Il faut, évidemment vous reporter à ce que j’écrivais dans la première chronique consacrée à cet album, Liege & Lief*. Car cette seconde chanson, vous la connaissez déjà ; elle vient du fond des âges, et c’est sous son nom original de “Willie O’ Winsbury” que vous l’avez découverte, chantée par Meg Baird**.

Si je vous en remets une couche, c’est pour deux raisons : tout d’abord, le nouveau titre s’explique par le fait que les paroles sont inédites, elles n’ont plus rien à voir avec l’histoire originelle, et elles sont l’œuvre de Richard Thompson, qui montrait à 20 ans, les premiers signes de son génie d’auteur.

Là encore, ses paroles sont remplies du souvenir de Martin Lamble et Jeannie Franklyn, car la “winding road” ne peut être que la route sur laquelle le van s’est renversé, et qui d’autre que Jeannie est désignée par le vers « And will you never cut the cloth Or drink the light to be » ?

L’autre raison, bien sûr, c’est que “Farewell, Farewell” est chantée par Sandy Denny, et que tout ce que chante Sandy Denny est aussi précieux que le diamant.

*voir “Crazy Man Michael”

**voir ma chronique. Mais selon d’autres sources, “Farewell, Farewell” serait plus proche d’une autre chanson traditionnelle, “False Foodrage” (Child 89)

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