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	<title>Soul &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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	<description>Le Blog d&#039;OldClaude</description>
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	<title>Soul &#8211; Cahiers de critiques Musicales</title>
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		<title>I Heard It Through The Grapevine, Marvin Gaye</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 29 Sep 2018 07:51:41 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Soul]]></category>
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					<description><![CDATA[Ce titre est une expression idiomatique dont une bonne traduction serait : « Je l&#8217;ai appris par la rumeur ». C&#8217;est l&#8217;une des chansons &#8220;soul&#8221; les plus connues, et le premier vrai succès de Marvin Gaye, qui sortait tout de même son huitième album, In The Groove. Barrett Strong écrivit la musique, et Norman Whitfield [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Ce titre est une expression idiomatique dont une bonne traduction serait : « Je l&#8217;ai appris par la rumeur ». C&#8217;est l&#8217;une des chansons &#8220;soul&#8221; les plus connues, et le premier vrai succès de Marvin Gaye, qui sortait tout de même son huitième album, <em>In The Groove</em>.</p>
<p>Barrett Strong écrivit la musique, et Norman Whitfield les paroles et ils firent enregistrer la chanson dès 1966 par Smokey Robinson &amp; The Miracles. Cependant, Berry Gordy, patron de la maison de disques Tamla Motown bloqua la sortie du disque jusqu&#8217;en 1968, de même qu&#8217;il bloqua plusieurs enregistrements du titre par Marvin Gaye, et la première version publiée de IHITTG, le fut par Gladys Knight &amp; The Pips, lors d&#8217;une session dirigée par Whitfield, en 1967, et ce fut un grand succès. D&#8217;autres artistes, comme par exemple les Temptations furent mis à contribution, mais Whitfield restait persuadé que l&#8217;interprète idéal était Marvin Gaye. <em>In The Groove</em> sortit donc, et, devant le succès de IHITTG, Berry Gordy décida la sortie d&#8217;un single, vers la fin de l&#8217;année, lequel se classa n° 1, un peu partout. L&#8217;album fut réédité, nommé cette fois, bien entendu, <em>I Heard It</em> <em>Through The Grapevine</em>.</p>
<p>La maladie de Tammi Terrell avait laissé Marvin profondément déprimé, et sa vie avait pris un tour chaotique ; le texte de Whitfield était parfaitement adapté à la personnalité de Marvin. En outre Whitfield avait demandé à Marvin, au fur et à mesure des cinq sessions d&#8217;enregistrement qui furent nécessaires, de chanter dans une tessiture plus aiguë que celle dans laquelle il se sentait à l&#8217;aise, habituellement. Allez, je vous en prie, chercher sur YouTube un enregistrement de IHITTG qui isole la voix du chanteur, des pistes instrumentales, comme s&#8217;il chantait a cappella ; vous pourrez vous rendre compte à quel point Marvin savait faire passer dans son interprétation les sentiments de peur et de doute que le texte charrie.</p>
<p>Et quelle élégance dans cet arrangement musical ! le claquement initial, et les Funk Brothers qui déclenchent leur implacable machine rythmique, avec le piano Wurlitzer de Johnny Griffith, la batterie minimaliste ─ trois batteurs furent employés ; Richard &#8220;Pistol&#8221; Allen, Uriel Jones, et je ne connais pas le nom du 3ème ─, la basse de James Jamerson, la guitare du seul Blanc du groupe, Joe Messina, l&#8217;orgue Hammond d&#8217;Earl Van Dyke, sans oublier le percussionniste Jack Ashford. Les cordes sont dues au Detroit Symphony Orchestra, et le trio de voix qui assure les chœurs, et qui semble prendre plaisir à humilier le pauvre Marvin, en insistant sur sa déconvenue amoureuse, s&#8217;appelle The Andantes.</p>
<p>Cette version 1968 de Marvin Gaye est indépassable, mais, franchement, la chanson est tellement géniale que je vous invite à explorer les innombrables reprises* qui en ont été faites, à commencer par celle de Creedence Clearwater Revival qui figure sur leur <em>Cosmo&#8217;s Factory</em>. John Fogerty est trop joyeux pour qu&#8217;on y croie, mais c&#8217;est quand même très bien. Les autres que je pourrais connaître ? Gladys Knight, Smokey Robinson, Ike &amp; Tina Turner, Bill Frisell, Dusty Springfield, Amy Winehouse &amp; Paul Weller et la très étrange mais assez pertinente version de Tuxedomoon. Mais qui, au dessus de Marvin ? Personne, évidemment.</p>
<p><iframe title="Marvin Gaye - I Heard It Through The Grapevine [Official Music Video]" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/YUzTr2P0AJo?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<p>*335 au dernier comptage.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-heard-it-through-the-grapevine-marvin-gaye%2F&amp;linkname=I%20Heard%20It%20Through%20The%20Grapevine%2C%20Marvin%20Gaye" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-heard-it-through-the-grapevine-marvin-gaye%2F&amp;linkname=I%20Heard%20It%20Through%20The%20Grapevine%2C%20Marvin%20Gaye" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-heard-it-through-the-grapevine-marvin-gaye%2F&amp;linkname=I%20Heard%20It%20Through%20The%20Grapevine%2C%20Marvin%20Gaye" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-heard-it-through-the-grapevine-marvin-gaye%2F&#038;title=I%20Heard%20It%20Through%20The%20Grapevine%2C%20Marvin%20Gaye" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/i-heard-it-through-the-grapevine-marvin-gaye/" data-a2a-title="I Heard It Through The Grapevine, Marvin Gaye"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Sweet Soul Music, Arthur Conley</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Jul 2018 15:50:04 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 60]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1967]]></category>
		<category><![CDATA[Soul]]></category>
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					<description><![CDATA[On me reproche, à juste titre, de ne pas chroniquer les grandes chansons de soul music des années 60, les grandes heures de Stax/Volt ou de Motown. Mais, de toutes façons, dès que paraît une de mes chroniques, on me fait remarquer que je n&#8217;ai pas parlé de telle chanson du même disque, autrement plus [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>On me reproche, à juste titre, de ne pas chroniquer les grandes chansons de soul music des années 60, les grandes heures de Stax/Volt ou de Motown. Mais, de toutes façons, dès que paraît une de mes chroniques, on me fait remarquer que je n&#8217;ai pas parlé de telle chanson du même disque, autrement plus réussie, ou de tel artiste, autrement plus important. Tout le monde a raison, mais, en même temps, comme je l&#8217;ai déjà dit, c&#8217;est 10 000 chansons qui seraient nécessaires pour avoir une vue moins partielle (et partiale) de la situation musicale. Alors, en ce qui concerne la soul des années 60, vous avez déjà pu constater qu&#8217;il s&#8217;agissait d&#8217;une musique que j&#8217;adore, mais dont il faut bien dire que je n&#8217;en connais que l&#8217;écume, c&#8217;est-à-dire les chansons que tout le monde ─ cette expression rassemblant tous ceux qui étaient jeunes pendant les années 60 ─ entendait autour de lui et qui étaient celles sur lesquelles on pouvait vraiment danser dans les clubs ou les boîtes de nuit.</p>
<p>Et il y en avait une, en particulier, qui déclenchait chez moi une irrésistible envie de me trémousser, dès que j&#8217;en entendais les premières mesures, c&#8217;était &#8220;Sweet Soul Music&#8221; d&#8217;Arthur Conley.</p>
<p>Il s&#8217;agit d&#8217;une chanson écrite par Conley et Otis Redding, mais l&#8217;honnêteté pousse à dire que ce n&#8217;est qu&#8217;un copié-collé d&#8217;une chanson de Sam Cooke, &#8220;Yeah Man&#8221; que l&#8217;on trouve sur un disque posthume de ce dernier, au point que &#8220;Sweet Soul Music&#8221; porte maintenant la signature de Cooke, à côté de celles d&#8217;Otis et de Conley.</p>
<p>Si vous écoutez un peu les paroles, il s&#8217;agit d&#8217;un hymne à la gloire des grands interprètes de la soul : The Miracles, Lou Rawls, Sam &amp; Dave (qui firent une reprise de la chanson), Wilson Pickett, Otis Redding (on n&#8217;est jamais si bien servi&#8230;), sans oublier the king of them all, titre sous lequel on aura reconnu James Brown.</p>
<p>&#8220;Sweet Soul Music&#8221; a été maintes fois reprise, et plutôt très correctement. On prendra certainement du plaisir à écouter les versions de Sam &amp; Dave, de Bruce Springsteen, de Rod Stewart, d&#8217;Ike &amp; Tina Turner, j&#8217;en oublie sans doute beaucoup, mais Sam Cooke et Arthur Conley sont au dessus du lot.</p>
<p><iframe title="Arthur Conley-Sweet Soul Music" width="768" height="576" src="https://www.youtube.com/embed/sp3JOzcpBds?feature=oembed" frameborder="0" allow="accelerometer; autoplay; clipboard-write; encrypted-media; gyroscope; picture-in-picture; web-share" referrerpolicy="strict-origin-when-cross-origin" allowfullscreen></iframe></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsweet-soul-music-arthur-conley%2F&amp;linkname=Sweet%20Soul%20Music%2C%20Arthur%20Conley" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsweet-soul-music-arthur-conley%2F&amp;linkname=Sweet%20Soul%20Music%2C%20Arthur%20Conley" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsweet-soul-music-arthur-conley%2F&amp;linkname=Sweet%20Soul%20Music%2C%20Arthur%20Conley" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsweet-soul-music-arthur-conley%2F&#038;title=Sweet%20Soul%20Music%2C%20Arthur%20Conley" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/sweet-soul-music-arthur-conley/" data-a2a-title="Sweet Soul Music, Arthur Conley"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Superstition, Stevie Wonder</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 17:32:36 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1972]]></category>
		<category><![CDATA[Soul]]></category>
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					<description><![CDATA[En 1972, il était temps pour Stevie Wonder de prendre son destin en mains. Il venait de faire une tournée avec les Rolling Stones qui l&#8217;avait fait connaître du grand public. Il était majeur et avait la possibilité de renégocier son contrat avec Motown, de façon à ce que la maison de disques ne formate [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>En 1972, il était temps pour Stevie Wonder de prendre son destin en mains. Il venait de faire une tournée avec les Rolling Stones qui l&#8217;avait fait connaître du grand public. Il était majeur et avait la possibilité de renégocier son contrat avec Motown, de façon à ce que la maison de disques ne formate pas trop son travail, suivant les directives très rigides imposées à la plupart des artistes maison. Stevie voulait un son moderne, et il travaillait avec deux producteurs qui savaient programmer les synthétiseurs. Il manquait un &#8220;hit&#8221;.</p>
<p>Jeff Beck et lui enregistraient dans deux studios différents d&#8217;Electric Lady, à New York, et Stevie pénétra dans le studio occupé par Jeff, alors que ce dernier, seul, s&#8217;amusait à faire tourner un motif de batterie. Ils travaillèrent un peu autour de ce motif, et Jeff trouva aussi le riff principal. Stevie termina le morceau et se dépêcha de l&#8217;enregistrer*.</p>
<p>&#8220;Talking Book&#8221; est quand même le 15ème album studio de Stevie, qui avait eu 22 ans, cette année-là, qui avait été pris sous contrat par Motown à l&#8217;âge de 11 ans, et qui avait sorti &#8220;Fingertips&#8221;, son premier &#8220;hit-single&#8221; à l&#8217;âge de 13 ans !</p>
<p>Stevie, en studio, s&#8217;est occupé de jouer du Moog Basse, de la batterie, et surtout de ce Hohner Clavinet qui est vraiment la signature sonore caractéristique de &#8220;Superstition&#8221;. Et il y a, bien sûr, cet incroyable riff à la trompette (Steve Madaio) et au saxophone (Trevor Laurence) qui relance la machine avec une implacable efficacité.</p>
<p>&#8220;Talking Book&#8221; est le premier chapitre de la trilogie magique de Stevie Wonder (&#8220;Innervisions&#8221; et &#8220;Fulfillingness&#8217; First Finale&#8221;). Allez, on va rajouter &#8220;Music Of My Mind&#8221; et &#8220;Songs In The Key Of Life&#8221;. Si vous n&#8217;avez pas ces cinq albums, c&#8217;est que vous n&#8217;aimez pas la musique.</p>
<p>__________________________________________________________________</p>
<p>*Jeff Beck l&#8217;enregistra l&#8217;année suivante sur son unique album avec Tim Bogert et Carmine Appice. Très bien, mais, bon, que voulez-vous&#8230;</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsuperstition-stevie-wonder%2F&amp;linkname=Superstition%2C%20Stevie%20Wonder" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsuperstition-stevie-wonder%2F&amp;linkname=Superstition%2C%20Stevie%20Wonder" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsuperstition-stevie-wonder%2F&amp;linkname=Superstition%2C%20Stevie%20Wonder" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fsuperstition-stevie-wonder%2F&#038;title=Superstition%2C%20Stevie%20Wonder" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/superstition-stevie-wonder/" data-a2a-title="Superstition, Stevie Wonder"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Try A Little Tenderness, Otis Redding</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 04 Nov 2017 17:27:48 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 60]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1966]]></category>
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					<description><![CDATA[Qui l&#8217;eût cru ? &#8220;Try A Little Tenderness&#8221; est une reprise. Un truc sirupeux des années 30 ; aucun intérêt. Aretha Franklin l&#8217;a chantée avant Otis. Oublié. Sam Cooke, aussi, mais là c&#8217;est important parce que Cooke était l&#8217;idole d&#8217;Otis, et il y a un lien de parenté entre les deux versions. Sam Cooke a [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Qui l&#8217;eût cru ? &#8220;Try A Little Tenderness&#8221; est une reprise. Un truc sirupeux des années 30 ; aucun intérêt. Aretha Franklin l&#8217;a chantée avant Otis. Oublié. Sam Cooke, aussi, mais là c&#8217;est important parce que Cooke était l&#8217;idole d&#8217;Otis, et il y a un lien de parenté entre les deux versions. Sam Cooke a beau être le père spirituel de tous les chanteurs de &#8220;soul&#8221;, la version d&#8217;Otis a effacé toutes les autres.</p>
<p>Et pourtant Otis ne voulait pas chanter TALT. Sous la pression de sa maison de disques (Stax/Volt, faut-il le rappeler), il décide d&#8217;enregistrer une version tellement geignarde qu&#8217;il est certain qu&#8217;elle sera refusée par les patrons. Raté ! Il s&#8217;agit de la version qui sera incluse dans ce qui sera le dernier album enregistré par Otis, et sorti de son vivant. Le titre complet est : &#8220;Complete &amp; Unbelievable : The Otis Redding Dictionary Of Soul&#8221;. Il existe aussi une version &#8220;single&#8221;, un peu raccourcie.</p>
<p>&#8220;Dictionary Of Soul&#8221; est un album évidemment indispensable, avec beaucoup de reprises*, car c&#8217;était l&#8217;époque pendant laquelle Otis tentait le &#8220;crossover&#8221;, c&#8217;est à dire le fait, pour un musicien Noir de se faire accepter par le grand public Blanc. Il va réussir son coup au Festival de Monterey, au cours duquel, justement, il chantera TALT, mais, à ce moment-là, il ne sait pas qu&#8217;il lui reste 6 mois à vivre.</p>
<p>Les Memphis Horns, la section de vents d&#8217;Otis ouvre la chanson avec une phrase un peu pompeuse. Arrivent alors l&#8217;orgue de Booker T. Jones, le piano d&#8217;Isaac Hayes, responsable des arrangements, la basse de Duck Dunn et la suprême guitare de Steve Cropper. Otis donne à la population mâle qui l&#8217;écoute les indispensables conseils pour continuer à être aimé par les femmes qui partagent leur vie : &#8220;Essaie un peu de tendresse&#8221;&#8230;</p>
<p>Et puis le deuxième couplet commence, et curieusement, Al Jackson se met à taper tous les temps sur le rebord de sa caisse claire. Et puis, ça monte ; ce qui était un lac calme devient une mer bouillonnante. Tous les instruments haussent le ton, la sueur se met à couler ; et Otis qui relance, comme un prêcheur visité par l&#8217;Esprit Saint. On espère que ça ne s&#8217;arrêtera jamais, et, sur scène, ça pouvait se passer comme ça. Allez voir les différents enregistrements publics de TALT**, et en particulier celui de Monterey. Otis Redding éternellement vivant.</p>
<p>_________________________________________________________________</p>
<p>*Certains disent que sa version de &#8220;Day Tripper&#8221; fait pâlir celle des Beatles&#8230;</p>
<p>**dont un réalisé la veille du crash de l&#8217;avion.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ftry-a-little-tenderness-otis-redding%2F&amp;linkname=Try%20A%20Little%20Tenderness%2C%20Otis%20Redding" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ftry-a-little-tenderness-otis-redding%2F&amp;linkname=Try%20A%20Little%20Tenderness%2C%20Otis%20Redding" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ftry-a-little-tenderness-otis-redding%2F&amp;linkname=Try%20A%20Little%20Tenderness%2C%20Otis%20Redding" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Ftry-a-little-tenderness-otis-redding%2F&#038;title=Try%20A%20Little%20Tenderness%2C%20Otis%20Redding" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/try-a-little-tenderness-otis-redding/" data-a2a-title="Try A Little Tenderness, Otis Redding"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>(I Know) I&#8217;m Losing You, The Temptations</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 21 Oct 2017 13:06:08 +0000</pubDate>
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		<category><![CDATA[Soul]]></category>
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					<description><![CDATA[En 1966, Norman Whitfield* avait commencé à produire les Temptations, en s&#8217;éloignant du son moelleux que concoctait jusque là Smokey Robinson ; l&#8217;inflexion s&#8217;était faite avec &#8220;Ain&#8217;t Too Proud To Beg&#8221;, et s&#8217;affirmait avec &#8220;I&#8217;m Losing You&#8221;. Les Funk Brothers jouaient comme s&#8217;il s&#8217;agissait de James Brown ; le riff de guitare qu&#8217;on doit à [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>En 1966, Norman Whitfield* avait commencé à produire les Temptations, en s&#8217;éloignant du son moelleux que concoctait jusque là Smokey Robinson ; l&#8217;inflexion s&#8217;était faite avec &#8220;Ain&#8217;t Too Proud To Beg&#8221;, et s&#8217;affirmait avec &#8220;I&#8217;m Losing You&#8221;. Les Funk Brothers jouaient comme s&#8217;il s&#8217;agissait de James Brown ; le riff de guitare qu&#8217;on doit à Cornelius Grant, est plus rock, les cuivres sont plus acérés.<br />
Eddie Kendricks, Paul Williams, Melvin Franklin et Otis Williams créent le background vocal parfait sur lequel la voix rauque de David Ruffin vient constater que sa petite amie a un autre homme en tête, et qu&#8217;il est en train de la perdre.<br />
La chanson fut incluse sur l&#8217;album &#8220;With A Lot O&#8217; Soul&#8221;.<br />
Regardez les vidéos des Temptations, à cette époque, la perfection des voix, des chorégraphies. Seuls les Noirs savaient faire ça ; et les Blancs tentaient de les imiter, mais ça restait assez pathétique, et de toutes façons, du fait de la ségrégation, le public blanc ne s&#8217;intéressait pas aux productions Motown qui ne touchaient que le public noir. Le changement des mentalités allait prendre du temps.</p>
<p>__________________________________________________________________</p>
<p><span style="color: #000000;">*La chanson est co-écrite par Whitfield, Cornelius Grant et Eddie Holland.</span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-know-im-losing-you-the-temptations%2F&amp;linkname=%28I%20Know%29%20I%E2%80%99m%20Losing%20You%2C%20The%20Temptations" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-know-im-losing-you-the-temptations%2F&amp;linkname=%28I%20Know%29%20I%E2%80%99m%20Losing%20You%2C%20The%20Temptations" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-know-im-losing-you-the-temptations%2F&amp;linkname=%28I%20Know%29%20I%E2%80%99m%20Losing%20You%2C%20The%20Temptations" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fi-know-im-losing-you-the-temptations%2F&#038;title=%28I%20Know%29%20I%E2%80%99m%20Losing%20You%2C%20The%20Temptations" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/i-know-im-losing-you-the-temptations/" data-a2a-title="(I Know) I’m Losing You, The Temptations"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Papa Was A Rolling Stone, The Temptations</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/papa-was-a-rolling-stone-the-temptations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 14 Oct 2017 11:25:16 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1972]]></category>
		<category><![CDATA[Soul]]></category>
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					<description><![CDATA[Tous les temps marqués sur la charleston. La ligne de basse, avec ces six notes, obsédantes. Les violons, à l&#8217;arrière-plan. La pédale wah-wah qui transforme la guitare en instrument de percussion. Les cuivres, qui esquissent discrètement la mélodie. Le piano électrique Wurlitzer. Les claquements de main. Un seul accord de Si bémol mineur pendant toute [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Tous les temps marqués sur la charleston.<br />
La ligne de basse, avec ces six notes, obsédantes.<br />
Les violons, à l&#8217;arrière-plan.<br />
La pédale wah-wah qui transforme la guitare en instrument de percussion.<br />
Les cuivres, qui esquissent discrètement la mélodie.<br />
Le piano électrique Wurlitzer.<br />
Les claquements de main.<br />
Un seul accord de Si bémol mineur pendant toute la durée de PWARS.<br />
Ce sont Norman Whitfield et Barrett Strong qui écrivirent ce monument pour le groupe The Undisputed Truth, dont tout le monde a oublié la version. L&#8217;année suivante, Whitfield dirigea, non sans quelques frictions, la session d&#8217;enregistrement de PWARS, destinée à être incluse sur l&#8217;album &#8220;All Directions&#8221; des Temptations. Dennis Edwards, Melvin Franklin, Richard Street et Damon Harris questionnent leur mère sur leur père qu&#8217;ils n&#8217;ont pas connu. L&#8217;ambiance est sombre ; il s&#8217;agit de la réalité du ghetto ; on est loin de l&#8217;insouciance des 60&#8217;s !<br />
La version de l&#8217;album, la seule qui compte, dure 12 minutes, mais PWARS fut édité en single dans une version de 7 minutes.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fpapa-was-a-rolling-stone-the-temptations%2F&amp;linkname=Papa%20Was%20A%20Rolling%20Stone%2C%20The%20Temptations" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fpapa-was-a-rolling-stone-the-temptations%2F&amp;linkname=Papa%20Was%20A%20Rolling%20Stone%2C%20The%20Temptations" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fpapa-was-a-rolling-stone-the-temptations%2F&amp;linkname=Papa%20Was%20A%20Rolling%20Stone%2C%20The%20Temptations" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fpapa-was-a-rolling-stone-the-temptations%2F&#038;title=Papa%20Was%20A%20Rolling%20Stone%2C%20The%20Temptations" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/papa-was-a-rolling-stone-the-temptations/" data-a2a-title="Papa Was A Rolling Stone, The Temptations"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>River Deep-Mountain High, Ike &#038; Tina Turner</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/river-deep-mountain-high-ike-tina-turner/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 09 Sep 2017 12:28:00 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 60]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1966]]></category>
		<category><![CDATA[Soul]]></category>
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					<description><![CDATA[Phil Spector avait besoin de relancer sa carrière de producteur, et il vint un jour, avec sa guitare, pour rencontrer le couple de compositeurs Jeff Barry et Ellie Greenwich. Cette réunion accoucha de &#8220;River Deep Mountain High&#8221;, et Spector sut tout de suite à qui proposer ce titre. Mais, il fallait, pour cela éloigner le [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Phil Spector avait besoin de relancer sa carrière de producteur, et il vint un jour, avec sa guitare, pour rencontrer le couple de compositeurs Jeff Barry et Ellie Greenwich. Cette réunion accoucha de &#8220;River Deep Mountain High&#8221;, et Spector sut tout de suite à qui proposer ce titre. Mais, il fallait, pour cela éloigner le mari, Ike Turner, dont les idées de production étaient à l&#8217;opposé de celles de Spector. Ce dernier n&#8217;hésita pas à donner à Ike une grosse somme d&#8217;argent, pour aller passer des vacances en Alaska, et c&#8217;est ainsi que Spector se retrouva en tête à tête avec Tina. Enfin, pas tout à fait en tête à tête, puisque Spector avait recruté une vingtaine de musiciens de studio, parmi les plus demandés de Los Angeles, ce qui fera de cette session d&#8217;enregistrement l&#8217;une des plus chères de l&#8217;époque.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Essayez d&#8217;écouter simplement la production, tout ce qui est derrière l&#8217;extraordinaire voix de Tina, le moins que l&#8217;on puisse dire, c&#8217;est que c&#8217;est&#8230;chargé !</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Mais, bon, est-ce qu&#8217;on aimerait autant ce morceau sans ce gigantesque &#8220;mur de son&#8221; derrière Tina ?</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Pauvre Tina ! Ce malade de Phil Spector lui fit recommencer sa prise vocale des dizaines de fois, tant et si bien qu&#8217;à la fin, elle se retrouva trempée de sueur et en soutien-gorge, devant son micro.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Et tout ça pour quoi ? L&#8217;album &#8220;River Deep Mountain High&#8221; se promena quelques semaines vers la 70ème place du &#8220;Billboard&#8221;, puis sortit du classement, même si l&#8217;Europe lui réserva un bien meilleur accueil. Phil Spector, dégoûté, se retira de la production discographique**.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Et en écrivant cette chronique, j&#8217;écoute en boucle ce chef-d&#8217;œuvre spectorien, la voix magique de Tina, que j&#8217;imagine dans la pénombre du studio d&#8217;enregistrement, seulement vêtue de ses sous-vêtements&#8230;</span></p>
<p><iframe style="width: 120px; height: 240px;" src="//ws-eu.amazon-adsystem.com/widgets/q?ServiceVersion=20070822&amp;OneJS=1&amp;Operation=GetAdHtml&amp;MarketPlace=FR&amp;source=ac&amp;ref=tf_til&amp;ad_type=product_link&amp;tracking_id=cahierdecriti-21&amp;marketplace=amazon&amp;region=FR&amp;placement=B0000074LE&amp;asins=B0000074LE&amp;linkId=be570e0be8206bd616be42f23b48d111&amp;show_border=true&amp;link_opens_in_new_window=true&amp;price_color=000000&amp;title_color=0066c0&amp;bg_color=ffffff" width="300" height="150" frameborder="0" marginwidth="0" marginheight="0" scrolling="no"><br />
</iframe></p>
<p>__________________________________________________________________</p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">*le 6ème album d&#8217;Ike &amp; Tina Turner, la moitié des chansons produite par Ike, l&#8217;autre moitié par Phil.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">**pour réapparaître quelques années plus tard avec le &#8220;Let It Be&#8221; des Beatles</span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Friver-deep-mountain-high-ike-tina-turner%2F&amp;linkname=River%20Deep-Mountain%20High%2C%20Ike%20%26%20Tina%20Turner" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Friver-deep-mountain-high-ike-tina-turner%2F&amp;linkname=River%20Deep-Mountain%20High%2C%20Ike%20%26%20Tina%20Turner" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Friver-deep-mountain-high-ike-tina-turner%2F&amp;linkname=River%20Deep-Mountain%20High%2C%20Ike%20%26%20Tina%20Turner" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Friver-deep-mountain-high-ike-tina-turner%2F&#038;title=River%20Deep-Mountain%20High%2C%20Ike%20%26%20Tina%20Turner" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/river-deep-mountain-high-ike-tina-turner/" data-a2a-title="River Deep-Mountain High, Ike &amp; Tina Turner"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Don&#8217;t Give Up On Me, Solomon Burke</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 01 Jul 2017 13:53:55 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 2000]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[2002]]></category>
		<category><![CDATA[Soul]]></category>
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					<description><![CDATA[Dans les années 60, lorsqu&#8217;on allait en boîte, pour danser, on entendait, comme aujourd&#8217;hui, les succès qui passaient en radio, mais la grande majorité des titres mis en avant par les DJ appartenaient aux catalogues de musique noire, ce qu&#8217;on appelait le rhythm and blues (rien à voir avec l&#8217;envahissant r&#8217;n&#8217;b actuel). Il y avait, [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Dans les années 60, lorsqu&#8217;on allait en boîte, pour danser, on entendait, comme aujourd&#8217;hui, les succès qui passaient en radio, mais la grande majorité des titres mis en avant par les DJ appartenaient aux catalogues de musique noire, ce qu&#8217;on appelait le rhythm and blues (rien à voir avec l&#8217;envahissant r&#8217;n&#8217;b actuel). Il y avait, d&#8217;une part, le son de Detroit, représenté par la Motown, avec ses nombreux artistes (The Supremes, The Jackson 5, The Four Tops, Martha and The Vandellas, Smokey Robinson, Marvin Gaye, Stevie Wonder, etc.), et d&#8217;autre part le Memphis Sound de Stax Records distribué par Atlantic (Sam and Dave, Wilson Pickett, et l&#8217;incomparable Otis Redding, etc).</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Ce qui précède est évidemment schématique, d&#8217;autant plus qu&#8217;il convient de préciser que cette musique, faite pour danser, était considérée avec un peu de condescendance par les &#8220;vrais amateurs de rock&#8221;, car trop liée à la mode et aux boîtes de nuit. Je n&#8217;affichais donc pas trop l&#8217;intérêt que je portais à ces musiques, et, même si j&#8217;aimais bien les productions Motown, j&#8217;avais un faible pour ce qui venait de chez Stax, qu&#8217;on retrouvait sur des albums de compilations qui portaient le nom de &#8220;Rhythm and Blues Formidable&#8221;.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">C&#8217;est bien pour cela que, la première fois que j&#8217;ai entendu ce &#8220;Don&#8217;t Give Up On Me&#8221;, chanté par le vétéran (62 ans) Solomon Burke, j&#8217;ai cru que j&#8217;étais tombé dans une faille temporelle.</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Il y a d&#8217;abord la voix de Solomon, aussi chaude, belle, expressive que lorsqu&#8217;il avait eu un petit hit, dans les années 60, garantie sans AutoTune. Il y a la production de Joe Henry, intelligente, en ce sens qu&#8217;elle est discrète, laissant toute la place à la voix, et ne cherchant pas à copier servilement le son des 60&#8217;s. Il y a cet orgue Hammond, probablement d&#8217;époque, qui miaule et feule comme seuls savent le faire les orgues Hammond. Certains feront la fine bouche et diront qu&#8217;il s&#8217;agit d&#8217;un pastiche d&#8217;Otis Redding. Et même si c&#8217;est un peu vrai, je donnerais une bonne partie des musiques actuelles pour un pastiche de cette qualité !</span></p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">Solomon Burke nous a quittés le 10 octobre 2010&#8230; </span></p>
<p>__________________________________________________________________</p>
<p><span style="color: #000000; font-family: Constantia;">*je crois que tout ça a été réédité en cd&#8230;</span></p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdont-give-up-on-me-solomon-burke%2F&amp;linkname=Don%E2%80%99t%20Give%20Up%20On%20Me%2C%20Solomon%20Burke" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdont-give-up-on-me-solomon-burke%2F&amp;linkname=Don%E2%80%99t%20Give%20Up%20On%20Me%2C%20Solomon%20Burke" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdont-give-up-on-me-solomon-burke%2F&amp;linkname=Don%E2%80%99t%20Give%20Up%20On%20Me%2C%20Solomon%20Burke" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fdont-give-up-on-me-solomon-burke%2F&#038;title=Don%E2%80%99t%20Give%20Up%20On%20Me%2C%20Solomon%20Burke" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/dont-give-up-on-me-solomon-burke/" data-a2a-title="Don’t Give Up On Me, Solomon Burke"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>Just My Imagination (Running Away With Me), The Temptations</title>
		<link>https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/just-my-imagination-running-away-with-me-the-temptations/</link>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 31 Dec 2016 13:55:58 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 70]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1971]]></category>
		<category><![CDATA[Soul]]></category>
		<category><![CDATA[Soul Music]]></category>
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					<description><![CDATA[Très belle ballade romantique composée par Norman Whitfield, sur des paroles de Barrett Strong, qu&#8217;on trouve sur l&#8217;album &#8220;Sky&#8217;s The Limit&#8221;, et qui relancera la carrière des Temptations. Cependant cet album marquera la fin de la collaboration entre les deux principaux chanteurs du groupe, Paul Williams (qui chante la 1ère ligne du pont, &#8220;Every night [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Très belle ballade romantique composée par Norman Whitfield, sur des paroles de Barrett Strong, qu&#8217;on trouve sur l&#8217;album &#8220;Sky&#8217;s The Limit&#8221;, et qui relancera la carrière des Temptations.</p>
<p>Cependant cet album marquera la fin de la collaboration entre les deux principaux chanteurs du groupe, Paul Williams (qui chante la 1ère ligne du pont, &#8220;Every night on my knees, I pray&#8230;&#8221;) et Eddie Kendricks, qui se taille la part du lion, dans ce titre. Il quittera le groupe, pendant l&#8217;enregistrement de l&#8217;album, pour commencer une carrière solo.</p>
<p>Quelle suavité dans ces voix si merveilleusement accordées, dans ces violons angéliques ! Cette chanson appartient vraiment à une époque disparue, et le moule en semble brisé.</p>
<p>Les Rolling Stones en ont sorti une version (&#8220;Some Girls&#8221;-1978) acceptable.</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjust-my-imagination-running-away-with-me-the-temptations%2F&amp;linkname=Just%20My%20Imagination%20%28Running%20Away%20With%20Me%29%2C%20The%20Temptations" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjust-my-imagination-running-away-with-me-the-temptations%2F&amp;linkname=Just%20My%20Imagination%20%28Running%20Away%20With%20Me%29%2C%20The%20Temptations" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjust-my-imagination-running-away-with-me-the-temptations%2F&amp;linkname=Just%20My%20Imagination%20%28Running%20Away%20With%20Me%29%2C%20The%20Temptations" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fjust-my-imagination-running-away-with-me-the-temptations%2F&#038;title=Just%20My%20Imagination%20%28Running%20Away%20With%20Me%29%2C%20The%20Temptations" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/just-my-imagination-running-away-with-me-the-temptations/" data-a2a-title="Just My Imagination (Running Away With Me), The Temptations"></a></p>]]></content:encoded>
					
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		<title>The Loco-Motion, Little Eva</title>
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		<dc:creator><![CDATA[OldClaude]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 26 Aug 2016 19:18:34 +0000</pubDate>
				<category><![CDATA[Années 60]]></category>
		<category><![CDATA[Chronique]]></category>
		<category><![CDATA[1962]]></category>
		<category><![CDATA[Juin]]></category>
		<category><![CDATA[Little Eva]]></category>
		<category><![CDATA[Soul]]></category>
		<category><![CDATA[Soul Music]]></category>
		<category><![CDATA[The Loco-Motion]]></category>
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					<description><![CDATA[Juin 1962 En 1962, je n&#8217;étais pas bien vieux, mais je crois qu&#8217;avec ce titre de Little Eva, écrit par G. Goffin et C. King, j&#8217;ai pris de plein fouet une -petite- partie de la musique noire, et, croyez-moi, ça laisse une empreinte indélébile dans le cerveau. Cette batterie, martiale et sensuelle à la fois [&#8230;]]]></description>
										<content:encoded><![CDATA[<div class="ttr_start"></div><p>Juin 1962</p>
<p>En 1962, je n&#8217;étais pas bien vieux, mais je crois qu&#8217;avec ce titre de Little Eva, écrit par G. Goffin et C. King, j&#8217;ai pris de plein fouet une -petite- partie de la musique noire, et, croyez-moi, ça laisse une empreinte indélébile dans le cerveau. Cette batterie, martiale et sensuelle à la fois ! ces cuivres qui évoquent le mugissement de la sirène ! et la voix de Little Eva, à peine 20 ans, les chœurs, les claquements de mains, toutes ces choses magnifiques qu&#8217;on va retrouver, par la suite, dans une multitude de chansons, mais rarement mieux utilisées que dans ce tube, pour moi, inaugural et emblématique.</p>
<p>Quant aux autres versions, je trouve celle de Grand Funk Railroad peu intéressante, même si on comprend pourquoi ils se sont sentis obligés de reprendre ce titre, et celle de Kylie Minogue reste audible, parce que collant bien à l&#8217;esprit de Little Eva ; reste à apprécier l&#8217;orchestration late-eighties !</p>
<div class="ttr_end"></div><p><a class="a2a_button_facebook" href="https://www.addtoany.com/add_to/facebook?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-loco-motion-little-eva%2F&amp;linkname=The%20Loco-Motion%2C%20Little%20Eva" title="Facebook" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_mastodon" href="https://www.addtoany.com/add_to/mastodon?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-loco-motion-little-eva%2F&amp;linkname=The%20Loco-Motion%2C%20Little%20Eva" title="Mastodon" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_button_email" href="https://www.addtoany.com/add_to/email?linkurl=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-loco-motion-little-eva%2F&amp;linkname=The%20Loco-Motion%2C%20Little%20Eva" title="Email" rel="nofollow noopener" target="_blank"></a><a class="a2a_dd addtoany_share_save addtoany_share" href="https://www.addtoany.com/share#url=https%3A%2F%2Fcahierscritiquesmusicales.com%2Fblog%2Fthe-loco-motion-little-eva%2F&#038;title=The%20Loco-Motion%2C%20Little%20Eva" data-a2a-url="https://cahierscritiquesmusicales.com/blog/the-loco-motion-little-eva/" data-a2a-title="The Loco-Motion, Little Eva"></a></p>]]></content:encoded>
					
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