La plus grande. J’ai déjà eu l’occasion de vous dire à quel point j’admirais la Suédoise Anna Ternheim*, et ce cinquième album, For The Young, vient, tout au long de ses 10 chansons, renforcer cette conviction.

Le propos de la blonde Anna, c’est les méandres de la relation amoureuse, et surtout ses drames et ses impasses. Mais elle en décrit les différents aspects avec la distance nécessaire, et une voix pure et lumineuse dont l’élégance suprême met tout pathos à l’écart.

Cela ne serait rien si ses chansons n’étaient servies par des musiques toujours inspirées dans lesquelles s’imposent des mélodies qu’elle seule a le pouvoir de créer, avec cette force, cette évidence, cette luminosité qui est sa marque.

Ainsi, « Lonely One », dans laquelle elle s’accompagne à la guitare acoustique, en compagnie de son producteur, Andreas Dahlbäck, qui tient également la batterie, et joue du marxophone**, d’un bassiste et d’un ─ vrai ─ quatuor à cordes.

Pour préciser mon incipit, la plus grande auteure-compositrice-interprète européenne, Anna Ternheim.

*voir mes chroniques « My Secret », « Black Light Shines ».

**cithare sans frettes.

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