À la toute fin de Mirror Ball, à peine une chanson, une lamentation de Neil Young, sans doute, comme dans le Sleep With Angels  de l’année précédente, une question lancinante posée à Kurt Cobain, qui avait choisi la mort, un retour vers le somptueux « I’m The Ocean », troisième chanson de ce grand disque de Neil, où ce quasi-quinquagénaire rencontre les petits jeunes de Pearl Jam.

Donc Neil avec son harmonium, qui clôt ce disque un peu orgiaque avec une chose douce, sombre et inquiète que Nico* n’aurait pas désavoué.

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*Oui, j’évoque bien Christa Päffgen (1938-1988).

 

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