettre certains
actes que l&#8217;on regrette ensuite ?</p>



<p>Joan a su, en tout cas, habiller d&#8217;une musique très réussie,
très &#8220;passionnelle&#8221; ─
oui, je sais, les arrangements, la production, ont vieillis, et peuvent
prêter à sourire ─ ce
texte d&#8217;un autre siècle pour en faire l&#8217;une de ses plus belles réussites.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="I REALLY MUST BE GOING (studio rec.) JOAN ARMATRADING - TOP RARE VINYL RECORDS" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/nGah68cgFZA?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*J&#8217;ai déjà consacré neuf chroniques à Joan, dans ce blog. Il
ne vous reste plus qu&#8217;à les relire !</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-really-must-be-going-joan-armatrading%2F&amp;linkname=I%20Really%20Must%20Be%20Going%2C%20Joan%20Armatrading" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-really-must-be-going-joan-armatrading%2F&amp;linkname=I%20Really%20Must%20Be%20Going%2C%20Joan%20Armatrading" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-really-must-be-going-joan-armatrading%2F&amp;linkname=I%20Really%20Must%20Be%20Going%2C%20Joan%20Armatrading" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-really-must-be-going-joan-armatrading%2F&#038;title=I%20Really%20Must%20Be%20Going%2C%20Joan%20Armatrading" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/i-really-must-be-going-joan-armatrading/" data-a2a-title="I Really Must Be Going, Joan Armatrading"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Message In A Bottle, The Police</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jun 2019 07:50:09 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Pop]]></category>
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					<description><![CDATA[Je me souviens bien du concert de The Police à Cabourg, le 12 août 1980, dans le cadre de leur Zenyatta Mondatta Tour. Ils ont joué &#8220;Message In A Bottle &#8221; vers la fin, et tout le monde était très heureux, y compris les musiciens, Stewart Copeland derrière sa batterie, Andy Summers, le guitariste, plus [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Je me souviens bien du concert de The Police à Cabourg, le
12 août 1980, dans le cadre de leur Zenyatta Mondatta Tour. Ils ont joué
&#8220;Message In A Bottle &#8221; vers la fin, et tout le monde était très
heureux, y compris les musiciens, Stewart Copeland derrière sa batterie, Andy
Summers, le guitariste, plus réservé, et Sting, faisant le show à lui tout
seul, au chant et à la basse.</p>



<p>Même s&#8217;il est peut-être de bon ton de les dénigrer
aujourd&#8217;hui, The Police avait su, bien mieux que d&#8217;autres, opérer la jonction
idéale entre la new-wave qui avait succédé aux punks de 1977, et le grand
public, avide de chansons simples, évidentes. Et Sting n&#8217;était pas avare pour
fournir ce genre de choses.</p>



<p><em>Reggatta De Blanc</em>
était leur deuxième album, produit par Nigel Gray et eux-mêmes, celui de la
consécration, avec cette européanisation réussie des rythmes reggae de la
Jamaïque, et donc ce single, &#8220;Message In A Bottle&#8221;, n° 1 dans les
charts anglaises (mais même pas classé dans le top 50 américain). Sting,
lui-même, admet que c&#8217;est sa meilleure chanson, et 40 ans après, elle s&#8217;écoute
encore avec plaisir.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Message In a Bottle - The Police." width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/2Ptn1jv_y6s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmessage-in-a-bottle-the-police%2F&amp;linkname=Message%20In%20A%20Bottle%2C%20The%20Police" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmessage-in-a-bottle-the-police%2F&amp;linkname=Message%20In%20A%20Bottle%2C%20The%20Police" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmessage-in-a-bottle-the-police%2F&amp;linkname=Message%20In%20A%20Bottle%2C%20The%20Police" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmessage-in-a-bottle-the-police%2F&#038;title=Message%20In%20A%20Bottle%2C%20The%20Police" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/message-in-a-bottle-the-police/" data-a2a-title="Message In A Bottle, The Police"></a></p>]]></content:encoded>
					
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			</item>
		<item>
		<title>Life During Wartime, Talking Heads</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 25 May 2019 07:52:44 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
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					<description><![CDATA[Je ne me souviens pas très bien de la première fois où j&#8217;ai vu les Talking Heads en concert, au Palace, le 10 juillet 1979 ; mais je me demande si les B 52&#8217;s, en première partie, ne leur avaient pas volé la vedette. En revanche, je me souviens bien de la seconde fois, le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Je ne me souviens pas très bien de la première fois où j&#8217;ai
vu les Talking Heads en concert, au Palace, le 10 juillet 1979 ; mais je me
demande si les B 52&#8217;s, en première partie, ne leur avaient pas volé la vedette.
En revanche, je me souviens bien de la seconde fois, le concert du 3 décembre
1980, au théâtre Mogador ; une véritable folie avait saisi l&#8217;ensemble de la
salle et, pour vous donner une idée, ça ressemblait un peu à ce que vous pouvez
voir dans le documentaire <em>Stop Making
Sense</em>. (Jonathan Demme-1984) &#8220;Psycho Killer&#8221; pour commencer,
&#8220;Once In A Lifetime&#8221; au milieu, &#8220;Born Under Punches&#8221;, et
&#8220;Life During Wartime&#8221; avant les 2 rappels. David Byrne, Tina
Weymouth, Jerry Harrison et Chris Frantz étaient secondés par quelques
musiciens funk qui faisaient sérieusement monter la température.</p>



<p>C&#8217;est dans leur troisième album, l&#8217;indispensable <em>Fear Of Music, </em>qu&#8217;on trouve ce brûlot,
qui sous couvert de décrire la vie en temps de guerre, ne fait que raconter ce
que David Byrne voyait autour de lui dans le quartier d&#8217;Alphabet City, à New
York, où il habitait alors.</p>



<p>La musique, avec son rythme implacable donne une envie
irrésistible de bouger, mais en même temps, elle n&#8217;a pas cette souplesse, cette
chaleur qu&#8217;on pouvait trouver à la même époque dans la musique de Chic, par
exemple. Il y a une raideur, quelque chose d&#8217;un peu robotique*et contrôlé qui
rend cette musique unique. Mais attention ! Ce que je viens d&#8217;écrire n&#8217;est
nullement une critique, il s&#8217;agit plutôt d&#8217;une subtile inflexion des codes de
la musique funk, comme si Talking Heads voulait nous dire que dans la mesure où
nous abordons des temps paranoïaques, il convient que la musique le devienne
aussi. Si vous regardez le clip de &#8220;Life During Wartime&#8221; à la lumière
de ce que je viens d&#8217;écrire, j&#8217;ai l&#8217;impression que prend sens, de cette façon,
la chorégraphie assez dingue dont nous régalent David et tous les musiciens.</p>



<p>Au-delà de l&#8217;actualité et de la modernité de cette musique, qui a, ne l&#8217;oubliez pas, 40 ans d&#8217;âge, il y a l&#8217;intelligence et la cohérence de la vision de ce groupe dont toute l&#8217;œuvre annonce des lendemains qui ne chantent pas.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.youtube.com/watch?v=jShMQw2H2cM
</div></figure>



<p>*Je ne serais pas étonné que ces Américains aient beaucoup
écouté Kraftwerk.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flife-during-wartime-talking-heads%2F&amp;linkname=Life%20During%20Wartime%2C%20Talking%20Heads" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flife-during-wartime-talking-heads%2F&amp;linkname=Life%20During%20Wartime%2C%20Talking%20Heads" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flife-during-wartime-talking-heads%2F&amp;linkname=Life%20During%20Wartime%2C%20Talking%20Heads" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Flife-during-wartime-talking-heads%2F&#038;title=Life%20During%20Wartime%2C%20Talking%20Heads" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/life-during-wartime-talking-heads/" data-a2a-title="Life During Wartime, Talking Heads"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>My My, Hey Hey (Out Of The Blue), Neil Young &#038; Crazy Horse</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/my-my-hey-hey-out-of-the-blue-neil-young-crazy-horse/</link>
					<comments>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/my-my-hey-hey-out-of-the-blue-neil-young-crazy-horse/#comments</comments>
		
		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 18 May 2019 07:50:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Folk]]></category>
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					<description><![CDATA[Lors de la tournée que Neil fit, cette année-là, avec Crazy Horse, le monde avait changé. La vague punk avait balayé la plupart des dinosaures du rock, et, tous ces &#8220;vieux&#8221; n&#8217;étaient plus à la mode. Mais Neil n&#8217;était pas décidé à laisser la place sans combattre, d&#8217;où la sortie de ce 14ème album, Rust [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Lors de la tournée que Neil fit, cette année-là, avec Crazy
Horse, le monde avait changé. La vague punk avait balayé la plupart des
dinosaures du rock, et, tous ces &#8220;vieux&#8221; n&#8217;étaient plus à la mode.
Mais Neil n&#8217;était pas décidé à laisser la place sans combattre, d&#8217;où la sortie
de ce 14ème album, <em>Rust Never Sleeps, </em>annoncé
comme étant interprété par &#8220;Neil Young &amp; Crazy Horse&#8221;.</p>



<p>En fait l&#8217;album est divisé en deux parties, les 5 premières
chansons, acoustiques, avec 2 ou 3 musiciens de studio, et les 4 dernières avec
Crazy Horse. C&#8217;est ce qui explique qu&#8217;il y ait deux versions de la même
chanson, celle qui fait l&#8217;objet de cette chronique, et la version avec Crazy
Horse, &#8220;Hey Hey, My My (Into The Black) qui clôt l&#8217;album.</p>



<p>Donc, sur MMHH (Out Of The Blue), paroles de Neil, musique
de Jeff Blackburn, Neil est tout seul avec sa guitare et son harmonica ; la
chanson est dédiée à Johnny Rotten, leader et chanteur des Sex Pistols, et est
célèbre pour ses paroles : «
It&#8217;s better to burn out Than to fade away »**,
et, plus loin : « It&#8217;s
better to burn out than it is to rust »***.</p>



<p>Ce sursaut d&#8217;orgueil de Neil Young lui vaudra les faveurs de
Kurt Cobain, en particulier, et peut-être à un degré qui le mettra très mal à
l&#8217;aise, dans la mesure où, d&#8217;une part, Neil avait essayé de contacter le leader
de Nirvana quelques jours avant le 5 avril 1994, et, d&#8217;autre part parce que
l&#8217;une des dernières lignes de la lettre de Cobain portait ces mots : « It&#8217;s better to burn out
than to fade away »
&#8230;</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="Neil Young- My My, Hey Hey (Out Of The Blue)" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/cawk2cMTnGo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Neil est né en 1945.</p>



<p>**Il vaut mieux se consumer que s&#8217;éteindre à petit feu
(trad. personnelle)</p>



<p>***Il vaut mieux se consumer plutôt que rouiller. </p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-my-hey-hey-out-of-the-blue-neil-young-crazy-horse%2F&amp;linkname=My%20My%2C%20Hey%20Hey%20%28Out%20Of%20The%20Blue%29%2C%20Neil%20Young%20%26%20Crazy%20Horse" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-my-hey-hey-out-of-the-blue-neil-young-crazy-horse%2F&amp;linkname=My%20My%2C%20Hey%20Hey%20%28Out%20Of%20The%20Blue%29%2C%20Neil%20Young%20%26%20Crazy%20Horse" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-my-hey-hey-out-of-the-blue-neil-young-crazy-horse%2F&amp;linkname=My%20My%2C%20Hey%20Hey%20%28Out%20Of%20The%20Blue%29%2C%20Neil%20Young%20%26%20Crazy%20Horse" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-my-hey-hey-out-of-the-blue-neil-young-crazy-horse%2F&#038;title=My%20My%2C%20Hey%20Hey%20%28Out%20Of%20The%20Blue%29%2C%20Neil%20Young%20%26%20Crazy%20Horse" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/my-my-hey-hey-out-of-the-blue-neil-young-crazy-horse/" data-a2a-title="My My, Hey Hey (Out Of The Blue), Neil Young &amp; Crazy Horse"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>My Sharona, The Knack</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 May 2019 07:50:40 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Powerpop]]></category>
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					<description><![CDATA[Get The Knack, le premier album d&#8217;un quatuor de Los Angeles, formé l&#8217;année précédente, est un excellent album, tranchant avec le reste de la musique qui s&#8217;écoutait à cette époque, bien produit par Mike Chapman (Parallel Lines de Blondie), une powerpop un peu comme celle que j&#8217;aimais tant écouter sur cet album des Records dont [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p><em>Get The Knack</em>, le
premier album d&#8217;un quatuor de Los Angeles, formé l&#8217;année précédente, est un
excellent album, tranchant avec le reste de la musique qui s&#8217;écoutait à cette
époque, bien produit par Mike Chapman (<em>Parallel
Lines</em> de Blondie), une powerpop un peu comme celle que j&#8217;aimais tant
écouter sur cet album des Records dont je vous ai tant parlé*&#8230;</p>



<p>Mais tout le monde se fiche de <em>Get The Knack</em>, (qui fut quand même n° 1 avant son glorieux single) car
le premier single qui en fut issu, &#8220;My Sharona&#8221; fit oublier tout le
reste. Si, en 1979, vous n&#8217;avez pas entendu &#8220;My Sharona&#8221;, c&#8217;est que,
de deux choses l&#8217;une, soit vous n&#8217;étiez pas né(e), soit vous n&#8217;écoutiez que
Christophe ou Francis Cabrel.</p>



<p>Rendez-vous compte, il n&#8217;y a pas beaucoup de chansons qui
deviennent Disque d&#8217;Or en 13 jours, ou Disque de Platine en 6 semaines !</p>



<p>Le très fameux riff de guitare avait été composé des années
avant par le futur guitariste soliste du groupe, Berton Averre ; certains
disent que c&#8217;est un peu &#8220;Gimme Some Lovin&#8221; (Spencer Davis Group &#8211;
1967) à l&#8217;envers, mais, si vous me permettez, ça m&#8217;évoque plutôt le &#8220;Pump
It Up&#8221; du 2ème album d&#8217;Elvis Costello, <em>This
Year&#8217;s Model</em> (1978).</p>



<p>C&#8217;est là qu&#8217;entre en scène le guitariste et chanteur de The
Knack, Doug Fieger (1952-2010), fraîchement arrivé à LA après avoir connu le
succès des années auparavant. Sa petite amie lui présente un jour la toute
jeune (17 ans !) Sharona Alperin dont il tombe fou amoureux, au point que la
moitié, au moins, des chansons de <em>Get The
Knack</em> sont écrites en son honneur. La belle, qui était elle-même en couple,
n&#8217;acceptera de succomber aux avances de Doug qu&#8217;une année plus tard, lorsque &#8220;My
Sharona&#8221; entamera sa triomphale carrière. Au fait, si vous voulez savoir à
quoi ressemblait Sharona, vous n&#8217;avez qu&#8217;à chercher la pochette du single
américain ; oui, oui, c&#8217;est elle, en marcel, avec rien en dessous&#8230;</p>



<p>Pour un certain nombre de raisons sur lesquelles je ne
m&#8217;étendrais pas, la critique et les journalistes ont détesté The Knack, et le
groupe a fini par se séparer en 1982. Mais &#8220;My Sharona&#8221; est devenu un
&#8220;classique&#8221; apprécié par des musiciens aussi différents que Bruce
Springsteen ou Kurt Cobain. Et il y a une chose étonnante que j&#8217;ai découverte
en faisant mes recherches en vue de rédiger cette chronique : &#8220;My
Sharona&#8221; a été l&#8217;une des chansons qui a connu le plus de parodies et de
détournements. Allez regarder ça, c&#8217;est rigolo.</p>



<p>Bien sûr, en écrivant cette chronique, j&#8217;écoute &#8220;My
Sharona&#8221;, en boucle, et j&#8217;adore cette chanson ; autant qu&#8217;il y a 40 ans.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="The Knack - My Sharona live" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/g1T71PGd-J0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Voir mes chroniques consacrées à ce groupe britannique.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-sharona-the-knack%2F&amp;linkname=My%20Sharona%2C%20The%20Knack" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-sharona-the-knack%2F&amp;linkname=My%20Sharona%2C%20The%20Knack" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-sharona-the-knack%2F&amp;linkname=My%20Sharona%2C%20The%20Knack" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fmy-sharona-the-knack%2F&#038;title=My%20Sharona%2C%20The%20Knack" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/my-sharona-the-knack/" data-a2a-title="My Sharona, The Knack"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Girl, The Records</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 May 2019 07:50:56 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Powerpop]]></category>
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					<description><![CDATA[Encore une composition Birch-Wicks-Brown qui nous montre à quel niveau de qualité travaillaient ces musiciens anglais. Voilà encore une gemme powerpop, un peu dans la manière de Cheap Trick avec des harmonies vocales insensées entièrement dues à John Wicks. Le riff de guitare initial est anthologique, et le son général de la guitare, en particulier [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Encore une composition Birch-Wicks-Brown qui nous montre à
quel niveau de qualité travaillaient ces musiciens anglais. Voilà encore une
gemme powerpop, un peu dans la manière de Cheap Trick avec des harmonies
vocales insensées entièrement dues à John Wicks. Le riff de guitare initial est
anthologique, et le son général de la guitare, en particulier pendant le chorus,
fait penser au groupe Boston. Remarquez également le pont, avec un tempo réduit
de moitié. Il n&#8217;est pas nécessaire d&#8217;en dire beaucoup plus à propos de cette
chanson et de l&#8217;amusante quête des sonorités aiguës dont elle fait preuve,
mais, mine de rien, il s&#8217;agit de la 5ème chanson de <em>Shades In Bed</em> que j&#8217;évoque, et vous avouerez que c&#8217;est suffisamment
peu fréquent pour que vous accordiez aux Records un minimum d&#8217;attention.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="The Records - Girl (1979)" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/aAloHJ_46zM?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fgirl-the-records%2F&amp;linkname=Girl%2C%20The%20Records" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fgirl-the-records%2F&amp;linkname=Girl%2C%20The%20Records" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fgirl-the-records%2F&amp;linkname=Girl%2C%20The%20Records" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fgirl-the-records%2F&#038;title=Girl%2C%20The%20Records" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/girl-the-records/" data-a2a-title="Girl, The Records"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Another Star, The Records</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 27 Apr 2019 07:50:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Powerpop]]></category>
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					<description><![CDATA[J&#8217;insiste sur Shades In Bed, et sans doute plus pour l&#8217;importance que ce disque eût pour moi, que par rapport à son impact sur l&#8217;histoire musicale du siècle dernier. &#8220;Another Star est une autre réussite de ce disque, signée Birch/Wicks, produite par le tandem Lange &#38; Friese-Greene. Assez traditionnellement, la voix et les guitares exposent [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>J&#8217;insiste sur <em>Shades
In Bed</em>, et sans doute plus pour l&#8217;importance que ce disque eût pour moi,
que par rapport à son impact sur l&#8217;histoire musicale du siècle dernier.</p>



<p>&#8220;Another Star est une autre réussite de ce disque,
signée Birch/Wicks, produite par le tandem Lange &amp; Friese-Greene.</p>



<p>Assez traditionnellement, la voix et les guitares exposent
le thème mélodique avant que n&#8217;entrent en jeu la basse et la batterie. Cette
ligne mélodique des couplets est volontairement assez linéaire, entretenant
ainsi une tension qui ne se résoudra qu&#8217;avec un refrain très caractérisé et
fondamentalement différent, ce qui donne à la chanson une
&#8220;personnalité&#8221; bien marquée. Cette qualité est encore accentuée par
un pont instrumental encore plus original au cours duquel la métrique devient
ternaire, avec un piano au premier plan, donnant à l&#8217;ensemble un petit côté
&#8220;jazz&#8221;. Comme si ce n&#8217;était pas suffisant, la fin nous réserve une
modulation qui entretient la tension dont j&#8217;ai déjà parlé, avant une coda, au
piano, qui termine par une rupture complète du rythme et de la mélodie. N&#8217;en
déplaise à certains, voilà ce qu&#8217;on appelle une composition élaborée !</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-16-9 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="The Records - Another star" width="768" height="432" src="https://www.youtube.com/embed/-jtMFKddkjc?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fanother-star-the-records%2F&amp;linkname=Another%20Star%2C%20The%20Records" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fanother-star-the-records%2F&amp;linkname=Another%20Star%2C%20The%20Records" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fanother-star-the-records%2F&amp;linkname=Another%20Star%2C%20The%20Records" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fanother-star-the-records%2F&#038;title=Another%20Star%2C%20The%20Records" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/another-star-the-records/" data-a2a-title="Another Star, The Records"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Starry Eyes, The Records</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/starry-eyes-the-records/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Apr 2019 07:55:17 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Powerpop]]></category>
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					<description><![CDATA[Je reviens, évidemment, sur ce Shades In Bed des Records, car qui d&#8217;autre jouait cette &#8220;pop à guitares&#8221;, en Angleterre, en cette année 1979 ? XTC, avec Drums &#38; Wires ? Non, XTC s&#8217;intéressera à la powerpop bien plus tard. On ne pouvait donc compter que sur John Wicks, Will Birch, Phil Brown et Huw [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Je reviens, évidemment, sur ce <em>Shades In Bed</em> des Records, car qui d&#8217;autre jouait cette &#8220;pop à
guitares&#8221;, en Angleterre, en cette année 1979 ? XTC, avec <em>Drums &amp; Wires </em>? Non, XTC
s&#8217;intéressera à la powerpop bien plus tard. On ne pouvait donc compter que sur
John Wicks, Will Birch, Phil Brown et Huw Gower, qui avec &#8220;Starry
Eyes&#8221; nous offrent leur plus grand succès, même s&#8217;il faut beaucoup
relativiser ce dernier terme. On doit d&#8217;ailleurs noter que la sortie américaine
de &#8220;Starry Eyes&#8221; fut beaucoup plus lucrative, les Américains ayant
une tradition powerpop bien plus solide que les Anglais.</p>



<p>La production de &#8220;Mutt&#8221; Lange est toujours
parfaitement adaptée à son objet et fait ressortir avec une particulière acuité
l&#8217;excellence de cette composition et la qualité du chant de Wicks et de ses
amis, ce qui se confirme sur scène, terrain sur lequel The Records excellaient.
Cela dit on entend bien que les 60&#8217;s sont loin, et la dureté de l&#8217;époque va de
pair avec des paroles qui évoquent un divorce difficile. Totalement à
contre-courant de l&#8217;environnement musical de son époque, <em>Shades In</em> <em>Bed</em> n&#8217;en
demeure pas moins l&#8217;un des disques majeurs de 1979, et l&#8217;un des rares que l&#8217;on
puisse encore écouter, 40 ans plus tard.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="The Records - Starry Eyes" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/BL7eAHCIiqY?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fstarry-eyes-the-records%2F&amp;linkname=Starry%20Eyes%2C%20The%20Records" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fstarry-eyes-the-records%2F&amp;linkname=Starry%20Eyes%2C%20The%20Records" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fstarry-eyes-the-records%2F&amp;linkname=Starry%20Eyes%2C%20The%20Records" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fstarry-eyes-the-records%2F&#038;title=Starry%20Eyes%2C%20The%20Records" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/starry-eyes-the-records/" data-a2a-title="Starry Eyes, The Records"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<item>
		<title>Up All Night, The Records</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Apr 2019 07:55:39 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Powerpop]]></category>
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					<description><![CDATA[Je vous ai raconté, dans une récente chronique*, dans quelles circonstances j&#8217;ai appris à connaître et à aimer ce style musical particulier qui synthétisait les traditions vocales américaines et le legs de la British Invasion du milieu des années 60, particulièrement l&#8217;apport des Beatles d&#8217;avant Revolver, et les guitares des Who d&#8217;avant Tommy. Il est [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Je vous ai raconté, dans une récente chronique*, dans
quelles circonstances j&#8217;ai appris à connaître et à aimer ce style musical
particulier qui synthétisait les traditions vocales américaines et le legs de
la British Invasion du milieu des années 60, particulièrement l&#8217;apport des
Beatles d&#8217;avant <em>Revolver</em>, et les
guitares des Who d&#8217;avant <em>Tommy. </em>Il
est vrai que dans cette fin des 70&#8217;s, je ne connaissais pas et ne pouvait donc
pas mesurer l&#8217;influence majeure de Big Star sur la structuration de ce courant
musical. Mais, au-delà de toutes ces références, le <em>Shades In Bed</em> des Records brillait de l&#8217;éclat unique des
chefs-d&#8217;œuvre, par sa manière d&#8217;affirmer la primauté d&#8217;une tradition musicale
dont l&#8217;excellence ne pouvait être ternie par la vague punk et ses excès.</p>



<p>&#8220;Up All Night&#8221;, pour citer le batteur Will Birch, « pourrait être une
chanson datant des sessions qui ont donné naissance à <em>Revolver</em>» (The
Beatles &#8211; 1966). On y entend les claviers de Ian Gibbons, et c&#8217;est John Wicks
qui s&#8217;occupe de toutes les voix. Les guitares, très présentes, et dont le son
est bien caractéristique de cette fin des 70&#8217;s, viennent accompagner une
mélodie qui aurait pu surgir 15 ans plus tôt, avec une recherche sur les
harmonies vocales dont vous savez déjà qu&#8217;elle va me permettre d&#8217;évoquer les
Beach Boys. Déjà deux grandes chansons sur <em>Shades
In Bed</em>, et ce n&#8217;est pas fini !</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
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</div></figure>



<p>Voir &#8220;Affection Rejected&#8221;</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fup-all-night-the-records%2F&amp;linkname=Up%20All%20Night%2C%20The%20Records" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fup-all-night-the-records%2F&amp;linkname=Up%20All%20Night%2C%20The%20Records" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fup-all-night-the-records%2F&amp;linkname=Up%20All%20Night%2C%20The%20Records" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fup-all-night-the-records%2F&#038;title=Up%20All%20Night%2C%20The%20Records" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/up-all-night-the-records/" data-a2a-title="Up All Night, The Records"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Affection Rejected, The Records</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 06 Apr 2019 07:56:38 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Powerpop]]></category>
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					<description><![CDATA[En 1979, l&#8217;évolution de la musique pop était loin de me donner toute satisfaction. Il faut dire que je n&#8217;étais plus, depuis longtemps, un teenager, et, même si j&#8217;avais été intéressé par la vague punk britannique, et surtout, américaine, elle me semblait tourner en rond. Le London Calling de Clash m&#8217;apparaissait surestimé, The Wall de [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>En 1979, l&#8217;évolution de la musique pop était loin de me
donner toute satisfaction. Il faut dire que je n&#8217;étais plus, depuis longtemps,
un teenager, et, même si j&#8217;avais été intéressé par la vague punk britannique,
et surtout, américaine, elle me semblait tourner en rond. Le <em>London Calling</em> de Clash m&#8217;apparaissait
surestimé, <em>The</em> <em>Wall</em> de Pink Floyd ne m&#8217;intéressait pas, l&#8217;austérité de <em>Unknown Pleasures</em> de Joy Division
finissait par rebuter ; heureusement il y avait <em>Fear Of Music</em> des Talking Heads, <em>Reggatta De Blanc</em> de The Police (eh oui !), le premier album des
B-52&#8217;s, celui de Joe Jackson, et, bien sûr, <em>Drums
&amp;</em> <em>Wires</em> de XTC.</p>



<p>Mais il y avait également une sorte d'&#8221;objet sonore non
identifié&#8221;, puisqu&#8217;il ressuscitait des sonorités oubliées depuis
longtemps, ma première rencontre avec ce que je ne savais pas encore nommer
&#8220;powerpop&#8221;, le premier album d&#8217;un quatuor anglais dont je n&#8217;avais,
jusque là, jamais entendu parler, The Records.</p>



<p>Ce 33-tours, <em>Shades In
Bed*</em>, ─ on ne
disait pas vinyle, à l&#8217;époque ─
est peut-être celui qui a tourné le plus souvent sur ma platine, cette année-là,
et c&#8217;est la raison pour laquelle je vais m&#8217;y attarder un peu.</p>



<p>The Records, c&#8217;était donc Will Birch à la batterie, Phil
Brown à la basse, Huw Gower à la guitare, les trois hommes assurant des
harmonies vocales autour de la voix du leader, John Wicks**, également
guitariste rythmique.</p>



<p><em>Shades In Bed</em>,
c&#8217;était les 10 premières chansons de ce cd de 2002 que j&#8217;évoque dans ma note de
bas de page. Il n&#8217;y a aucun &#8220;déchet&#8221; dans ces dix chansons emmenées
par le mini-tube qu&#8217;a été &#8220;Starry Eyes&#8221;***, et je vous invite, en
particulier, à écouter ce &#8220;Affection Rejected&#8221; signée par Birch,
Wicks et Gower, produite par Robert John &#8220;Mutt&#8221; Lange. On y retrouve
ces guitares carillonnantes héritées des Byrds et des Beatles (période &#8220;A
Hard Day&#8217;s Night&#8221;), les harmonies vocales chères aux Beach Boys ; mais on
entend également des guitares qui sonnent de façon plus incisive que lors de ce
que l&#8217;on nomme habituellement la première période du &#8220;powerpop&#8221; (Big
Star, par exemple), preuve que les Who, et surtout le punk, sont passés par là.
En tout cas, je prétends que 40 ans plus tard, ce disque est toujours aussi
actuel, pas simplement grâce à un son qui est à peine daté, mais du fait de ce
qui donne à une chanson une étiquette d&#8217;éternité, c&#8217;est-à-dire une mélodie
imparable et qui nous fait entrevoir la perfection.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe loading="lazy" title="The Records - Affection Rejected" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/Ljno9Yvo8f0?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Aux USA, le disque est sorti sous le nom <em>The Records</em>, avec 2 ou 3 titres et un
ordre des morceaux différent. La seule solution est de faire comme moi et
d&#8217;acheter le cd 20-titres paru en 2002.</p>



<p>**John, qui était resté musicalement actif jusqu&#8217;à cette
année, est mort le 7 octobre 2018.</p>



<p>*** dont je vous dirai quelques mots dans une chronique
ultérieure.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Faffection-rejected-the-records%2F&amp;linkname=Affection%20Rejected%2C%20The%20Records" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Faffection-rejected-the-records%2F&amp;linkname=Affection%20Rejected%2C%20The%20Records" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Faffection-rejected-the-records%2F&amp;linkname=Affection%20Rejected%2C%20The%20Records" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Faffection-rejected-the-records%2F&#038;title=Affection%20Rejected%2C%20The%20Records" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/affection-rejected-the-records/" data-a2a-title="Affection Rejected, The Records"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Frederick, Patti Smith</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 30 Mar 2019 08:55:45 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1979]]></category>
		<category><![CDATA[Rock]]></category>
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					<description><![CDATA[Quand Todd Rundgren est aux commandes, pour produire un album, sa marque s&#8217;impose d&#8217;une façon indiscutable. On l&#8217;a vu avec nos amis anglais de XTC, lorsque j&#8217;ai évoqué deux titres* de l&#8217;album Skylarking, mais on aurait pu dire la même chose avec le Remote Control des Tubes ou Straight Up de Badfinger, etc. En tout [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Quand Todd Rundgren est aux commandes, pour produire un
album, sa marque s&#8217;impose d&#8217;une façon indiscutable. On l&#8217;a vu avec nos amis
anglais de XTC, lorsque j&#8217;ai évoqué deux titres* de l&#8217;album <em>Skylarking</em>, mais on aurait pu dire la
même chose avec le <em>Remote Control</em> des
Tubes ou <em>Straight Up</em> de Badfinger,
etc.</p>



<p>En tout cas, c&#8217;est bien lui qui produisit le quatrième album
du Patti Smith Group**, <em>Wave,</em>
j&#8217;aurais presque envie de dire le dernier, puisque le groupe se sépara peu
après permettant à Patti de devenir une honorable épouse et mère de famille. Un
peu mal-aimé par la critique et par les fans de la première heure, il voit
Patti évoluer de sa posture de furie punk vers une position de prêtresse pop
nettement plus convenable, prélude à son retour artistique de l&#8217;année 1988 (<em>Dream Of Life</em>) et surtout de 1994, suite
aux évènements dramatiques qui se sont succédés cette année-là, dont son
veuvage.</p>



<p>Et, en effet, la chanson qui ouvre le disque,
&#8220;Frederick&#8221; est une déclaration d&#8217;amour à l&#8217;ancien guitariste du MC5,
Fred &#8220;Sonic&#8221; Smith, qui deviendra son mari, et le père de ses deux
enfants. Il s&#8217;agit d&#8217;une belle chanson, témoignant de l&#8217;influence que pouvait
avoir Bruce Springsteen sur Patti Smith ; elle fut d&#8217;ailleurs choisie comme
single, lequel se vendit très bien. Mais le temps de &#8220;Gloria&#8221; et de
l&#8217;album <em>Horses</em> (1975) était déjà
loin, et vous ne pourrez pas m&#8217;empêcher d&#8217;avoir un peu plus d&#8217;estime pour ce
temps-là.</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
https://www.youtube.com/watch?v=1mNkACk9UMg
</div></figure>



<p>*Voir &#8220;Another Satellite&#8221; et &#8220;Earn Enough for
Us&#8221;.</p>



<p>**Outre Patti, Lenny Kaye à la guitare, Richard Sohl au
piano, Ivan Kral à la basse et Jay Dee Daugherty à la batterie.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ffrederick-patti-smith%2F&amp;linkname=Frederick%2C%20Patti%20Smith" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ffrederick-patti-smith%2F&amp;linkname=Frederick%2C%20Patti%20Smith" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ffrederick-patti-smith%2F&amp;linkname=Frederick%2C%20Patti%20Smith" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ffrederick-patti-smith%2F&#038;title=Frederick%2C%20Patti%20Smith" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/frederick-patti-smith/" data-a2a-title="Frederick, Patti Smith"></a></p>]]></content:encoded>
					
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