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	<title>Hard Rock &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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	<description>Le Blog d&#039;OldClaude</description>
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	<title>Hard Rock &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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		<title>Whole Lotta Love, Led Zeppelin</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 11 May 2019 07:48:37 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 60]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1969]]></category>
		<category><![CDATA[Hard Rock]]></category>
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					<description><![CDATA[Le premier album du groupe, Led Zeppelin, sorti le 12 janvier 1969, avait été une déflagration. Led Zeppelin II, le &#8220;Brown Bomber&#8221;, qui s&#8217;ouvre sur ce démoniaque &#8220;Whole Lotta Love&#8221; eut l&#8217;impact d&#8217;un bombardement. Bien sûr, c&#8217;est totalement pompé sur un blues de Willie Dixon, bien sûr, ils ne font que décalquer le &#8220;You Need [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>Le premier album du groupe, <em>Led Zeppelin</em>, sorti le 12 janvier 1969, avait été une déflagration.
<em>Led Zeppelin II</em>, le &#8220;Brown
Bomber&#8221;, qui s&#8217;ouvre sur ce démoniaque &#8220;Whole Lotta Love&#8221; eut
l&#8217;impact d&#8217;un bombardement.</p>



<p>Bien sûr, c&#8217;est totalement pompé sur un blues de Willie
Dixon, bien sûr, ils ne font que décalquer le &#8220;You Need Loving&#8221;
(1966) des Small Faces*, mais qui n&#8217;a pas vu Jimmy Page envoyer ce riff sur sa
Les Paul Standard de 1958 ne sait pas ce que peut être, ce qu&#8217;est le rock n’roll.</p>



<p>Malheureusement, <em>Led
Zeppelin II</em> n&#8217;était pas encore sorti lorsque, le 10 octobre 1969, je fus au
concert qu&#8217;ils donnèrent à l&#8217;Olympia, et, pas plus, le 6 décembre 1969 lorsque
j&#8217;assistai au show assez court qu&#8217;ils donnèrent à Châtenay-Malabry, à
l&#8217;occasion du Bal de l&#8217;École
Centrale. Pas de &#8220;Whole Lotta Love&#8221; en public pour moi, <em>Led Zeppelin II</em> étant pourtant sorti au
Royaume-Uni, le 31 octobre.</p>



<p>Cet album mirifique, dont les ventes ont dépassé 12 millions
d&#8217;exemplaires, produit par Jimmy Page, aidé par l&#8217;ingénieur Eddie Kramer, a été
enregistré dans des conditions un peu acrobatiques, dans de multiples studios,
alors que Led Zeppelin était en tournée. Il possède pourtant une assez étonnante
cohérence. On pourrait dire qu’alors que le 1er album présente un superbe blues
survitaminé, rejeton mutant de celui des Yardbirds, le 2ème album regarde la
décennie à venir et annonce en grande pompe le règne du tout-puissant hard-rock.</p>



<p>Ce que tout le monde a en tête à propos de &#8220;Whole Lotta
Love&#8221;, c&#8217;est le riff de Page, riff non seulement inaugural, comme c&#8217;était
le cas jusque là, mais riff qui n&#8217;arrête pas de propulser les 5 mn 33 de la
chanson. La basse de John Paul Jones est énorme ; Robert en rajoute dans le
feulement hypersexué, mais c&#8217;est le ciel qui nous tombe sur la tête quand on
entend le son de la batterie de Bonzo (John Bonham), enregistrée avec des
moyens (et des micros) très peu orthodoxes pour l&#8217;époque. Vient assez vite une
partie de la chanson, désignée maintenant sous le nom de &#8220;freakout&#8221;
dans laquelle Jimmy utilise un Theremin, au son très caractéristique. Rappel à
l&#8217;ordre de Bonham, dont la caisse claire introduit le très fameux chorus de
Jimmy. Au début de la 4ème minute, il y a le curieux &#8220;backwards
echo&#8221;, c&#8217;est-à-dire que l&#8217;écho de la voix de Robert quand il chante « Way down
inside&#8230;woman&#8230;you need&#8230; love »
est entendu <em>avant </em>la voix principale,
le contraire de ce qui est admis habituellement. Il ne s&#8217;agit pas, comme on le
croit, d&#8217;un effet électronique passé à l&#8217;envers, mais bien d&#8217;une erreur que
Kramer et Page utilisèrent avec beaucoup d&#8217;à propos. Robert avait enregistré
deux pistes de voix, et au moment de la réduction permettant d&#8217;obtenir la bande
master qui allait recevoir les &#8220;overdubs&#8221;, la seconde piste n&#8217;avait
pas été complètement effacée. Qu&#8217;à cela ne tienne ! On garde, et on met en
valeur, puisqu&#8217;on ne peut pas faire autrement !</p>



<p>&#8220;Whole Lotta Love&#8221; a probablement été l&#8217;un des
titres de Led Zeppelin qu&#8217;ils ont le plus joués sur scène, le plus souvent en
clôture de concert, et dans des versions très rallongées**.</p>



<p>Sans oublier l&#8217;ultime version, celle du 10 décembre 2007, à
Londres, avec Jason Bonham, le fils de Bonzo, sur le tabouret jadis occupé par
son père, un WLL de 6 minutes 49, seulement. Les temps avaient changé, mais
savez-vous, tout de même, que pour 20 000 spectateurs, il y avait eu 20
millions de demandes de billets !</p>



<p>Et enfin, pour ceux qui se demandent encore qui est la jeune
femme blonde qui orne la pochette de Led Zeppelin II, il s&#8217;agit de Delphine
Seyrig (1932-1990).</p>



<figure class="wp-block-embed-youtube wp-block-embed is-type-video is-provider-youtube wp-embed-aspect-4-3 wp-has-aspect-ratio"><div class="wp-block-embed__wrapper">
<iframe title="Led Zeppelin - Whole Lotta Love (Official Music Video)" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/HQmmM_qwG4k?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe>
</div></figure>



<p>*Steve Marriott n&#8217;avait vraiment rien à envier à Robert
Plant.</p>



<p>**Par exemple, celle du 25 juin 1972 au LA Forum
(Californie), 23 minutes et 8 secondes, que l&#8217;on trouve sur le &#8220;live&#8221;
<em>How The West Was Won</em></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwhole-lotta-love-led-zeppelin%2F&amp;linkname=Whole%20Lotta%20Love%2C%20Led%20Zeppelin" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwhole-lotta-love-led-zeppelin%2F&amp;linkname=Whole%20Lotta%20Love%2C%20Led%20Zeppelin" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwhole-lotta-love-led-zeppelin%2F&amp;linkname=Whole%20Lotta%20Love%2C%20Led%20Zeppelin" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fwhole-lotta-love-led-zeppelin%2F&#038;title=Whole%20Lotta%20Love%2C%20Led%20Zeppelin" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/whole-lotta-love-led-zeppelin/" data-a2a-title="Whole Lotta Love, Led Zeppelin"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Bummer, Monster Magnet</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 08 Dec 2018 08:49:10 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 90]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1998]]></category>
		<category><![CDATA[Hard Rock]]></category>
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					<description><![CDATA[C&#8217;est une autre chronique parue cette semaine*qui m&#8217;a donnée l&#8217;idée de pénétrer sur un territoire que je connais mal, et de vous en parler un peu comme un explorateur découvrirait une contrée inconnue. J&#8217;étais un admirateur de Led Zeppelin**, mais j&#8217;ai été moins intéressé par les autres groupes de hard-rock (je pense, en particulier, à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div>
<p>C&#8217;est une autre chronique parue cette semaine*qui m&#8217;a donnée l&#8217;idée de pénétrer sur un territoire que je connais mal, et de vous en parler un peu comme un explorateur découvrirait une contrée inconnue.</p>
<p>J&#8217;étais un admirateur de Led Zeppelin**, mais j&#8217;ai été moins intéressé par les autres groupes de hard-rock (je pense, en particulier, à Black Sabbath), et c&#8217;est un peu le hasard qui m&#8217;a fait me procurer ce quatrième album studio de ce groupe du New Jersey, Monster Magnet, mené par leur chanteur et compositeur, Dave Wyndorf.</p>
<p>Si vous regardez la pochette (moche) de <em>Powertrip, </em>vous avez tous les ingrédients du hard-rock, cuir noir, cheveux longs feu de l&#8217;Enfer et &#8220;devil horn&#8221;***, et il y a 20 ans, j&#8217;avais apprécié ce mélange pas très subtil, mais efficace, de hard-rock et de rock stoner.</p>
<p>Car le maître mot de cette musique est sans doute &#8220;efficacité&#8221;, dans la mesure où il s&#8217;agit d&#8217;amener les auditeurs, et surtout les spectateurs, à un état proche de la transe, ce qui, outre la dimension psychologique de ce terme, en souligne la dimension sociale.</p>
<p>Comme dans tout rituel chamanique, un certain nombre d&#8217;éléments vont être convoqués pour atteindre cet état : les vêtements et la chevelure, car il s&#8217;agissait, surtout il y a 20 ans, de se distinguer du vulgum pecus (cuir noir..) et la longue chevelure était un accessoire très prisé lorsqu&#8217;on se laissait aller au &#8220;head-banging&#8221;****, moyen privilégié d&#8217;accéder à la transe, laquelle était atteinte encore plus rapidement grâce à l&#8217;alcool ou aux drogues.</p>
<p>On comprend ainsi que, dans le hard-rock, l&#8217;œuvre enregistrée ne soit qu&#8217;un produit d&#8217;appel pour inviter le participant à se joindre à la foule du concert, seul lieu de communion acceptable avec le groupe, et sa fonction chamanique. En outre, et c&#8217;est sans doute mon principal reproche à ce genre de musique, cette dernière existe surtout dans sa dimension utilitariste. C&#8217;est la raison pour laquelle elle est basée sur l&#8217;utilisation prédominante du &#8220;riff&#8221;*****, dont la répétition est la clé pour accéder à l&#8217;état de transe.</p>
<p>Vu sous cet angle, &#8220;Bummer&#8221; est un morceau rudement bien fichu, absolument idéal pour atteindre rapidement cet état particulier recherché par les amateurs.</p>
<p>Remarquons, pendant que nous y sommes, que la musique techno et les &#8220;raves&#8221; au cours desquelles elle se consomme et se danse, fonctionnent exactement de la même façon.</p>
<p>Il n&#8217;y a pas, de ma part, un jugement de valeur, et je ne voudrais pas être désigné à la vindicte des amateurs de hard-rock, dont les choix sont éminemment respectables. Disons simplement que la musique n&#8217;a pas, pour moi, la même fonction que pour un fan d&#8217;AC/DC ou de Monster Magnet. Elle est là pour me faire du bien, pour apporter à mon corps et à mon esprit, c&#8217;est-à-dire à ma personne prise comme une unité, le plaisir né de la rencontre d&#8217;une sensibilité extérieure avec la mienne, cette ouverture au talent ou au génie d&#8217;un ou de plusieurs artistes, voie d&#8217;accès privilégiée à une meilleure compréhension du monde, et de moi-même.</p>
<p><iframe title="Monster Magnet - Bummer [Rockplast 16-3-2004]" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/II5ikj6hA0s?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*Voir &#8220;Daphne Descends&#8221;.</p>
<p>**Il y aura une importante chronique sur un titre de Led Zep, ultérieurement.</p>
<p>***le signe des cornes, poing fermé avec index et auriculaire tendus est un signe de ralliement des hard-rockeux.</p>
<p>****Violents mouvements de tête en cadence avec la musique.</p>
<p>*****« Courte phrase musicale répétitive et facilement mémorisable, qui constitue le principal moteur de l&#8217;énergie et de l&#8217;excitation provoquées par le rock » (Rikky Rooksby)</p>
<div class="ttr_end"></div>
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