Midnight Oil n’est pas seulement un groupe australien majeur, c’est sans aucun doute l’un des groupes musicaux les plus importants, sans aucune considération de temps ou de lieu. Même si la voix de Peter Garrett m’a parfois rebuté, la personnalité et l’influence de ce géant chauve, préoccupé (avant bien d’autres) d’écologie, de lutte contre l’énergie nucléaire, et surtout, soucieux de la défense des populations aborigènes de son île-continent, sont éminemment respectables. Ce n’est certainement pas par hasard qu’il est devenu Ministre de l’Environnement en 2007 !

Mais, 20 ans plus tôt, c’est l’album Diesel And Dust, produit par Warne Livesey, qui était au premier rang de l’actualité, porté par le tube mondial, “Beds Are Burning”.

C’est cependant une autre chanson que j’ai choisie, “Sometimes”, et le clip qui l’illustre vous permettra de vous rendre compte de l’énergie dégagée par ce groupe, ainsi que d’apprécier leur compétence instrumentale. Le refrain est vraiment fait pour qu’on le reprenne en chœur, et Midnight Oil est typiquement un “groupe de stades”, ce qui montre bien que cette dénomination n’est à priori, nullement péjorative.

L’ancien bassiste, Peter Gifford, qui joue sur Diesel And Dust, a été remplacé avant la sortie de celui-ci, par Bones Hillmann, et on n’oubliera pas de citer le batteur Rob Hirst, et les guitaristes Jim Moginie et Martin Rotsey.

La première carrière du groupe, jusqu’à ce que les activités politiques de Garrett l’empêchent de continuer, a duré de 1978 à 2002, mais il faut noter que le groupe s’est reformé en 2017 pour une tournée mondiale, et je regrette vraiment de ne pas avoir pu assister au concert qu’ils ont donné à Paris, à cette occasion .

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